Une foi toujours grandissante
La délivrance aux captifs

Chapitre 2 · 17 min de lecture · 22 min d’écoute

La délivrance aux captifs

Lire Luc 4:1-20

Notre précieux Seigneur Jésus a tout pour tout le monde. Le pardon des péchés, la guérison des maladies et la plénitude de l’Esprit viennent tous d’une seule source : du Seigneur Jésus-Christ. Écoutez celui qui est le même hier, aujourd’hui et éternellement, lorsqu’il annonce le but pour lequel il est venu : « L’Esprit du Seigneur est sur moi, Parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, Pour proclamer aux captifs la délivrance, Et aux aveugles le recouvrement de la vue, Pour renvoyer libres les opprimés, Pour publier une année de grâce du Seigneur. »

Jésus avait été baptisé par Jean dans le Jourdain, et le Saint-Esprit était descendu sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. Rempli du Saint-Esprit, il avait été conduit par l’Esprit dans le désert, pour y remporter une victoire plus que complète sur le grand ennemi. Puis il retourna en Galilée, revêtu de la puissance de l’Esprit, et il enseigna dans les synagogues ; enfin il vint dans la ville où il avait grandi, Nazareth, où il annonça sa mission par les paroles que je viens de citer. Pendant un bref moment il exerça son ministère sur la terre, puis il donna sa vie en rançon pour tous. Mais Dieu l’a ressuscité des morts. Et avant de remonter dans la gloire, il dit à ses disciples qu’eux aussi recevraient la puissance du Saint-Esprit venant sur eux. Ainsi, par eux, son ministère de grâce continuerait. Cette puissance du Saint-Esprit n’était pas seulement pour quelques apôtres, mais aussi pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que notre Dieu les appellera (Actes 2:39) ; elle est aussi pour nous, en ce vingtième siècle. Certains demandent : « Mais cette puissance n’était-elle pas réservée à quelques privilégiés du premier siècle ? » Non. Lisez le grand ordre de mission du Maître tel que Marc le rapporte, et vous verrez qu’elle est pour ceux qui croient.

Après que j’eus reçu le baptême du Saint-Esprit (et je sais que je l’ai reçu, car le Seigneur m’a donné l’Esprit exactement de la même manière qu’il l’a donné aux disciples à Jérusalem), je cherchai à connaître la pensée du Seigneur : pourquoi avais-je été baptisé ? Un jour, je rentrai du travail, j’entrai dans la maison, et ma femme me demanda : « Par où es-tu entré ? » Je lui répondis que j’étais entré par la porte de derrière. Elle me dit : « Il y a une femme en haut ; elle a amené un vieil homme de quatre-vingts ans pour qu’on prie pour lui. Il délire là-haut, et une grande foule est devant la porte d’entrée ; les gens sonnent et veulent savoir ce qui se passe dans la maison. » Le Seigneur me murmura doucement : « C’est pour cela que je t’ai baptisé. »

J’ouvris avec précaution la porte de la chambre où se trouvait cet homme, désireux d’obéir à ce que mon Seigneur me dirait. L’homme pleurait et criait dans sa détresse : « Je suis perdu ! Je suis perdu ! J’ai commis le péché impardonnable. Je suis perdu ! Je suis perdu ! » Ma femme dit : « Papa, que devons-nous faire ? » L’Esprit du Seigneur me poussa à m’écrier : « Sors, esprit menteur ! » En un instant l’esprit mauvais partit, et l’homme fut libre. La délivrance aux captifs ! Et le Seigneur me dit : « C’est pour cela que je t’ai baptisé. »

Il existe un lieu où Dieu, par la puissance du Saint-Esprit, règne souverainement dans notre vie. L’Esprit révèle, dévoile, prend de ce qui est à Christ et nous l’annonce, et il nous prépare à être plus que de taille face aux forces de Satan.

Quand Nicodème vint à Jésus, il lui dit : « Nous savons que tu es un docteur venu de Dieu; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n’est avec lui. » Jésus lui dit : « En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. » Nicodème était impressionné par les miracles accomplis ; et Jésus lui montra la nécessité qu’un miracle s’accomplisse en tout homme qui veut voir le royaume. Quand un homme naît de Dieu, quand il passe des ténèbres à la lumière, un miracle puissant s’accomplit. Jésus voyait dans chaque intervention de Dieu un miracle, et nous pouvons donc nous attendre à voir des miracles s’accomplir aujourd’hui. C’est merveilleux d’avoir l’Esprit du Seigneur sur nous. J’aimerais mieux avoir l’Esprit de Dieu sur moi pendant cinq minutes que de recevoir un million de dollars.

Voyez-vous comment Jésus a vaincu le diable dans le désert ? Il savait qu’il était le Fils de Dieu, et Satan est arrivé avec un « si ». Combien de fois Satan est-il venu à vous de cette manière ? Il dit : « Après tout, tu es peut-être dans l’erreur. Tu sais bien que tu n’es pas vraiment un enfant de Dieu. » Si le diable vient vous dire que vous n’êtes pas sauvé, c’est un signe à peu près certain que vous l’êtes. Quand il vient vous dire que vous n’êtes pas guéri, vous pouvez y voir une bonne preuve que le Seigneur a envoyé sa parole et vous a guéri. Le diable sait que s’il peut s’emparer de votre vie intérieure, de vos pensées, il a remporté sur vous une grande victoire. Sa grande affaire, c’est d’injecter des pensées ; mais si vous êtes pur et saint, vous les repousserez aussitôt. Dieu veut que nous laissions la pensée qui était en Jésus-Christ, cette pensée pure, sainte et humble de Christ, être en nous.

Partout où je vais, je rencontre des gens qui sont tenus liés par des situations trompeuses, et ces situations sont apparues tout simplement parce qu’ils ont permis au diable de faire de leur esprit sa forteresse. Comment nous garder de cela ? Le Seigneur nous a fourni des armes qui sont puissantes, par la vertu de Dieu, pour renverser ces forteresses de l’ennemi, et par lesquelles toute pensée sera amenée captive à l’obéissance de Christ. Le sang de Jésus-Christ et son nom puissant sont un antidote contre toutes les semences subtiles d’incrédulité que Satan voudrait semer dans votre esprit.

Dans le premier chapitre des Actes, nous voyons que Jésus ordonna aux disciples d’attendre ce que le Père avait promis, et il leur dit que dans peu de jours ils seraient baptisés du Saint-Esprit. Luc nous dit qu’il avait écrit son premier livre sur tout ce que Jésus avait commencé de faire et d’enseigner. Le ministère de Christ ne s’est pas arrêté à la croix ; les Actes et les épîtres nous racontent ce qu’il a continué de faire et d’enseigner par ceux en qui il habitait. Et notre bienheureux Seigneur Jésus est toujours vivant, et il poursuit son ministère par ceux qui sont remplis de son Esprit. Il guérit encore ceux qui ont le cœur brisé et délivre les captifs par ceux sur qui il met son Esprit.

Je voyageais un jour en train en Suède. À une gare, une vieille dame monta dans le train avec sa fille. Le visage de la vieille dame était si tourmenté que je demandai ce qu’elle avait. J’appris qu’elle se rendait à l’hôpital pour se faire couper la jambe. Elle se mit à pleurer en racontant que les médecins lui avaient dit qu’il n’y avait aucun espoir pour elle, sinon l’amputation de sa jambe. Elle avait soixante-dix ans. Je dis à mon interprète : « Dites-lui que Jésus peut la guérir. » À l’instant même où on lui dit cela, ce fut comme si un voile était ôté de son visage, tant il s’éclaira. Nous nous arrêtâmes à une autre gare, et le compartiment se remplit de monde. Des hommes se précipitèrent pour monter dans ce train, et le diable me dit : « Tu es fichu. » Mais je savais que j’avais la meilleure part, car les choses difficiles sont toujours des occasions de procurer au Seigneur plus de gloire quand il manifeste sa puissance. Chaque épreuve est une bénédiction. Il y a eu des moments où j’étais tellement pressé par les circonstances qu’il me semblait qu’une douzaine de rouleaux compresseurs me passaient dessus ; mais j’ai découvert que les choses les plus dures sont justement des tremplins qui nous élèvent dans la grâce de Dieu. Nous avons un Jésus si merveilleux. Il se montre toujours un si puissant Libérateur. Il ne manque jamais de préparer pour nous ce qu’il y a de meilleur.

Le train se mit en marche, je m’accroupis et, au nom de Jésus, j’ordonnai à la maladie de partir. La vieille dame s’écria : « Je suis guérie. Je sais que je suis guérie. » Elle frappa du pied et dit : « Je vais le prouver. » Et quand nous nous arrêtâmes à une autre gare, elle marcha de long en large en criant : « Je ne vais pas à l’hôpital ! » Une fois de plus, notre merveilleux Jésus s’était montré le Guérisseur de ceux qui ont le cœur brisé, le Libérateur de celle qui était liée.

Il fut un temps où j’étais si lié qu’aucune puissance humaine ne pouvait m’aider. Ma femme s’attendait à me voir mourir. Il n’y avait aucun secours. À cette époque, je venais tout juste d’entrevoir Jésus comme Guérisseur. Depuis six mois je souffrais d’une appendicite, avec de temps en temps un soulagement passager. J’allai à la mission dont j’étais le pasteur, mais je m’effondrai sur le sol dans une affreuse agonie, et on me ramena chez moi dans mon lit. Toute la nuit je priai, suppliant Dieu de me délivrer, mais la délivrance ne vint pas. Ma femme était sûre que c’était l’heure de mon départ, et elle fit venir un médecin. Il dit qu’il n’y avait plus aucune chance pour moi : mon corps était trop faible. Ayant eu l’appendicite pendant six mois, j’avais tout l’organisme épuisé, et c’est pourquoi il pensait qu’il était trop tard pour opérer. Il laissa ma femme le cœur brisé.

Après son départ, un jeune homme et une vieille dame se présentèrent à notre porte. Je savais que c’était une femme de vraie prière. Ils montèrent jusqu’à ma chambre. Ce jeune homme sauta sur le lit et ordonna à l’esprit mauvais de sortir de moi. Il cria : « Sors, diable ; je t’ordonne de sortir, au nom de Jésus ! » Il n’y avait pas moyen de discuter, ni de lui dire que je ne croirais jamais qu’il y avait un diable en moi. La chose devait partir au nom de Jésus, et elle partit, et je fus instantanément guéri.

Je me levai, je m’habillai et je descendis. J’étais encore plombier, et je demandai à ma femme : « Y a-t-il du travail ? Je vais bien maintenant, et je vais travailler. » J’appris qu’il y avait un certain chantier à faire ; je pris mes outils et je partis. Juste après mon départ, le médecin arriva, posa son chapeau haut de forme dans le vestibule et monta à la chambre. Mais le malade n’était pas là. « Où est M. Wigglesworth ? » demanda-t-il. « Oh, docteur, il est parti travailler », dit ma femme. « Vous ne le reverrez jamais vivant, dit le médecin ; on vous le ramènera mort. »

Eh bien, le mort, c’est moi.

Depuis ce temps-là, dans bien des parties du monde, le Seigneur m’a accordé le privilège de prier pour des gens atteints d’appendicite ; et j’ai vu un très grand nombre de personnes debout et habillées moins d’un quart d’heure après que j’ai prié pour elles. Nous avons un Christ vivant qui veut bien rejoindre les gens sur tous les terrains.

Il y a environ huit ans, je rencontrai le frère D. W. Kerr, et il me donna une lettre de recommandation pour un frère de Zion City nommé Cook. J’apportai sa lettre au frère Cook, et il me dit : « C’est Dieu qui vous a envoyé ici. » Il me donna les adresses de six personnes, me demanda d’aller prier pour elles et de le retrouver à 12 heures. Je revins vers 12 h 30, et il me parla d’un jeune homme qui devait se marier le lundi suivant. Sa fiancée, à Zion City, était mourante d’une appendicite. Je me rendis à la maison et j’appris que le médecin venait de passer et avait déclaré qu’il n’y avait aucun espoir. La mère était presque folle de douleur ; elle s’arrachait les cheveux en disant : « N’y a-t-il donc aucune délivrance ! » Je lui dis : « Femme, crois Dieu, et ta fille sera guérie ; elle sera debout et habillée dans quinze minutes. » Mais la mère continuait à hurler.

On me fit entrer dans la chambre, je priai pour la jeune fille et j’ordonnai à l’esprit mauvais de partir au nom de Jésus. Elle s’écria : « Je suis guérie. » Je lui dis : « Vous voulez que je croie que vous êtes guérie ? Si vous êtes guérie, levez-vous. » Elle dit : « Sortez de la chambre, et je me lèverai. » Moins de dix minutes après, le médecin entra. Il voulut savoir ce qui s’était passé. Elle dit : « Un homme est entré, il a prié pour moi, et je suis guérie. » Le médecin enfonça le doigt juste à l’endroit qui avait été si douloureux, et la jeune fille ne gémit ni ne cria. Il dit : « C’est Dieu. » Qu’il le reconnaisse ou non ne changeait rien : je savais que Dieu avait agi. Notre Dieu est réel aujourd’hui dans sa puissance qui sauve et qui guérit. Notre Jésus est toujours le même, hier, aujourd’hui et éternellement. Il sauve et il guérit aujourd’hui comme autrefois, et il veut être votre Sauveur et votre Guérisseur.

Oh, si seulement vous vouliez croire Dieu ! Que se passerait-il ? Les plus grandes choses. Certains n’ont jamais goûté la grâce de Dieu, n’ont jamais eu la paix de Dieu. L’incrédulité les prive de ces bénédictions. Il est possible d’entendre sans pour autant saisir la vérité. Il est possible de lire la Parole sans avoir part à la vie qu’elle apporte. Il nous faut le Saint-Esprit pour dévoiler la Parole et nous apporter la vie, qui est Christ. Nous ne pourrons jamais comprendre pleinement les merveilles de cette rédemption tant que nous ne serons pas remplis du Saint-Esprit.

J’étais un jour à une réunion de l’après-midi. Le Seigneur avait été avec nous dans sa grâce, et beaucoup avaient été guéris par la puissance de Dieu. La plupart des gens étaient rentrés chez eux et j’étais resté seul, quand j’aperçus un jeune homme qui, de toute évidence, s’attardait pour me dire un mot. Je lui demandai : « Que voulez-vous ? » Il répondit : « Je me demandais si je pouvais vous demander de prier pour moi. » Je dis : « Qu’est-ce qui ne va pas ? » Il dit : « Vous ne sentez pas l’odeur ? » Le jeune homme était tombé dans le péché et en subissait les conséquences. Il dit : « On m’a mis à la porte de deux hôpitaux. J’ai des éruptions partout. J’ai des abcès sur tout le corps. » Et je voyais qu’il avait une vilaine éruption au nez. Il dit : « Je vous ai entendu prêcher ; je ne comprenais pas bien cette histoire de guérison, et je me demandais s’il y avait de l’espoir pour moi. »

Je lui dis : « Connaissez-vous Jésus ? » Il ne savait absolument rien du salut, mais je lui dis : « Restez tranquille. » Je posai les mains sur sa tête, puis sur ses reins, et je maudis cette terrible maladie au nom de Jésus. Il s’écria : « Je sais que je suis guéri. Je sens une chaleur, comme un feu doux, dans tout mon corps. » Je dis : « Qui a fait cela ? » Il répondit : « Vos prières. » Je dis : « Non, c’est Jésus ! » Il dit : « C’est lui ? Oh, Jésus ! Jésus ! Jésus, sauve-moi. » Et ce jeune homme repartit guéri et sauvé. Oh, quel Dieu miséricordieux nous avons ! Quel Jésus merveilleux est le nôtre !

Êtes-vous opprimé ? Criez à Dieu. Il est toujours bon que les gens crient. Il se peut que vous deviez crier. Le Saint-Esprit et la Parole de Dieu mettront en lumière toute chose cachée et impure qui doit être révélée. Il y a toujours un lieu de délivrance quand vous laissez Dieu sonder ce qui gâte et abîme votre vie. Cet esprit mauvais qui était dans l’homme de la synagogue s’écria : « Laisse-nous ! » Chose singulière, cet esprit mauvais n’avait jamais crié ainsi avant que Jésus entre dans le lieu où il se trouvait. Jésus menaça la chose, disant : « Tais-toi, et sors de cet homme », et l’homme fut délivré. C’est toujours le même Jésus, qui démasque les puissances du mal, délivre les captifs et rend libres les opprimés, les purifiant et nettoyant leur cœur. Ces esprits mauvais qui habitaient l’homme possédé par la légion ne voulaient pas être envoyés dans l’abîme pour être tourmentés avant le temps, et c’est pourquoi ils supplièrent qu’on les envoie dans les pourceaux. L’enfer est un lieu si affreux que même les démons détestent la pensée d’y aller. Combien plus les hommes devraient-ils chercher à être sauvés de l’abîme !

Dieu est compatissant, et il dit : « Cherchez l’Éternel pendant qu’il se trouve. » Et il a encore déclaré : « Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. » Cherchez-le maintenant, invoquez son nom dès maintenant, et il y a pour vous le pardon, la guérison, la rédemption, la délivrance et tout ce dont vous avez besoin, ici même et maintenant, et ce qui vous rassasiera pendant toute l’éternité.

Bénédictions en Australie

Sœur Winnie Andrews, de North Melbourne, en Australie, écrit : « Notre frère Wigglesworth a débarqué ici le 16 février, et il a tenu une réunion le soir même. Le cher Seigneur était présent, et présent pour guérir. Une petite fille de six ans qui n’avait jamais marché, après qu’on eut prié pour elle, sortit à pied par la porte d’entrée avec sa mère, toute remplie de joie de ce que le Seigneur avait fait pour sa petite. Un autre homme, qui souffrait des pieds depuis des années et ne marchait qu’avec une canne, fut instantanément guéri, et il est revenu plusieurs fois témoigner de ce que le Seigneur a fait pour lui. Beaucoup de sourds ont été délivrés en réponse à la prière de la foi. Un soir, un cher homme et sa femme, qu’il avait amenée à la réunion dans un fauteuil roulant, furent guéris tous les deux. Il souffrait de surdité depuis 20 ans, et elle n’avait pas marché depuis plus de 6½ ans. Après la prière, elle sortit de son fauteuil et marcha jusqu’à la gare, tandis que son mari poussait le fauteuil vide. Lui aussi se réjouissait de pouvoir maintenant entendre parfaitement. Oh, quel Dieu merveilleux nous avons ! Béni soit son saint Nom ! »

« Au culte du dimanche après-midi, une chère jeune femme qui souffrait de tuberculose depuis 13 ans et qui en était au dernier stade vint, appuyée sur le bras d’une amie, et l’on pria pour elle. Aussitôt elle reçut une vie nouvelle et fut parfaitement délivrée. Les terribles plaies brûlantes qui rongeaient ses os se sont desséchées et pèlent, et elle a si bonne mine, elle est si heureuse et aussi forte que possible. Gloire à Dieu ! Hier soir, on a prié pour un jeune homme atteint de phtisie, et il a été instantanément guéri. Oh, nos cœurs débordent devant les choses glorieuses que Dieu accomplit au milieu de nous ! »

« Beaucoup ont été guéris de névrites, de maladies du cœur et des poumons, et d’articulations raides. Une femme qui n’avait pas marché depuis 22 ans et qui ne pouvait même pas tourner la tête, après la prière, sortit de son lit et marcha. Louez Dieu ! » — Extrait du Pentecostal Evangel du 15 avril 1922.

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