- 12 chapitres
- 2 h 33 min de lecture
- Modéré Niveau de lecture
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Introduction
Grandis avec l’histoire
À propos de ce livre
Le classique de Tozer sur la vie intérieure, écrit pour le chrétien qui a faim de Dieu lui-même et qui ne se contente pas de mots. Convaincu que la saine doctrine ne peut à elle seule nourrir l’âme, il invite ses lecteurs à dépasser les opinions justes pour entrer dans une expérience personnelle et consciente de Dieu : le suivre avec ardeur, lui abandonner tout ce que l’on possède, ôter le voile du moi, apprendre à le voir par la foi, entendre sa voix qui parle et faire de toute la vie ordinaire un sacrement. Chaque chapitre se termine par une prière. Avec une introduction de Samuel M. Zwemer.
En cette heure de ténèbres presque universelles, une lueur réconfortante apparaît : au sein du christianisme conservateur, on trouve un nombre croissant de personnes dont la vie religieuse est marquée par une faim grandissante de Dieu lui-même.
Sommaire
- 1 Introduction 2 min
- 2 Préface 4 min
- 3 Suivre Dieu avec ardeur 13 min
- 4 Le bonheur de ne rien posséder 14 min
- 5 Ôter le voile 20 min
- 6 Appréhender Dieu 14 min
- 7 La Présence universelle 15 min
- 8 La Voix qui parle 14 min
- 9 Le regard de l’âme 18 min
- 10 Rétablir la relation Créateur-créature 13 min
- 11 La douceur et le repos 11 min
- 12 Le sacrement de la vie 15 min
Questions et réponses
De quoi parle À la poursuite de Dieu ?
C’est l’appel d’A. W. Tozer à connaître Dieu lui-même, et non simplement à avoir sur lui des opinions justes. S’adressant aux croyants qui ressentent une faim que l’enseignement biblique reçu n’a pas rassasiée, il soutient que les Écritures sont un moyen de nous conduire à une connaissance intime et comblante de Dieu, et il montre ce que signifie le suivre avec ardeur.
Pourquoi Tozer l’a-t-il écrit ?
Dans sa préface, il dit avoir vu un nombre croissant de chrétiens assoiffés de Dieu, qui ne se contentaient pas d’interprétations correctes de la vérité. Il estimait que l’évangélisme de son temps avait dressé l’autel mais manquait de feu, et il présenta ce livre comme un modeste effort pour aider les enfants affamés de Dieu à le trouver.
Qu’entend Tozer par le voile ?
Dans le chapitre « Ôter le voile », il voit dans le rideau déchiré du temple l’image du chemin vers la présence de Dieu que Christ a ouvert. Ce qui nous cache encore la face de Dieu, affirme-t-il, c’est le voile de notre propre nature déchue — la vie du moi, avec son amour de soi, son apitoiement sur soi et sa confiance en soi — et il n’est ôté que lorsque nous acceptons qu’il soit crucifié.
Qu’est-ce que le bonheur de ne rien posséder ?
Tozer lit la béatitude des pauvres en esprit à la lumière du récit d’Abraham offrant Isaac. Dieu rendit Isaac, mais Abraham ne le possédait plus ; tout était tenu en dépôt pour Dieu. Tozer exhorte le lecteur à abandonner de la même manière tout ce qui lui est cher, afin que Dieu seul soit le bien du cœur.
Comment Tozer décrit-il la foi ?
Dans « Le regard de l’âme », il définit la foi comme le regard d’une âme tourné vers un Dieu qui sauve. La foi, dit-il, ne s’occupe pas d’elle-même ni de ce qu’elle ressent ; elle détourne les yeux vers Dieu, comme les Israélites regardaient le serpent d’airain, et ce regard intérieur constant peut devenir l’habitude de toute la journée.
Qu’est-ce que le sacrement de la vie ?
Le dernier chapitre s’attaque à la séparation entre sacré et profane, qui laisse beaucoup de chrétiens avec le sentiment que seuls leurs actes religieux plaisent à Dieu. Tozer soutient que manger, travailler et toute tâche légitime peuvent s’accomplir pour la gloire de Dieu, si bien que toute la vie ordinaire devient un acte d’adoration.
Qui a écrit l’introduction ?
Samuel M. Zwemer, missionnaire chevronné dans le monde musulman, qui connaissait Tozer pour s’être rendu dans son Église de Chicago. Il décrit ce livre comme une théologie non de la tête mais du cœur, écrite par un pasteur fort occupé qui semblait veiller tard dans la nuit à la poursuite de Dieu.
Comment lire ce livre ?
Lentement, et dans la prière. Chaque chapitre se termine par une prière, et Tozer voulait que ses chapitres conduisent le lecteur à chercher Dieu plutôt qu’à simplement apprendre comment le chercher. Lire un chapitre d’une traite et prier la prière qui le conclut convient à la manière dont il a été écrit.
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Traduction d’un original du domaine public. Texte source de l’édition originale.
George Inness, “Catskill Mountains” (1870). The Art Institute of Chicago, CC0.
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- Tozer, A. W. À la poursuite de Dieu. Ochorus, https://ochorus.com/fr/books/the-pursuit-of-god/.
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- Tozer, A. W. À la poursuite de Dieu. Ochorus. https://ochorus.com/fr/books/the-pursuit-of-god/.
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- A. W. Tozer, À la poursuite de Dieu (Ochorus), https://ochorus.com/fr/books/the-pursuit-of-god/.
- BibTeX
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