Chapitre 48 · 1 min de lecture · 1 min d’écoute
Revenons à la pratique de l’amour fraternel
Mettons donc fin au plus vite à cet [état de choses] ; prosternons-nous devant le Seigneur et supplions-le avec larmes de se réconcilier avec nous dans sa miséricorde, et de nous rétablir dans notre pratique d’autrefois, digne et sainte, de l’amour fraternel. Car [une telle conduite] est la porte de la justice, ouverte pour parvenir à la vie, selon qu’il est écrit : « Ouvrez-moi les portes de la justice ; j’y entrerai et je louerai le Seigneur. Voici la porte du Seigneur : c’est par elle qu’entreront les justes. » Bien que beaucoup de portes soient donc ouvertes, cette porte de la justice est celle qui est dans le Christ, et bienheureux sont tous ceux qui y sont entrés et ont dirigé leur marche dans la sainteté et la justice, accomplissant toutes choses sans désordre. Qu’un homme soit fidèle, qu’il soit puissant pour exprimer la connaissance, qu’il soit sage dans le discernement des discours, qu’il soit pur dans toutes ses actions ; plus il paraît supérieur aux autres [en ces choses], plus il doit être humble, et chercher l’avantage commun de tous, et non pas seulement son propre intérêt.
Chapitre 48 terminé
Revenons à la pratique de l’amour fraternel