Chapitre 6 · 12 min de lecture · 16 min d’écoute
Il a pris nos infirmités
Lecture biblique : Matt. 8:1-17.
Nous avons ici une parole merveilleuse. Toute la Parole est merveilleuse. Ce Livre béni apporte tant de vie, de santé et de paix, et une telle abondance, que nous ne devrions plus jamais être pauvres. Ce Livre est ma banque céleste. J’y trouve tout ce dont j’ai besoin. Je veux vous montrer combien vous pouvez être riches, et qu’en toutes choses vous pouvez être enrichis en Jésus-Christ. Il a pour vous l’abondance de la grâce et le don de la justice, et par sa grâce abondante toutes choses sont possibles. Je veux vous montrer que vous pouvez être un sarment vivant du Cep vivant, Jésus-Christ, et que c’est votre privilège d’être, ici même dans ce monde, ce qu’il est. Jean nous dit : « Tel il est, tels nous sommes aussi dans ce monde. » Non que nous soyons quoi que ce soit par nous-mêmes, mais Christ en nous est notre tout en tous.
Le Seigneur Jésus désire toujours manifester sa grâce et son amour afin de nous attirer à lui. Dieu est disposé à agir, à manifester sa Parole et à nous faire connaître dans une certaine mesure la pensée de notre Dieu en ce jour et à cette heure. Il y a beaucoup de gens dans le besoin, beaucoup d’affligés, mais je ne pense pas qu’aucun de ceux qui sont ici soit à moitié aussi mal en point que le premier cas dont nous lisons le récit dans Matthieu 8. Cet homme était lépreux. Vous souffrez peut-être de tuberculose, de cancers ou d’autres maux, mais Dieu manifestera sa purification parfaite, sa guérison parfaite, si vous avez une foi vivante en Christ. Il est un Jésus merveilleux.
On avait dû parler de Jésus à ce lépreux. Que de choses on manque parce que les gens ne racontent pas constamment ce que Jésus fera en ce jour qui est le nôtre ! Quelqu’un était probablement venu dire à ce lépreux : « Jésus peut te guérir. » Et il fut ainsi rempli d’attente en voyant le Seigneur descendre de la montagne. Les lépreux n’avaient pas le droit de s’approcher des gens ; ils étaient exclus comme impurs. Aussi, en temps ordinaire, il lui aurait été très difficile de s’approcher, à cause de la foule qui entourait Jésus. Mais comme Jésus descendait de la montagne, il vint à sa rencontre, il vint au lépreux. Oh, cette terrible maladie ! Humainement parlant, il n’y avait pas de secours pour lui, mais rien n’est trop difficile pour Jésus. L’homme s’écria : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur. » Jésus était-il disposé ? Vous ne verrez jamais Jésus manquer une occasion de faire le bien. Vous verrez qu’il est toujours plus disposé à agir que nous ne le sommes à lui en donner l’occasion. Le problème, c’est que nous ne venons pas à lui, nous ne lui demandons pas ce qu’il est plus que disposé à donner.
Et Jésus étendit la main, le toucha et dit : « Je le veux, sois pur. » Aussitôt il fut purifié de sa lèpre. J’aime cela. Si vous êtes précis avec lui, vous ne repartirez jamais déçu. La vie divine coulera en vous et vous serez instantanément délivré. Ce Jésus est exactement le même aujourd’hui, et il vous dit : « Je le veux, sois pur. » Il a pour toi une coupe qui déborde, une plénitude de vie. Il vous rejoindra dans votre totale impuissance. Toutes choses sont possibles si seulement vous croyez. Dieu a un vrai plan. C’est si simple. Venez simplement à Jésus. Vous le trouverez exactement tel qu’il était autrefois.
Le cas suivant que nous trouvons dans ce chapitre est celui du centenier qui vient supplier Jésus en faveur de son serviteur, atteint de paralysie et souffrant cruellement. Cet homme était si sérieux qu’il vint chercher Jésus. Remarquez ceci : une chose est certaine, il n’existe pas de recherche sans découverte. Celui qui cherche trouve. Écoutez les paroles pleines de grâce de Jésus : « J’irai, et je le guérirai. » Dans la plupart des endroits où nous allons, il y a tant de gens pour qui nous ne pouvons pas prier. Dans certains endroits, 200 ou 300 personnes aimeraient que nous leur rendions visite, mais nous n’en avons pas la possibilité. Mais je suis si heureux que le Seigneur Jésus soit toujours disposé à venir et à guérir. Il désire ardemment rencontrer les malades. Il aime les guérir de leurs afflictions. Le Seigneur guérit aujourd’hui beaucoup de gens au moyen de mouchoirs, comme vous lisez qu’il guérissait des gens au temps de Paul. Vous pouvez le lire dans Actes 19:12.
Une femme vint me trouver dans la ville de Liverpool et me dit : « J’aimerais que vous m’aidiez. Je voudrais que vous vous joigniez à moi dans la prière. Mon mari est un ivrogne, et chaque soir il rentre à la maison sous l’emprise de la boisson. Ne voulez-vous pas vous joindre à moi pour prier pour lui ? » Je dis à la femme : « Avez-vous un mouchoir ? » Elle sortit un mouchoir, je priai sur lui et je lui dis de le mettre sur l’oreiller de l’ivrogne. Il rentra ce soir-là et posa la tête sur l’oreiller dans lequel ce mouchoir était glissé. Ce soir-là, il posa la tête sur bien plus qu’un oreiller. Il posa la tête sur la promesse de Dieu. Dans Marc 11:24, nous lisons : « Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir. »
Le lendemain matin, l’homme se leva, entra dans le premier bar qu’il devait dépasser pour aller au travail et commanda de la bière. Il la goûta et dit au barman : « Vous avez mis du poison dans cette bière. » Il ne put pas la boire ; il alla au bar suivant et commanda encore de la bière. Il la goûta et dit à l’homme derrière le comptoir : « Vous avez mis du poison dans cette bière ; je crois que vous vous êtes tous mis d’accord pour m’empoisonner. » Le barman fut indigné d’être ainsi accusé. L’homme dit : « J’irai ailleurs. » Il alla dans un autre bar, et la même chose arriva que dans les deux bars précédents. Il fit un tel scandale qu’on le mit à la porte. En sortant du travail, il alla dans un autre bar pour prendre de la bière, et de nouveau il crut qu’on l’avait empoisonné ; il causa un tel désordre qu’on le jeta dehors. Il rentra chez lui, raconta à sa femme ce qui s’était passé et dit : « On dirait que tous les gars se sont mis d’accord pour m’empoisonner. » Sa femme lui dit : « Ne vois-tu pas la main du Seigneur là-dedans ? Il te fait détester ce qui a fait ta ruine. » Cette parole convainquit le cœur de l’homme ; il vint à la réunion et fut sauvé. Le Seigneur a toujours la puissance de libérer les captifs.
Quand j’étais en Australie, une dame vint me trouver, très tourmentée au sujet de son fils qui était si paresseux. Je priai sur un mouchoir que l’on plaça sur l’oreiller du garçon. Il dormit cette nuit-là sur le mouchoir, et le lendemain matin il se leva, sortit, trouva une place et se mit au travail. Oh, louez le Seigneur, vous ne pouvez pas tenir Dieu dehors, mais si seulement vous croyez, c’est lui qui tiendra le diable dehors !
Jésus était disposé à aller guérir le malade, mais le centenier dit : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit; mais dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri. » Jésus fut ravi de cette parole et dit à l’homme : « Va, qu’il te soit fait selon ta foi. » Et à l’heure même le serviteur fut guéri.
Quand j’étais en Australie, un homme s’approcha de moi. Il s’appuyait sur un gros bâton et me dit : « J’aimerais que vous m’aidiez. Il vous faudra une demi-heure pour prier pour moi. » Je répondis : « Croyez Dieu, et en un instant vous serez guéri. » Sa foi fut stimulée pour recevoir une guérison immédiate, et il s’en alla en glorifiant Dieu pour une guérison miraculeuse. La parole du Seigneur suffit aujourd’hui. Si vous osez croire la Parole de Dieu, vous verrez s’accomplir sa Parole d’une manière vraiment merveilleuse. Nous avons ici, chez le centenier, une audace de la foi, une foi qui ne limitait pas Dieu. Les échecs viennent quand nous limitons le Saint d’Israël. Je veux vous encourager à une foi vivante qui croit la Parole de Dieu.
La guérison suivante dont nous lisons ici le récit est celle de la belle-mère de Pierre, qui avait la fièvre. Luc nous dit que Jésus menaça la fièvre. La fièvre pouvait entendre. À l’instant où elle entendit, elle s’en alla. Jésus avait une méthode nouvelle. Aujourd’hui, beaucoup de gens essaient de faire tomber une fièvre en la faisant suer. Vous ne pouvez pas faire sortir le diable en le faisant suer. Il supporte toute la chaleur que vous pouvez lui appliquer. Mais si tu peux croire, la délivrance est aussi sûre et certaine pour toi qu’elle l’a été pour la belle-mère de Pierre.
Je reçus un jour un télégramme me pressant d’aller voir un cas à environ 200 milles de chez moi. En arrivant sur place, je rencontrai le père et la mère et je les trouvai le cœur brisé. Ils me firent monter un escalier jusqu’à une chambre, et je vis une jeune femme par terre que cinq personnes maintenaient au sol. C’était une jeune femme frêle, mais la puissance qui était en elle était plus grande que celle de tous ces jeunes hommes. Quand j’entrai dans la chambre, les puissances mauvaises regardèrent par ses yeux et se servirent de ses lèvres pour dire : « Nous sommes nombreux, tu ne peux pas nous chasser. » Je répondis : « Jésus le peut. » Il est à la hauteur de toute situation. Il attend une occasion de bénir. Il est prêt à saisir toute occasion de délivrer des âmes. Quand nous recevons Jésus, ceci est vrai de nous : « Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. » Il est plus grand que toutes les puissances des ténèbres. Personne ne peut affronter le diable par sa propre force, mais tout homme rempli de la connaissance de Jésus, rempli de sa présence, rempli de sa puissance, est plus que de taille à affronter les puissances des ténèbres. Dieu nous a appelés à être plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés.
La Parole vivante peut détruire les forces sataniques. Il y a de la puissance dans le nom de Jésus. Je voudrais que chaque fenêtre de la rue porte le nom de Jésus écrit en grandes lettres. Son nom, par la foi en son nom, apporta la délivrance à cette pauvre âme liée, et trente-sept démons sortirent en donnant leurs noms à mesure qu’ils sortaient. La chère femme fut complètement délivrée, et l’on put lui rendre son enfant. Ce soir-là, le ciel était dans ce foyer, et le père, la mère, le fils et sa femme étaient tous unis pour glorifier Christ pour sa grâce infinie. Le lendemain matin, nous eûmes un moment béni à la fraction du pain. Tout est merveilleux avec notre merveilleux Jésus. Si vous osiez reposer votre tout sur lui, des choses se produiraient et il changerait toute la situation. En un instant, par le nom de Jésus, un ordre nouveau peut s’instaurer.
Dans le monde, il y a sans cesse de nouvelles maladies, et les médecins ne parviennent pas à les identifier. Un médecin m’a dit : « La science médicale en est à ses débuts, et à vrai dire, nous autres médecins, nous n’avons aucune confiance en nos remèdes. Nous faisons toujours des expériences. » Mais l’homme de Dieu ne fait pas d’expériences. Il connaît, ou devrait connaître, la rédemption dans sa plénitude. Il connaît, ou devrait connaître, la toute-puissance du Seigneur Jésus-Christ. Il n’est pas, ou ne devrait pas être, ébranlé par ce qu’il observe au-dehors, mais il devrait recevoir la révélation divine de la toute-puissance du nom de Jésus et de la puissance de son sang. Si nous exerçons notre foi dans le Seigneur Jésus-Christ, il se manifestera et triomphera glorieusement de toutes les puissances des ténèbres.
Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par Ésaïe, le prophète: « Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies. » L’œuvre est accomplie, si seulement vous le croyez. C’est accompli. Il a pris nos infirmités et il s’est chargé de nos maladies. Si seulement vous pouviez voir l’Agneau de Dieu tandis qu’il montait au Calvaire ! Il a pris notre chair afin de prendre sur lui tout le fardeau de tous nos péchés et de toutes les conséquences du péché. Là, sur la croix, Dieu a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous. Là, sur la croix du Calvaire, les conséquences du péché ont aussi été réglées. « Puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude. » Par sa mort, il y a pour vous aujourd’hui la délivrance.
Un mari guéri d’une double hernie et d’autres maux
Il y a un an, mon mari a été instantanément guéri d’une double hernie dont il souffrait depuis 3 ans, d’hydropisie (depuis 2 ans), d’un cœur faible et de l’habitude de chiquer du tabac (depuis 47 ans), et, louez le Seigneur, tout cela a été enlevé quand la décharge de la batterie du ciel l’a traversé. Il y a neuf semaines aujourd’hui, nous sommes allés à Portland, dans l’Oregon, pour entendre frère Smith Wigglesworth, et mon mari a été instantanément guéri d’une forte hypertension et de varices qui s’étaient ouvertes à ses chevilles et qu’il fallait panser deux fois par jour depuis un an. Aucun médecin ne pouvait l’aider, mais, louange à Dieu, Jésus a été son médecin et l’a guéri. Si quelqu’un désire m’écrire, je serai heureuse d’avoir de ses nouvelles et je répondrai à toutes les lettres. — Mme Frank Nephews, 202 E. 1st St., Newberg, Oregon.
Chapitre 6 terminé
Il a pris nos infirmités