Livre · 35 chapitres · 7 h 53 min de lecture

Les choses telles qu’elles sont

L’œuvre missionnaire en Inde du Sud

Amy Carmichael · 1867–1951

Niveau de lecture: Accessible Lisez dans votre langue: English, Kiswahili

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Note

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À propos de ce livre

Le récit sans fard qu’Amy Carmichael fait de l’œuvre missionnaire en Inde du Sud — écrit pour montrer les choses telles qu’elles sont, et non telles que les amis restés au pays aimeraient qu’elles soient. Par des scènes saisissantes de la vie des villages, elle décrit l’emprise de la caste et de l’idolâtrie, et le prix réel du salut d’une seule âme. Un livre grave et honnête, et un appel émouvant à la prière pour ceux qui ne sont pas encore atteints.

QUELQUES semaines à peine après la parution de Les choses telles qu’elles sont, des lettres nous sont parvenues de missionnaires œuvrant en diverses régions de l’Inde, qui en confirmaient la vérité. Mais certains, en Angleterre, en doutent.
Extrait de Note

Sommaire · 35 chapitres · 7 h 53 min de lecture

  1. 1 Note 8 min
  2. 2 Préface 7 min
  3. 3 À propos du livre 5 min
  4. 4 Trois après-midi hors des sentiers battus 19 min
  5. 5 Monotonie 12 min
  6. 35 Annexe 3 min

Questions et réponses

De quoi parle Les choses telles qu’elles sont?

C’est le récit sans fard qu’Amy Carmichael fait de l’œuvre missionnaire en Inde du Sud — écrit, comme le dit le titre, pour montrer les choses telles qu’elles sont, et non telles que les amis restés au pays aimeraient qu’elles soient. Par des scènes saisissantes de la vie des villages, elle décrit l’emprise de la caste et de l’idolâtrie, la dureté du travail et le prix réel de l’avancée de l’Évangile, sans adoucir le tableau pour des lecteurs à leur aise.

Qui était Amy Carmichael?

Amy Carmichael était une missionnaire irlandaise qui passa plus de cinquante ans en Inde du Sud sans jamais rentrer en congé, et qui fonda la Dohnavur Fellowship pour arracher des enfants à l’exploitation. Écrivaine autant que missionnaire, elle publia de nombreux livres; Les choses telles qu’elles sont compte parmi les premiers et les plus saisissants, un rapport honnête venu du terrain.

Pourquoi Carmichael a-t-elle écrit si franchement?

Parce qu’elle estimait qu’on donnait aux soutiens restés au pays une image romancée des missions, et qu’elle voulait leur faire voir la réalité — la résistance, la lenteur des progrès, les ténèbres spirituelles qu’elle rencontrait — afin que leurs prières et leur soutien reposent sur la vérité. La franchise du livre était voulue: elle devait corriger des illusions confortables sur l’œuvre.

Que décrit le livre?

Des scènes de la vie des villages en Inde du Sud: la puissance de la caste, l’attrait de l’idolâtrie, le sort des femmes et des enfants, et l’opposition farouche que rencontrait l’Évangile. Carmichael écrit avec des détails vifs et concrets, racontant des personnes et des rencontres précises plutôt que des généralités, si bien que le lecteur ressent le poids et la difficulté de l’œuvre telle qu’elle l’a vécue.

Le livre a-t-il fait polémique?

Dans une certaine mesure — son honnêteté sans détour a troublé des lecteurs habitués à des rapports missionnaires plus triomphants, et certains l’ont trouvé trop sombre. Mais Carmichael refusait d’échanger la vérité contre l’encouragement, et cette franchise même a fait la force du livre: il est resté un récit durable et respecté précisément parce qu’il refusait de prétendre l’œuvre plus facile qu’elle n’était.

Que révèle-t-il de la foi de Carmichael elle-même?

Une foi assez honnête pour regarder en face une dure réalité sans perdre l’espérance — capable de nommer les ténèbres et de continuer à travailler, en confiant à Dieu des résultats qu’elle ne pouvait pas voir. La même honnêteté exigeante qui marque son livre de dévotion If traverse ce récit du terrain, et montre une missionnaire qui refusait de se tromper elle-même ou de tromper les autres.

À qui s’adresse ce livre?

À quiconque s’intéresse aux missions et veut la vérité plutôt qu’une version confortable, et à tout lecteur attiré par la foi honnête et coûteuse de Carmichael. Il reste un correctif salutaire aux vues sentimentales de l’œuvre missionnaire, et un portrait émouvant des conditions réelles dans lesquelles l’Évangile a été porté dans les campagnes de l’Inde du Sud.

Par où commencer?

Par le commencement, en laissant Carmichael exposer son dessein de montrer les choses telles qu’elles sont, puis en suivant ses scènes saisissantes du terrain. Le livre est une suite de tableaux vécus plutôt qu’une argumentation: il peut se lire d’un trait, et son honnêteté accumulée fait sentir la réalité de l’œuvre plus fortement que n’importe quel résumé.

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Frederic Edwin Church, “View of Cotopaxi” (1857). The Art Institute of Chicago, CC0.