Une foi toujours grandissante
La vie dans l’Esprit

Chapitre 10 · 17 min de lecture · 22 min d’écoute

La vie dans l’Esprit

Lecture biblique : 2 Corinthiens 3

Il nous est dit de laisser les éléments de la doctrine de Christ et de tendre à ce qui est parfait, sans poser de nouveau le fondement du renoncement aux œuvres mortes, de la doctrine des baptêmes et des autres éléments premiers (Hébreux 6). Que penseriez-vous d’un bâtisseur qui passerait son temps à démolir sa maison pour y poser de nouvelles fondations ? Ne regardez jamais en arrière si vous voulez la puissance de Dieu dans votre vie. Vous découvrirez que, dans la mesure où vous vous êtes permis de regarder en arrière, vous avez manqué ce que Dieu avait pour vous.

Le Saint-Esprit nous montre que nous ne devons jamais regarder en arrière vers la loi du péché et de la mort dont nous avons été délivrés. Dieu nous a fait entrer dans un ordre de choses nouveau, une vie d’amour et de liberté en Jésus-Christ qui dépasse toute compréhension humaine. Beaucoup sont amenés à cette vie nouvelle par la puissance de l’Esprit de Dieu, puis, comme les Galates qui couraient bien au début, ils essaient de se rendre parfaits par la voie du légalisme. Ils retournent de la vie dans l’Esprit à une vie selon la nature. Dieu n’y prend pas plaisir, car il n’a pas de place pour l’homme qui a perdu la vision. La seule chose à faire, c’est de se repentir. N’essayez pas de couvrir quoi que ce soit. Si vous avez trébuché sur un point quelconque, confessez-le ouvertement, puis regardez à Dieu pour qu’il vous amène à une foi affermie, où toute votre marche se fera dans l’Esprit.

Nous devrions tous avoir la ferme conviction que le salut vient du Seigneur. C’est bien plus qu’un ordre de choses humain. Si l’ennemi parvient à vous déloger de la foi, il peut vous faire sortir du plan de Dieu. Dès l’instant où un homme tombe dans le péché, la vie divine cesse de couler, et sa vie devient une vie d’impuissance. Mais ce n’est pas là la pensée de Dieu pour aucun de ses enfants. Lisez le troisième chapitre de la première épître de Jean et prenez votre place de fils de Dieu. Prenez la place de celui qui sait qu’il est fils de Dieu, et souvenez-vous que, puisque votre espérance est placée en Christ, elle doit avoir un effet purifiant sur votre vie. Le Saint-Esprit dit : « Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu. » Il y a de la vie et de la puissance dans la semence de la Parole qui est implantée en nous. Dieu est dans ce « ne peut », et il y a plus de puissance dans cette parole qui est la sienne que dans toutes les objections humaines. La pensée de Dieu pour chacun de nous, c’est que nous régnions dans la vie par Jésus-Christ. Il faut que vous en veniez à voir combien vous êtes merveilleux en Dieu et combien vous êtes impuissant en vous-même.

Dieu s’est montré plus puissant que toute puissance adverse quand il a chassé du ciel les puissances des ténèbres. Je veux que vous sachiez que la même puissance qui a chassé Satan du ciel habite en tout homme qui est né de Dieu. Si seulement vous le saisissiez, vous régneriez dans la vie. Quand vous voyez des gens terrassés sous une puissance mauvaise, quand vous voyez les puissances du mal se manifester, posez toujours la question : « Jésus est-il venu en chair ? » Je n’ai jamais vu une puissance mauvaise répondre par l’affirmative. Quand vous savez que vous avez affaire à un esprit mauvais, vous avez le pouvoir de le chasser. Croyez-le et agissez en conséquence, car « celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde » (1 Jean 4:4). Dieu veut que vous soyez dans une position de vainqueur, et il a mis en vous une force par laquelle vous pouvez vaincre le diable.

Les tentations viendront pour tous. Si vous ne valez pas la peine d’être tenté, vous ne valez pas la poudre pour vous faire sauter. Job a dit : « S’il m’éprouvait, je sortirais pur comme l’or. » Dans chaque tentation qui survient, le Seigneur vous laisse tenter jusqu’à la garde, mais il ne permettra jamais que vous soyez vaincu si vous marchez dans l’obéissance ; car au beau milieu de la tentation, il préparera toujours « le moyen d’en sortir ».

Langues et interprétation : « Dieu s’avance et, par sa puissance, balaie le refuge du mensonge et toutes les puissances des ténèbres, et vous fait toujours triompher en Jésus-Christ. Le Seigneur aime ses saints et les couvre de ses ailes toutes-puissantes. »

Que Dieu nous aide à le voir. Nous ne pouvons pas servir à la louange de sa gloire tant que nous ne sommes pas prêts pour les épreuves et capables d’y triompher. Nous ne pouvons pas échapper au fait que le péché est entré par la nature, mais Dieu entre dans notre nature et la met à la place de la mort, afin que l’Esprit de Dieu puisse entrer dans le temple avec toute sa puissance et toute sa liberté, afin qu’ici même, dans ce présent siècle mauvais, Satan soit détrôné par le croyant.

Satan cherche sans cesse à jeter le discrédit sur les saints de Dieu, portant contre eux des accusations injurieuses, mais le Saint-Esprit ne vient jamais avec la condamnation. Il révèle toujours le sang de Christ. Il nous apporte toujours du secours. Le Seigneur Jésus a parlé de lui comme du Consolateur qui allait venir. Il est toujours là pour secourir dans les temps d’épreuve et de mise à l’épreuve. Le Saint-Esprit est la puissance qui élève l’Église de Christ. Et Paul nous dit que nous sommes « manifestement une lettre de Christ, … écrite, par notre ministère, non avec de l’encre, mais avec l’Esprit du Dieu vivant, non sur des tables de pierre, mais sur des tables de chair, sur les cœurs ». Le Saint-Esprit commence dans le cœur, au plus profond des affections humaines. Il apporte au cœur les richesses de la révélation de Christ, y implantant la pureté et la sainteté, afin que, de ses profondeurs, les louanges jaillissent continuellement.

Le Saint-Esprit fera de nous des lettres de Christ, proclamant sans cesse que Jésus notre Seigneur est notre Rédempteur et qu’il est toujours devant Dieu comme un agneau nouvellement immolé. Dieu n’a jamais mis de côté cette révélation. Et grâce à l’expiation parfaite de cet Agneau immolé, il y a pour tous le salut, la guérison et la délivrance. Certains pensent qu’ils n’ont besoin d’être purifiés qu’une seule fois, mais si nous marchons dans la lumière, le sang de Jésus-Christ ne cesse de nous purifier.

La vie même de Christ a été mise en nous, et elle se meut en nous — une vie parfaite. Que le Seigneur nous aide à voir la puissance de cette vie. Les années de la vie d’un homme s’élèvent à soixante-dix ans, de sorte que, dans l’ordre naturel des choses, ma vie sera terminée dans sept ans ; mais j’ai commencé une vie nouvelle qui ne finira jamais. « D’éternité en éternité tu es Dieu. » Voilà la vie dans laquelle je suis entré, et cette vie n’a pas de fin. En moi agit une puissance plus forte que toute puissance : Christ, la puissance de Dieu, formé en moi. Je comprends pourquoi nous avons besoin d’être revêtus d’en haut, car la vie qui est en moi est mille fois plus grande que mon enveloppe extérieure. Il faut qu’il y ait une expansion formidable. Je vois, et je ne peux m’empêcher de voir, que cette chose ne peut être comprise par des voies naturelles ; aucun raisonnement naturel ne peut saisir le plan divin.

« Ce n’est pas à dire que nous soyons par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes. Notre capacité, au contraire, vient de Dieu. » Si vous retournez en arrière, vous manquez le plan. Nous quittons l’ancien ordre de choses. Nous ne pouvons jamais mettre notre confiance dans la chair ; nous ne pouvons pas y toucher. Nous sommes dans un ordre nouveau, un ordre spirituel. C’est une vie nouvelle de foi absolue dans la suffisance de notre Dieu en tout ce qui concerne la vie et la piété.

Vous ne pourriez jamais entrer dans cette position et être adventiste du septième jour. La loi n’a pas de place en vous. Vous êtes affranchi de tout. En même temps, comme Paul, vous êtes « lié par l’Esprit », de sorte que vous ne voudriez rien faire qui attriste le Seigneur.

Paul nous dit encore qu’il nous a « rendus capables d’être ministres d’une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l’esprit; car la lettre tue, mais l’esprit vivifie ». C’est une chose de lire cela, et c’en est une autre d’en avoir la révélation et d’en voir la force spirituelle. N’importe qui peut vivre dans la lettre et devenir sec et verbeux, borné dans la connaissance des réalités spirituelles, et passer son temps à couper les cheveux en quatre ; mais dès qu’il touche au domaine de l’Esprit, toute la sécheresse s’en va, tout esprit de critique le quitte. Il ne peut y avoir de divisions dans une vie dans l’Esprit. L’Esprit de Dieu apporte une telle souplesse et un tel amour ! Il n’y a pas d’amour comme l’amour dans l’Esprit. C’est un amour pur, saint, divin, qui est répandu dans nos cœurs par l’Esprit. Il aime servir et honorer le Seigneur.

Je ne pourrai jamais mesurer ce que le baptême du Saint-Esprit a été pour moi ces quinze dernières années. Il me semble que chaque année en a contenu trois, si bien que j’ai eu quarante-cinq années de joyeux service depuis 1907. Et c’est de mieux en mieux. C’est un luxe que d’être rempli de l’Esprit, et c’est en même temps un commandement divin pour nous : ne pas nous enivrer de vin, ce qui est de la débauche, mais être remplis de l’Esprit. Aucun pentecôtiste ne devrait sortir du lit sans être perdu dans l’Esprit et parler en langues selon que l’Esprit lui donne de s’exprimer. Personne ne devrait franchir la porte d’une assemblée sans parler en langues ou sans avoir un psaume ou une note de louange. Nous insistons sur ceci : à la venue de l’Esprit, il doit nous remplir au point que le dernier membre du corps lui soit livré, et personne n’est baptisé du Saint-Esprit sans parler en langues selon que l’Esprit lui donne de s’exprimer ; et j’affirme qu’avec un remplissage constant, vous parlerez en langues matin, midi et soir. Si vous vivez dans l’Esprit, quand vous descendrez les marches de la maison où vous habitez, le diable devra fuir devant vous. Vous serez plus que vainqueur du diable.

Je tiens pour un échec tout ce qui ne se fait pas dans l’Esprit. Mais si vous vivez dans l’Esprit, vous vous mouvez, agissez, mangez, buvez et faites tout pour la gloire de Dieu. Notre message est toujours celui-ci : « Soyez remplis de l’Esprit. » Voilà la place que Dieu a pour vous, et elle est aussi élevée au-dessus de la vie naturelle que les cieux sont élevés au-dessus de la terre. Livrez-vous pour que Dieu vous remplisse.

Moïse eut une épreuve terrible avec le peuple. Ils étaient toujours dans les difficultés. Mais quand il monta sur la montagne et que Dieu lui révéla les dix commandements, la gloire descendit. Il se réjouit de descendre de la montagne ces deux tables de pierre, et son visage même resplendissait de gloire. Il apportait à Israël ce qui, si on y obéissait, apporterait la vie.

Je pense à mon Seigneur venant du ciel. Je crois que le ciel tout entier fut ému à ce spectacle. La loi de la lettre fut apportée par Moïse et elle fut rendue glorieuse, mais toute sa gloire pâlit devant la gloire supérieure que Jésus nous a apportée dans l’Esprit de vie. La gloire du Sinaï pâlit devant la gloire de la Pentecôte. Ces tables de pierre avec leur « Tu ne feras point, tu ne feras point » sont abolies ; car elles n’ont jamais apporté la vie à personne, et le Seigneur a introduit une nouvelle alliance, mettant sa loi dans notre esprit et l’écrivant dans notre cœur : cette loi nouvelle de l’Esprit de vie. Quand le Saint-Esprit entre, il nous remplit d’un tel amour et d’une telle liberté que nous crions de joie les paroles de ce 11e verset : « Aboli ! Aboli ! » Désormais un cri nouveau monte dans nos cœurs : « Je veux faire ta volonté, mon Dieu! » Il abolit ainsi la première chose, le ministère de la mort, gravé avec des lettres sur des pierres, pour établir la seconde, ce ministère de la justice, cette vie dans l’Esprit.

Vous demandez : « Un homme rempli de l’Esprit cesse-t-il de garder les commandements ? » Je répète simplement ce que l’Esprit de Dieu nous a dit ici : ce ministère de la mort, gravé avec des lettres sur des pierres (et vous savez que les dix commandements ont été écrits sur des pierres), est « ABOLI ». L’homme qui devient une lettre vivante de Christ, écrite avec l’Esprit du Dieu vivant, a cessé d’être un adultère, un meurtrier ou un cupide ; la volonté de Dieu fait ses délices. J’aime faire la volonté de Dieu ; il n’y a là rien de pénible ; ce n’est pas une épreuve de prier ; ce n’est pas une peine de lire la Parole de Dieu ; ce n’est pas une chose difficile que d’aller au lieu de culte. Avec le psalmiste, vous dites : « Je suis dans la joie quand on me dit: Allons à la maison de l’Éternel! »

Comment cette vie nouvelle se réalise-t-elle ? Elle se réalise parce que c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir (Phil. 2:13). Il y a une grande différence entre une pompe et une source. La loi est une pompe, le baptême est une source. La vieille pompe se dérègle, les pièces s’usent, et le puits se tarit. La lettre tue. Mais la source jaillit sans cesse, et il y a un flot ininterrompu qui vient directement du trône de Dieu. Là est la vie.

Il est écrit de Christ : « Tu aimes la justice, et tu hais la méchanceté. » Et dans cette vie nouvelle dans l’Esprit, dans cette vie de la nouvelle alliance, vous aimez ce qui est juste, pur et saint, et vous frémissez devant tout ce qui est mal. Jésus a pu dire : « Le prince du monde vient. Il n’a rien en moi », et dès l’instant où nous sommes remplis de l’Esprit de Dieu, nous sommes amenés dans une condition tout aussi merveilleuse, et, tant que nous continuons d’être remplis de l’Esprit, l’ennemi ne peut avoir un pouce de terrain en nous.

Ne croyez-vous pas que vous pouvez être tellement rempli de l’Esprit qu’un homme qui ne vit pas comme il faut soit jugé et convaincu par votre seule présence ? À mesure que nous avançons dans la vie de l’Esprit, on dira de nous : « Il regarde avec dédain celui qui est méprisable » (Psaume 15:4). Jésus vivait là et se mouvait dans ce domaine, et sa vie était un reproche constant à la méchanceté qui l’entourait. Mais il était le Fils de Dieu, dites-vous. Dieu, par lui, nous a amenés à la position de fils, et je crois que s’il peut disposer du matériau, le Saint-Esprit peut faire quelque chose de nous et nous amener à la même position.

Je ne veux pas me vanter. Si je me glorifie de quelque chose, c’est uniquement dans le Seigneur qui a été si bon envers moi. Mais je me souviens d’une fois où j’étais descendu d’un wagon de chemin de fer pour me laver les mains. J’eus un moment de prière, et le Seigneur me remplit de son amour à déborder. Je me rendais à une convention en Irlande, et je n’arrivais pas assez vite à mon goût. Quand je revins, je crois que l’Esprit du Seigneur reposait si puissamment sur moi que mon visage devait resplendir. (Nul ne peut savoir lui-même quand l’Esprit transforme son visage.) Il y avait deux ecclésiastiques assis ensemble, et lorsque je remontai dans le compartiment, l’un d’eux s’écria : « Vous me convainquez de péché. » En moins de trois minutes, tous ceux qui étaient dans le compartiment criaient à Dieu pour leur salut. Cela m’est arrivé bien des fois dans ma vie. C’est ce ministère de l’Esprit dont parle Paul, ce remplissage de l’Esprit, qui rendra votre vie efficace, si bien que même les gens des magasins où vous faites vos achats voudront s’éloigner de votre présence parce qu’ils seront saisis par la conviction de péché.

Nous devons sortir de tout ce qui relève de la lettre. Tout ce que nous faisons doit être fait sous l’onction de l’Esprit. Le problème, c’est que nous, pentecôtistes, avons vécu dans la lettre. Croyez ce que le Saint-Esprit dit par Paul — que tout ce ministère de la condamnation qui a entravé votre liberté en Christ est aboli. La loi est ABOLIE ! En ce qui vous concerne, tout cet ancien ordre de choses est aboli pour toujours, et l’Esprit de Dieu a introduit une vie nouvelle de pureté et d’amour. Le Saint-Esprit tient pour acquis que vous en avez fini avec toutes les choses de l’ancienne vie quand vous devenez une nouvelle création en Christ. Dans la vie dans l’Esprit, les anciennes séductions ont perdu leur pouvoir. Le diable vous attendra à chaque tournant, mais l’Esprit de Dieu dressera toujours un étendard contre lui.

Oh ! si Dieu pouvait agir à sa guise, nous serions comme des torches, purifiant l’atmosphère même partout où nous allons, repoussant les forces de la méchanceté.

Langues et interprétation : « Le Seigneur, c’est l’Esprit. Il se meut dans votre cœur. Il vous montre que la puissance qui est en vous est plus forte que toutes les puissances des ténèbres. »

Aboli ! Que veux-je dire ? Serez-vous déloyal ? Vous serez plus que loyal. Murmurerez-vous quand on vous maltraitera ? Non, vous tendrez l’autre joue. Voilà ce que vous ferez toujours quand Dieu vit en vous. Remettez-vous entre les mains de Dieu. Entrez dans le repos. « Celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de ses œuvres, comme Dieu s’est reposé des siennes » (Hébreux 4). Oh ! quel repos merveilleux ! La vie tout entière est un sabbat. C’est la seule vie qui puisse glorifier Dieu. C’est une vie de joie, et chaque jour est un jour du ciel sur la terre.

Il y a dans cette vie une transformation continuelle. En contemplant le Seigneur et sa gloire, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit. Il y a un dévoilement continuel, une révélation constante, un revêtement d’en haut sans cesse renouvelé. Je veux que vous promettiez à Dieu de ne jamais regarder en arrière, de ne jamais retourner à ce que l’Esprit a déclaré « aboli ». J’ai fait au Seigneur la promesse de ne jamais me permettre de douter de sa Parole.

Il y a une chose à remarquer chez un bébé : il prend tout ce qui lui vient. L’homme prudent laisse sa raison le priver du meilleur de Dieu. Mais le bébé prend tout ce que sa mère lui apporte, et il essaie d’avaler le biberon avec. Le bébé ne sait pas marcher, mais sa mère le porte ; le bébé ne sait pas s’habiller, mais sa mère l’habille. Le bébé ne sait même pas parler. Ainsi en est-il dans la vie de l’Esprit : Dieu se charge de faire ce que nous ne pouvons pas faire. Il nous porte, il nous revêt, et il nous donne de nous exprimer. Plût à Dieu que nous ayons tous la simplicité des petits enfants !

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