Comment amener les hommes à Christ
Comment s’occuper de ceux qui désirent être sauvés mais ne savent pas comment

Chapitre 4 · 8 min de lecture · 11 min d’écoute

Comment s’occuper de ceux qui désirent être sauvés mais ne savent pas comment

Il existe une catégorie très nombreuse de personnes qui désirent être sauvées, mais qui ne savent tout simplement pas comment. Il n’est pas difficile d’amener ces personnes à Christ. Aucun passage de la Bible n’est peut-être plus utilisé dans ce but qu’Ésaïe 53:6. Il rend le chemin du salut très clair. Lisez à votre interlocuteur la première partie du verset : « Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie » Puis demandez-lui : « Est-ce vrai de vous ? » Quand il y a réfléchi et qu’il a répondu « oui », dites-lui : « Voyons maintenant ce que Dieu a fait de vos péchés », et lisez la suite du verset : « Et l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous. » « Que vous faut-il donc faire pour être sauvé ? » Il sera très vite amené à voir que tout ce qu’il lui faut faire, c’est accepter celui que Dieu a pourvu pour porter le péché. Il y a quelques années, je remarquai dans une réunion un homme aux cheveux blancs qui ne s’était pas levé avec les chrétiens. À la fin du culte, je descendis vers lui et lui dis : « N’êtes-vous pas chrétien ? » Il me répondit que non. J’étais sûr qu’il était touché ; je lui posai donc la question directe : « Deviendriez-vous chrétien ce soir si je vous montrais le chemin ? » et il répondit que oui. Nous nous assîmes ensemble, j’ouvris ma Bible à Ésaïe 53:6 et je lus la première partie du verset : « Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie » Puis je lui demandai : « Est-ce vrai de vous ? » et il répondit « oui ». « Maintenant, lui dis-je, lisons le reste du verset : “Et l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous.” » « Qu’est-ce que l’Éternel a fait de vos péchés ? » lui demandai-je. Il réfléchit un instant et dit : « Il les a fait retomber sur Christ. » « Que vous faut-il donc faire, en tout et pour tout, lui dis-je, pour être sauvé ? » et il répondit sans hésiter : « L’accepter. » « Eh bien, lui dis-je, l’accepterez-vous ce soir ? » Il répondit : « Oui, je l’accepterai. » « Alors, mettons-nous à genoux et disons-le à Dieu. » Nous nous agenouillâmes ; je priai le premier, et il me suivit très simplement, disant à Dieu qu’il était un pécheur, mais qu’il croyait que Dieu avait fait retomber ses péchés sur Jésus-Christ, et lui demandant de pardonner ses péchés à cause de Christ. Quand il eut fini, je lui demandai s’il pensait que Dieu avait entendu sa prière et que ses péchés étaient pardonnés, et il répondit « oui ». Je lui demandai alors s’il voulait commencer tout de suite à mener une vie chrétienne, instituer le culte de famille et confesser ouvertement Christ devant le monde, et il répondit que oui. Quelques mois plus tard, je rencontrai son pasteur, je pris de ses nouvelles et j’appris qu’il était rentré chez lui, dans un village éloigné, qu’il avait institué le culte de famille et qu’il s’était joint à l’Église avec son fils, le seul membre de la famille qui restait encore hors de Christ. Apparemment, tout ce qu’attendait cet homme, c’était que quelqu’un lui rende clair le chemin du salut. Il m’arrive de présenter les choses ainsi en utilisant ce verset : « Il y a deux choses qu’un homme a besoin de savoir et une chose qu’il a besoin de faire pour être sauvé. Ce qu’il a besoin de savoir, c’est, premièrement, qu’il est un pécheur perdu, et ce verset le lui dit ; deuxièmement, que Christ est un Sauveur pleinement suffisant, et ce verset le lui dit. Ce qu’il a besoin de faire, c’est simplement d’accepter ce Sauveur pleinement suffisant que Dieu a pourvu. » Jean 1:12 fait très clairement ressortir cette pensée : « Mais à tous ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en son nom, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu. » Une fois le verset lu, vous pouvez demander à celui dont vous vous occupez : « À qui Dieu donne-t-il le pouvoir de devenir enfants de Dieu ? » « À tous ceux qui le reçoivent. » « Que devez-vous donc faire pour devenir enfant de Dieu ? » « Le recevoir. » « Eh bien, voulez-vous le recevoir maintenant comme votre Sauveur et comme votre Maître ? » Ésaïe 55:7 ; Actes 16:31 ; Jean 3:16 et Jean 3:36 sont tous utiles pour rendre clair le chemin du salut. Jean 3:14, comparé à Nombres 21:8 et aux versets suivants, peut souvent être employé avec profit. Quand vous vous en servez, amenez votre interlocuteur à voir exactement ce que l’Israélite mordu par le serpent devait faire pour être sauvé — qu’il lui suffisait de regarder le serpent d’airain élevé sur la perche —, puis montrez-lui que l’homme mordu par le péché doit faire simplement la même chose : regarder à Christ élevé sur la croix pour ses péchés. Romains 1:16 est un autre excellent verset à utiliser. Il rend le chemin du salut très clair. Vous pouvez demander à votre interlocuteur qui, selon ce verset, l’Évangile sauve, et il verra que c’est « quiconque croit ». Demandez-lui alors : « Que faut-il donc faire, en tout et pour tout, pour être sauvé ? » et il verra qu’il s’agit simplement de croire. Puis demandez-lui : « Croire quoi ? » et la réponse est : « L’Évangile. » La question suivante se pose naturellement : qu’est-ce que l’Évangile ? 1 Corinthiens 15:1-4 y répond. Ces versets montrent ce qu’est l’Évangile : « que Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures; qu’il a été enseveli, et qu’il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures », et voilà ce qu’il doit croire pour être sauvé. Il doit croire de tout son cœur que Christ est mort pour ses péchés et qu’il est ressuscité. Demandez alors à votre interlocuteur : « Croyez-vous que Christ est mort pour vos péchés ? Croyez-vous qu’il est ressuscité ? » S’il répond que oui, demandez-lui s’il veut faire de cela une foi du cœur, se mettre à genoux et demander à Dieu, à cause de Christ, de pardonner ses péchés, croire qu’il le fait parce qu’il le dit, puis se confier au Sauveur vivant pour qu’il le sauve jour après jour de la puissance du péché. Romains 10:9-10 rend aussi le chemin du salut clair pour bien des esprits, là où d’autres versets échouent. Romains 10:13 le rend, si possible, plus simple encore. Il montre que tout ce qu’un homme doit faire pour être sauvé, c’est d’« invoquer le nom du Seigneur ». Vous pouvez demander à votre interlocuteur : « Êtes-vous prêt, ici et maintenant, à vous mettre à genoux pour invoquer le nom du Seigneur afin d’être sauvé, et à croire que Dieu vous sauve parce qu’il dit qu’il le fera ? » On peut rendre clair le chemin du salut au moyen d’Exode 12:7, 13, 23. Ces versets montrent que c’est le sang qui mettait les Israélites en sûreté ; de même, aujourd’hui, c’est le sang qui nous met en sûreté, et quand Dieu voit le sang, il passe par-dessus nous. La seule chose que nous ayons à faire, c’est de nous mettre à l’abri derrière le sang. Montrez alors à votre interlocuteur que le moyen de se mettre à l’abri derrière le sang, c’est la simple foi en Jésus-Christ. Luc 18:10-14 est extrêmement utile pour montrer ce qu’un homme peut avoir tout en étant perdu (le pharisien), et ce qui peut lui manquer sans qu’il cesse d’être sauvé (le publicain), et que tout ce qu’un homme doit faire pour être sauvé, c’est simplement de faire comme le publicain, c’est-à-dire de prendre la place du pécheur et de crier à Dieu pour obtenir miséricorde ; alors il descendra dans sa maison justifié. On peut utiliser ce passage de la manière suivante pour en rendre le sens plus clair. Demandez à votre interlocuteur : « Lequel de ces deux hommes (le pharisien ou le publicain) descendit dans sa maison justifié ? » Puis demandez-lui : « Qu’a fait le publicain, que le pharisien n’a pas fait, et qui lui a valu le pardon de ses péchés, alors que le pharisien est sorti du temple sans être pardonné ? » En étudiant le passage, il verra bientôt que ce qu’a fait le publicain, c’est simplement de prendre devant Dieu la place du pécheur et de crier pour obtenir miséricorde, et que dès qu’il l’a fait, il a été « justifié », c’est-à-dire pardonné. Vous pouvez alors lui demander : « Que vous faut-il faire, en tout et pour tout, pour trouver le pardon ? » Puis demandez-lui : « Le ferez-vous ici et maintenant ? » et quand il l’aura fait, demandez-lui s’il croit la parole de Dieu et s’il descend dans sa maison justifié. Ce qu’est la foi qui sauve est magnifiquement illustré par Luc 7:48-50. Le cinquantième verset nous dit que cette femme avait la foi qui sauve. Demandez maintenant à votre interlocuteur : « Quelle était la foi qu’elle avait ? » et montrez-lui que sa foi était simplement la conviction que Jésus pouvait pardonner ses péchés et qu’il le ferait, si bien qu’elle vint à lui pour qu’il le fasse. Voilà la foi qui sauve. Galates 3:10-13 rend également le chemin du salut très simple. Le dixième verset montre la position du pécheur avant qu’il ait accepté Christ : « sous la malédiction ». Le treizième verset montre ce que Christ a fait : il est devenu malédiction pour nous. Ce que le pécheur avait à faire, c’est évidemment simplement d’accepter Christ.

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