Chapitre 5 · 19 min de lecture · 25 min d’écoute
Je suis l’Éternel, qui te guérit
« Quelqu’un parmi vous est-il malade? Qu’il appelle les anciens de l’Église, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur : la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera; et s’il a commis des péchés, il lui sera pardonné. » (Jacques 5:14, 15).
Nous avons dans cette précieuse parole un fondement réel pour la vérité de la guérison. Dans ce passage, Dieu donne aux malades des instructions très précises. Si vous êtes malade, votre part est d’appeler les anciens de l’Église ; leur part à eux est de vous oindre et de prier pour vous avec foi, et ensuite tout repose sur le Seigneur. Quand vous avez été oint et que l’on a prié pour vous, vous pouvez avoir l’assurance que le Seigneur vous relèvera. C’est la Parole de Dieu.
Je crois que nous pouvons tous voir que l’Église ne peut pas jouer avec cette affaire. Si quelqu’un se détourne de ces instructions si claires, il se trouve dans une situation extrêmement dangereuse. Ceux qui refusent d’obéir le font à leur perte indicible.
À ce sujet, Jacques nous dit : « Si quelqu’un parmi vous s’est égaré loin de la vérité, et qu’un autre l’y ramène, qu’il sache que celui qui ramènera un pécheur de la voie où il s’était égaré sauvera une âme de la mort. » Beaucoup se détournent du Seigneur, comme le roi Asa, qui, dans sa maladie, consulta les médecins et en mourut ; et je comprends que ce passage signifie que si quelqu’un amène un autre à revenir au Seigneur, il le sauvera de la mort et Dieu lui pardonnera une multitude de péchés qu’il a commis. Ce passage peut aussi s’appliquer largement au salut. Si vous vous détournez d’une partie quelconque de la vérité de Dieu, l’ennemi prendra certainement l’avantage sur vous.
Le Seigneur répond-il à ceux qui se tournent vers lui pour la guérison et qui obéissent aux instructions données par Jacques ? Assurément ! Laissez-moi vous raconter une histoire pour vous montrer comment il intervient même dans le cas le plus désespéré.
Un jour, j’avais visité des malades et je me trouvais avec un ami, un architecte, quand j’ai vu un jeune homme de son bureau descendre la route en voiture, un télégramme à la main. C’était une demande très urgente : nous devions aller immédiatement prier pour un homme qui était mourant. Nous sommes partis en automobile aussi vite que possible et, au bout d’environ une heure et demie, nous sommes arrivés à une grande maison de campagne où demeurait le mourant. Il y avait deux escaliers dans cette maison, et c’était extrêmement commode, car les médecins pouvaient monter et descendre par l’un, et mon ami et moi par l’autre, si bien que nous n’avions pas l’occasion de nous rencontrer.
En arrivant, j’ai découvert de quoi il s’agissait. Le corps de cet homme avait été brisé, il avait une hernie, et ses intestins étaient perforés à deux endroits. Les écoulements des intestins avaient formé des abcès, et une septicémie s’était déclarée. Le visage de l’homme était devenu vert. Deux médecins le soignaient, mais ils voyaient que le cas dépassait leurs moyens. Ils avaient télégraphié à Londres pour faire venir un grand spécialiste et, quand nous sommes arrivés, ils étaient à la gare pour l’attendre.
L’homme était tout près de la mort et ne pouvait pas parler. J’ai dit à sa femme : « Si vous le désirez, nous allons l’oindre et prier pour lui. » Elle a répondu : « C’est pour cela que je vous ai fait venir. » Je l’ai oint au nom du Seigneur et j’ai demandé au Seigneur de le relever. Apparemment, il n’y eut aucun changement. (Dieu cache souvent ce qu’il fait. Jour après jour, nous voyons que Dieu fait des choses merveilleuses, et nous recevons des témoignages de guérisons survenues dont nous n’avions rien su au moment de nos réunions. Pas plus tard qu’hier soir, une femme est venue à la réunion dans de terribles souffrances. Tout son bras était rempli de poison, et son sang était tellement empoisonné que cela devait certainement la conduire à la mort. Nous avons réprimandé ce mal, et elle était ici ce matin pour nous dire qu’elle n’avait plus de douleur et qu’elle avait dormi toute la nuit, ce qui ne lui était pas arrivé depuis deux mois. À Dieu soit toute la louange ! Vous verrez qu’il fera continuellement ce genre de choses.)
Dès que nous avons eu oint ce frère et prié pour lui, nous sommes descendus par l’escalier de service, et les trois médecins sont montés par l’escalier principal. Une fois en bas, j’ai dit à l’ami qui m’accompagnait : « Ami, donne-moi tes mains. » Nous nous sommes tenu les mains, et je lui ai dit : « Regarde-moi en face et mettons-nous d’accord, selon Matthieu 18:19, pour que cet homme soit arraché à cette mort. » Nous avons remis toute l’affaire devant Dieu et nous avons dit : « Père, nous croyons. »
Alors le combat a commencé. La femme est descendue vers nous et nous a dit : « Les médecins ont sorti tous leurs instruments et ils vont opérer. » Je me suis écrié : « Quoi ? Écoutez, c’est votre mari, et je vous le dis : si ces hommes l’opèrent, il mourra. Retournez leur dire que vous ne pouvez pas le permettre. » Elle est retournée vers les médecins et leur a dit : « Accordez-moi dix minutes. » Ils ont répondu : « Nous ne pouvons pas nous le permettre, cet homme est en train de mourir et c’est la seule chance de votre mari. » Elle a dit : « Je veux dix minutes, et vous ne touchez pas à son corps avant que je les aie eues. »
Ils sont descendus par un escalier et nous sommes montés par l’autre. J’ai dit à la femme : « Cet homme est votre mari, et il ne peut pas parler pour lui-même. C’est maintenant le moment pour vous de mettre toute votre confiance en Dieu et de prouver qu’il est entièrement fidèle. Vous pouvez le sauver de mille médecins. Vous devez tenir ferme avec Dieu et pour Dieu en cette heure critique. » Après cela, nous sommes descendus et les médecins sont montés. La femme a fait face à ces trois médecins et leur a dit : « Vous ne toucherez pas au corps de cet homme. C’est mon mari. Je suis sûre que si vous l’opérez, il mourra, mais il vivra si vous ne le touchez pas. »
Soudain, l’homme couché dans le lit a parlé. « Dieu l’a fait », a-t-il dit. On a rabattu les draps, les médecins l’ont examiné, et les abcès avaient complètement disparu. L’infirmière a nettoyé l’endroit où ils s’étaient trouvés. Les médecins voyaient que les intestins étaient encore ouverts, et ils ont dit à la femme : « Nous savons que vous avez une grande foi, et nous voyons bien qu’un miracle s’est produit. Mais vous devez nous laisser réunir ces parties déchirées et poser des tubes d’argent ; nous savons qu’ensuite votre mari se portera bien, et cela ne contredit en rien votre foi. » Elle leur a répondu : « Dieu a fait la première chose et il peut faire le reste. Personne ne le touchera maintenant. » Et Dieu a tout guéri. Cet homme est aujourd’hui en pleine forme et vigoureux. Je peux donner son nom et son adresse à quiconque le désire.
Vous demandez par quelle puissance cela s’est fait ? Je répondrai par les paroles de Pierre : « C’est par la foi en son nom que son nom a raffermi celui que vous voyez et connaissez. » L’onction a été faite au nom du Seigneur. Et il est écrit : « Le Seigneur le relèvera. » Et il pourvoit à une double guérison ; même si le péché a été la cause de la maladie, sa Parole déclare : « S’il a commis des péchés, il lui sera pardonné. »
Vous demandez : « Qu’est-ce que la foi ? » La foi est le principe même de la Parole de Dieu. Le Saint-Esprit, qui a inspiré la Parole, est appelé l’Esprit de vérité, et lorsque nous recevons avec douceur la Parole plantée en nous, la foi jaillit dans notre cœur — la foi au sacrifice du Calvaire, la foi au sang versé de Jésus, la foi en ce qu’il a pris sur lui notre faiblesse, qu’il a porté nos maladies et s’est chargé de nos douleurs, et qu’il est aujourd’hui notre vie.
Dieu nous a choisis pour que nous nous aidions les uns les autres. Nous n’osons pas être indépendants. Il nous amène à un point où nous nous soumettons les uns aux autres. Si nous refusons de le faire, nous nous éloignons de la Parole de Dieu et nous sortons du terrain de la foi. Je me suis trouvé une fois dans cette situation, et j’espère ne jamais m’y retrouver. Un jour, je suis allé à une réunion. J’étais très, très malade, et mon état empirait de plus en plus. Je savais que la parfaite volonté de Dieu pour moi était que je m’humilie et que je demande aux anciens de prier pour moi. J’ai remis cela à plus tard, et la réunion s’est terminée. Je suis rentré chez moi sans avoir été oint ni qu’on ait prié avec moi, et tous dans la maison ont attrapé le mal dont je souffrais.
Mes garçons ne connaissaient rien d’autre que de faire confiance au Seigneur comme Médecin de la famille, et mon plus jeune fils, George, s’est écrié depuis le grenier : « Papa, viens ! » J’ai crié : « Je ne peux pas venir. Tout cela vient de moi. Il faudra que je me repente et que je demande au Seigneur de me pardonner. » J’ai résolu de m’humilier devant toute l’Église. Puis je me suis précipité au grenier et j’ai imposé les mains à mon fils au nom de Jésus. J’ai posé les mains sur sa tête, et la douleur l’a quittée pour descendre plus bas ; il s’est écrié de nouveau : « Mets tes mains encore plus bas. » Enfin, la douleur est descendue jusqu’aux pieds, et quand j’ai posé la main sur ses pieds, il a été complètement délivré. Une puissance mauvaise s’était manifestement emparée de lui, et à mesure que je posais les mains sur les différentes parties de son corps, elle s’en allait. (Il nous faut voir la différence entre oindre les malades et chasser les démons.) Dieu sera toujours plein de grâce quand nous nous humilierons devant lui et que nous en viendrons à un esprit brisé.
Une fois, je me trouvais quelque part pour exercer le ministère auprès d’une femme malade, et elle m’a dit : « Je suis très malade. Je vais bien pendant une heure, et puis j’ai une autre crise. » J’ai vu que c’était une puissance mauvaise qui l’attaquait, et j’ai appris à cette heure-là quelque chose que je n’avais jamais appris auparavant. Tandis que je faisais descendre ma main le long de son corps au nom du Seigneur, cette puissance mauvaise semblait se déplacer juste devant mes mains, et à mesure que je les descendais de plus en plus bas, la puissance mauvaise est sortie entièrement de son corps et n’est jamais revenue.
J’étais au Havre, en France, et la puissance de Dieu se manifestait puissamment. Un Grec nommé Félix assistait aux réunions et devint très zélé pour Dieu. Il désirait vivement amener aux réunions autant de catholiques que possible, afin qu’ils voient que Dieu visitait la France avec bonté. Il trouva une femme alitée, figée dans une certaine position et incapable de bouger ; il lui parla des guérisons que le Seigneur opérait dans les réunions et lui dit qu’il me ferait venir si elle le souhaitait. Elle répondit : « Mon mari est catholique et il ne permettrait jamais à quelqu’un qui n’est pas catholique de me voir. »
Elle demanda à son mari de me laisser venir et lui raconta ce que Félix lui avait dit de la puissance de Dieu qui agissait au milieu de nous. Il répondit : « Je ne laisserai entrer aucun protestant dans ma maison. » Elle dit : « Tu sais que les médecins ne peuvent rien pour moi, ni les prêtres non plus ; ne veux-tu pas laisser cet homme de Dieu prier pour moi ? » Il finit par consentir et je me rendis à la maison. La simplicité de cette femme et sa foi d’enfant étaient belles à voir.
Je lui ai montré mon flacon d’huile et je lui ai dit : « Voici de l’huile. C’est un symbole du Saint-Esprit. Quand elle viendra sur vous, le Saint-Esprit commencera à agir, et le Seigneur vous relèvera. » Et Dieu a fait quelque chose à l’instant où l’huile est tombée sur elle. J’ai regardé vers la fenêtre et j’ai vu Jésus. (Je l’ai vu souvent. Aucune peinture ne lui ressemble le moins du monde : aucun artiste ne pourra jamais dépeindre la beauté de mon Seigneur bien-aimé.) La femme a senti la puissance de Dieu dans son corps et s’est écriée : « Je suis libre, mes mains sont libres, mes épaules sont libres, et oh, je vois Jésus ! Je suis libre ! Je suis libre ! »
La vision a disparu et la femme s’est assise dans son lit. Ses jambes étaient encore liées, et je lui ai dit : « Je vais poser mes mains sur vos jambes et vous serez entièrement libre. » Et tandis que je posais les mains sur ces jambes couvertes des draps, j’ai regardé et j’ai vu de nouveau le Seigneur. Elle l’a vu aussi et s’est écriée : « Il est de nouveau là. Je suis libre ! Je suis libre ! » Elle s’est levée de son lit et a fait le tour de la chambre en louant Dieu, et nous étions tous en larmes en voyant ses œuvres merveilleuses. Le Seigneur les relèvera quand les conditions sont remplies.
Quand j’étais jeune homme, j’ai toujours aimé la compagnie des hommes âgés, et je prenais toujours soin d’écouter ce qu’ils avaient à dire. J’avais un ami, un vieux pasteur baptiste qui était un prédicateur merveilleux. Je passais beaucoup de temps avec lui. Un jour, il est venu me trouver et m’a dit : « Ma femme est mourante. » J’ai répondu : « Frère Clark, pourquoi ne crois-tu pas Dieu ? Dieu peut la relever si seulement tu le crois. » Il m’a demandé de venir chez lui, et j’ai cherché quelqu’un pour m’accompagner.
Je suis allé trouver un homme riche, très zélé pour Dieu, qui dépensait beaucoup d’argent pour ouvrir des missions de relèvement, et je lui ai demandé de venir avec moi. Il m’a dit : « Ne comptez pas sur moi. Allez-y vous-même, mais moi, ce genre d’affaire ne me dit rien. » Alors j’ai pensé à un homme qui pouvait prier pendant des heures. Quand il était à genoux, il pouvait faire trois fois le tour du monde et revenir au même endroit. Je lui ai demandé de venir avec moi et je lui ai dit : « Cette fois, tu auras une vraie occasion. Vas-y à fond, et arrête-toi quand tu auras fini. » (Certains continuent après avoir fini.)
Frère Nichols, car c’était son nom, est venu avec moi et s’est mis à prier. Il a demandé au Seigneur de consoler le mari dans son grand deuil, il a prié pour les orphelins, et beaucoup d’autres choses dans le même sens. Je me suis écrié : « Ô mon Dieu, arrête cet homme ! » Mais rien ne pouvait l’arrêter, il continuait de prier, et il n’y avait pas une parcelle de foi dans tout ce qu’il disait. Il s’est enfin arrêté, et j’ai dit : « Frère Clark, c’est maintenant ton tour de prier. » Il a commencé : « Seigneur, exauce la prière de mon frère et console-moi dans ce grand deuil et ce chagrin. Prépare-moi à affronter cette grande épreuve. » Je me suis écrié : « Mon Dieu, arrête cet homme ! » Toute l’atmosphère se chargeait d’incrédulité.
J’avais un flacon de verre plein d’huile ; je me suis approché de la femme et je l’ai répandu tout entier sur elle au nom de Jésus. Soudain, Jésus est apparu, debout au pied du lit. Il a souri et a disparu. La femme s’est levée, parfaitement guérie, et elle est aujourd’hui une femme robuste.
Nous avons un grand Dieu. Nous avons un Jésus merveilleux. Nous avons un Consolateur glorieux. Le dais de Dieu est au-dessus de vous ; il vous couvrira en tout temps et vous préservera du mal. Tu trouveras un refuge sous ses ailes. La Parole de Dieu est vivante et efficace, et dans ses trésors vous trouverez la vie éternelle. Si vous osez faire confiance à ce Seigneur merveilleux, ce Seigneur de vie, vous trouverez en lui tout ce dont vous avez besoin.
Tant de gens s’en remettent aux drogues, aux charlatans, aux pilules et aux emplâtres. Débarrassez-vous de tout cela et croyez Dieu. Il suffit de croire Dieu. Vous verrez que si vous osez lui faire confiance, il ne manquera jamais. « La prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera. » Lui faites-vous confiance ? Il est digne de confiance.
On m’a demandé un jour d’aller à Weston-super-Mare, une station balnéaire de l’ouest de l’Angleterre. J’appris par un télégramme qu’un homme avait perdu la raison et était devenu un fou furieux, et l’on voulait que je vienne prier pour lui. Arrivé sur place, la femme me dit : « Voulez-vous dormir avec mon mari ? » J’acceptai, et au milieu de la nuit une puissance mauvaise s’empara de lui. C’était affreux. Je posai la main sur sa tête, et ses cheveux étaient comme un tas de bâtons. Dieu donna la délivrance — une délivrance temporaire. À 6 heures le lendemain matin, je sentis qu’il me fallait sortir de la maison pour un petit moment.
L’homme me vit partir et s’écria : « Si vous me quittez, il n’y a plus d’espoir. » Mais je sentais que je devais y aller. En sortant, je vis une femme coiffée d’un chapeau de l’Armée du Salut, et je sus qu’elle se rendait à leur réunion de prière de 7 heures. Quand je vis que le capitaine qui présidait la réunion allait annoncer un cantique, je lui dis : « Capitaine, ne chantez pas. Mettons-nous à prier. » Il accepta, je priai de tout mon cœur, puis je saisis mon chapeau et sortis de la salle en courant. Ils pensèrent tous qu’ils avaient eu un fou dans leur réunion de prière ce matin-là.
Je descendis jusqu’au bout de la promenade, et là se trouvait l’homme avec qui j’avais passé la nuit, courant vers la mer sans le moindre vêtement, sur le point de se noyer. Je m’écriai : « Au nom de Jésus, sors de lui ! » L’homme tomba de tout son long sur le sol, et cette puissance mauvaise sortit de lui pour ne jamais revenir. Sa femme accourut derrière lui, et son mari lui fut rendu dans un parfait état mental.
Il existe des puissances mauvaises, mais Jésus est plus grand que toutes les puissances mauvaises. Il existe des maladies terribles, mais Jésus guérit. Aucun cas n’est trop difficile pour lui. Le Lion de Juda brisera toute chaîne. Il est venu soulager les opprimés et libérer les captifs. Il est venu apporter la rédemption, nous rendre aussi parfaits que l’homme l’était avant la chute.
Les gens veulent savoir comment être gardés par la puissance de Dieu. Chaque position de grâce où vous êtes conduits — le pardon, la guérison, la délivrance sous toutes ses formes — vous sera contestée par Satan. Il vous disputera votre corps. Quand vous êtes sauvé, Satan viendra vous dire : « Tu vois, tu n’es pas sauvé. » Le diable est un menteur. S’il vous dit que vous n’êtes pas sauvé, c’est le signe certain que vous l’êtes.
Vous vous souvenez de l’histoire de l’homme dont la maison avait été balayée et ornée. La puissance mauvaise avait été chassée de lui. Mais l’homme en est resté au même point. Si le Seigneur vous guérit, vous n’osez pas en rester au même point. L’esprit mauvais est revenu vers cet homme, a trouvé la maison balayée, et a pris sept autres esprits plus méchants que lui, et la dernière condition de cet homme a été pire que la première. Veillez à être remplis de Dieu. Recevez l’Occupant. Soyez remplis de l’Esprit.
Dieu a un million de manières d’intervenir pour ceux qui viennent à lui chercher du secours. Il a une délivrance pour chaque captif. Il vous aime tant qu’il va jusqu’à dire : « Avant qu’ils m’invoquent, je répondrai. » Ne le repoussez pas.
Une guérison remarquable
J’ai glissé et je suis tombée sur Broadway, à San Diego, en février 1921, et, comme on l’a découvert plus tard, je me suis fracturé le coccyx (la base de la colonne vertébrale) et je me suis si gravement tordu les hanches et les os du bassin que j’ai beaucoup souffert. Comme l’os fracturé n’a été découvert et remis en place qu’environ deux mois après l’accident, la douleur et l’irritation constantes ont provoqué une inflammation générale du système nerveux, et ce long retard à remettre l’os en place a rendu la guérison impossible ; si bien que, mon état ne cessant d’empirer, on m’a conduite à l’hôpital et l’os a été retiré environ un mois après avoir été remis en place. Bien que la plaie se soit cicatrisée rapidement, l’inflammation nerveuse est restée, et pendant de longs mois encore j’ai souffert constamment, incapable de me déplacer sans aide. On m’a conduite à la première réunion tenue par M. Wigglesworth le 2 octobre 1922. À la fin de la réunion, on a demandé à tous ceux qui étaient malades et souffrants et qui étaient venus pour être guéris de se lever si possible. Mon mari m’a aidée à me mettre debout, et pendant que l’orateur priait pour eux, j’ai été instantanément guérie. Comment, je ne le sais pas. Je sais seulement que le Grand Médecin a touché mon corps, que j’ai été rendue saine et délivrée de la douleur.
De retour chez moi, j’ai montré comment je pouvais m’asseoir et me relever les mains au-dessus de la tête ; alors qu’auparavant il me fallait les deux mains pour soulever mon pauvre corps affaibli, et que j’avais besoin de sangles sur mon lit pour me redresser. Plus besoin d’elles maintenant ! Je me suis couchée et me suis retournée pour la première fois sans douleur. Je ne cesserai jamais de louer Dieu pour la guérison de mon corps par le précieux sang de Jésus et en son nom. Le lendemain, je suis allée seule jusqu’au tramway, j’ai assisté à la réunion suivante, et depuis je suis « toujours en mouvement ». Je peux donner les noms d’amis qui peuvent confirmer tout ce que j’ai écrit. À Jésus soient toute la louange et la gloire. — Mme Sanders, 4051 Bay View Court, San Diego, Californie.
Chapitre 5 terminé
Je suis l’Éternel, qui te guérit