Chapitre 29 · 1 min de lecture · 1 min d’écoute
Comment il rejeta le schisme de Mélèce et les hérésies de Manès et d’Arius
68. Il était en tout admirable par sa foi et par sa piété : jamais il n’entra en communion avec les schismatiques mélitiens, dont il connaissait dès l’origine la méchanceté et l’apostasie ; il n’eut pas non plus de relations amicales avec les manichéens ni avec aucun autre hérétique, ou, s’il en eut, ce ne fut que pour les exhorter à se tourner vers la piété. Car il pensait et affirmait que la fréquentation de ces gens était nuisible et funeste à l’âme. De la même manière, il avait en horreur l’hérésie des ariens, et il exhortait chacun à ne point les approcher et à ne point partager leur croyance erronée. Un jour que des ariens forcenés étaient venus le trouver, après les avoir interrogés et avoir reconnu leur impiété, il les chassa de la montagne, disant que leurs paroles étaient pires que le venin des serpents.
Chapitre 29 terminé
Comment il rejeta le schisme de Mélèce et les hérésies de Manès et d’Arius