Texte
Colossiens 1:27
En bref
Le message le plus aimé de Simpson : le besoin le plus profond de l'âme n'est aucune bénédiction — ni la guérison, ni la sanctification, ni le « cela » que nous poursuivons — mais le Christ Lui-même comme vie qui habite au-dedans. Il retrace son propre cheminement, de la recherche d'expériences à la réception de la Personne, montrant que tout don n'est gardé qu'aussi longtemps que l'on garde le Donateur, et il s'achève sur le cantique né de cette découverte : « Autrefois c'était la bénédiction, maintenant c'est le Seigneur. »
Je désire vous parler de Jésus, et de Jésus seul. J'entends souvent des gens dire : « Je voudrais bien saisir la Guérison divine, mais je n'y parviens pas. » Parfois ils disent : « Je l'ai obtenue. » Si je leur demande : « Qu'avez-vous obtenu ? », la réponse est tantôt : « J'ai obtenu la bénédiction » ; tantôt : « J'ai obtenu la doctrine » ; tantôt : « J'ai obtenu la guérison » ; tantôt : « J'ai obtenu la sanctification. » Mais je rends grâce à Dieu de ce qu'il nous a été enseigné que ce n'est pas la bénédiction, ni la guérison, ni la sanctification, ni la chose, ni le « cela » que vous voulez, mais quelque chose de meilleur. C'est « le Christ » ; c'est Lui-même. Combien de fois cela ressort de Sa Parole — « Lui-même a pris nos infirmités et a porté nos maladies », Lui-même « a porté nos péchés en Son corps sur le bois » ! C'est la personne de Jésus-Christ que nous voulons. Bien des gens saisissent l'idée et n'en retirent rien. Ils la font entrer dans leur tête, et dans leur conscience, et dans leur volonté ; mais, d'une manière ou d'une autre, ils ne Le font pas entrer dans leur vie et dans leur esprit, parce qu'ils n'ont que ce qui est l'expression extérieure et le symbole de la réalité spirituelle. J'ai vu un jour une image de la Constitution des États-Unis, très habilement gravée sur une plaque de cuivre, de sorte que, lorsqu'on la regardait de près, ce n'était rien de plus qu'un texte écrit, mais lorsqu'on la regardait de loin, c'était le visage de George Washington. Le visage se dégageait des ombres des lettres à une certaine distance, et je voyais la personne, non les mots ni les idées ; et je pensai : « Voilà comment il faut regarder les Écritures et comprendre les pensées de Dieu : y voir le visage de l'amour, resplendissant de part en part ; non des idées ni des doctrines, mais Jésus Lui-même comme la Vie, la Source et la Présence qui soutient toute notre vie. »
J'ai prié longtemps pour être sanctifié, et parfois je croyais l'avoir obtenu. Une fois, j'éprouvai quelque chose, et je m'y cramponnai d'une prise désespérée de peur de le perdre, et je restai éveillé toute la nuit, craignant que cela ne s'en aille ; et, bien entendu, cela s'en alla avec la sensation suivante et l'humeur suivante. Bien sûr, je le perdis parce que je ne m'étais pas attaché à Lui. J'avais puisé un peu d'eau au réservoir, alors que j'aurais pu recevoir de Lui, à tout moment, la plénitude par les canaux ouverts. J'allais aux réunions et j'entendais des gens parler de la joie. Je croyais même posséder cette joie, mais je ne la gardai pas, parce que je n'avais pas Lui-même pour ma joie. Enfin Il me dit — oh, si tendrement — : « Mon enfant, prends-Moi simplement, et laisse-Moi être en toi la provision constante de tout cela, Moi-même. » Et lorsque enfin je détournai les yeux de ma sanctification et de l'expérience que j'en avais, pour les fixer simplement sur le Christ en moi, je trouvai, au lieu d'une expérience, le Christ plus grand que le besoin de l'instant, le Christ qui possédait tout ce dont j'aurais jamais besoin et qui m'était donné d'un seul coup, et pour toujours ! Et lorsque je Le vis ainsi, quel repos ce fut ; tout était bien, et bien pour l'éternité. Car j'avais non seulement ce que je pouvais contenir en cette petite heure, mais aussi, en Lui, tout ce dont j'aurais besoin l'heure suivante, et la suivante, et ainsi de suite, jusqu'à ce que parfois j'entrevoie ce qu'il en sera dans un million d'années, quand nous « resplendirons comme le soleil dans le royaume de notre Père » (Matthieu 13:43) et posséderons « toute la plénitude de Dieu ».
Et ainsi je pensais que la guérison serait, elle aussi, une « chose », que le Seigneur me prendrait comme une vieille horloge arrêtée, me remonterait, et me ferait marcher comme une machine. Il n'en est pas du tout ainsi. Je découvris que c'était Lui-même qui venait à la place, et qui me donnait ce dont j'avais besoin sur le moment. Je voulais avoir une grande réserve, afin de me sentir riche ; un grand approvisionnement accumulé pour de longues années, afin de ne pas dépendre de Lui le lendemain ; mais jamais Il ne me donna une telle réserve. Jamais je n'eus, en un seul temps, plus de sainteté ou de guérison qu'il ne m'en fallait pour cette heure-là. Il me dit : « Mon enfant, tu dois venir à Moi pour le souffle suivant, parce que Je t'aime si tendrement que Je veux que tu viennes à Moi sans cesse. Si Je te donnais une grande provision, tu te passerais de Moi et tu ne viendrais pas à Moi si souvent ; à présent, tu dois venir à Moi à chaque seconde, et reposer sur Mon sein à chaque instant. » Il me donna une grande fortune, plaça à mon crédit des milliers et des millions, mais Il me remit un carnet de chèques à cette seule condition : « Tu ne pourras jamais tirer plus que ce dont tu as besoin sur le moment. » Toutefois, chaque fois qu'un chèque était requis, le nom de Jésus y figurait, et ainsi cela Lui procurait plus de gloire, maintenait Son nom devant le monde céleste, et Dieu était glorifié en Son Fils.
Je dus apprendre à recevoir de Lui ma vie spirituelle à chaque seconde, à L'inspirer, Lui-même, en respirant, et à m'expirer moi-même. Ainsi, instant après instant pour l'esprit, et instant après instant pour le corps, nous devons recevoir. Vous direz : « N'est-ce pas là un terrible esclavage, que d'être toujours sous tension ? » Comment ? Sous tension avec quelqu'un que l'on aime, votre Ami le plus cher ? Oh, non ! Cela vient si naturellement, si spontanément, tout comme une source, sans effort de la conscience, sans effort, car la vraie vie est toujours aisée, et débordante.
Et maintenant, grâce à Dieu, je Le possède, non seulement ce pour quoi j'ai de la place, mais aussi ce pour quoi je n'ai pas de place, mais pour quoi j'aurai de la place, instant après instant, à mesure que j'avance dans l'éternité qui s'ouvre devant moi. Je suis comme la petite bouteille dans la mer, aussi pleine qu'elle peut l'être. La bouteille est dans la mer, et la mer est dans la bouteille ; ainsi je suis dans le Christ, et le Christ est en moi. Mais, outre le contenu de cette bouteille dans la mer, il y a tout un océan au-delà ; la différence, c'est que la bouteille doit être remplie de nouveau, chaque jour, à jamais.
Or la question, pour chacun de nous, n'est pas : « Que pensez-vous de Bethshan, et que pensez-vous de la guérison divine ? », mais : « Que pensez-vous du Christ ? » Il vint un temps où une petite chose s'était glissée entre le Christ et moi. Je l'exprime par un bref entretien avec un ami qui me dit : « Vous avez été guéri par la foi. » « Oh, non, répondis-je, j'ai été guéri par le Christ. » Quelle est la différence ? Il y a une grande différence. Il vint un temps où la foi même semblait s'interposer entre Jésus et moi. Je pensais qu'il me fallait susciter la foi, aussi m'efforçai-je d'acquérir la foi. Enfin je crus la posséder ; je crus que, si je m'appuyais dessus de tout mon poids, elle tiendrait. Croyant avoir obtenu la foi, je dis : « Guéris-moi. » Je me confiais en moi-même, en mon propre cœur, en ma propre foi. Je demandais au Seigneur de faire quelque chose pour moi à cause de quelque chose qui était en moi, et non à cause de quelque chose qui était en Lui. Alors le Seigneur permit au diable d'éprouver ma foi, et le diable la dévora comme un lion rugissant, et je me trouvai si abattu que je ne croyais plus avoir aucune foi. Dieu permit qu'elle me fût ôtée jusqu'à ce que je sente n'en avoir plus du tout. Et alors Dieu sembla me parler avec tant de douceur, disant : « N'aie crainte, Mon enfant, tu n'as rien. Mais Je suis la Puissance parfaite, Je suis l'Amour parfait, Je suis la Foi, Je suis ta Vie, Je suis la préparation à la bénédiction, et ensuite Je suis aussi la Bénédiction. Je suis tout au-dedans et tout au-dehors, et tout pour l'éternité. » Il s'agit simplement d'avoir « foi en Dieu » (Marc 11:22). « Et la vie que je vis maintenant dans la chair, je la vis », non par la foi au Fils de Dieu, mais « par la foi du Fils de Dieu » (Galates 2:20). Voilà. Ce n'est pas votre foi. Vous n'avez pas plus de foi en vous que vous n'avez de vie ou quoi que ce soit d'autre en vous. Vous n'avez rien que vide et néant, et vous devez être seulement ouverture et disposition à Le prendre pour qu'Il fasse tout. Vous devez prendre Sa foi aussi bien que Sa vie et Sa guérison, et n'avoir qu'à dire : « Je vis par la foi du Fils de Dieu. » Ma foi ne vaut rien. Si j'avais à prier pour quelqu'un, je ne m'appuierais nullement sur ma foi. Je dirais : « Me voici, Seigneur. Si Tu veux que je sois le canal de la bénédiction pour celui-ci, insuffle simplement en moi tout ce dont j'ai besoin. » C'est simplement le Christ, le Christ seul.
Or, votre corps est-il livré au Christ pour qu'Il demeure et agisse ainsi en vous ? Le Seigneur Jésus-Christ possède un corps, tout comme vous, seulement le Sien est parfait ; c'est le corps, non d'un homme, mais du Fils de l'homme. Avez-vous réfléchi à la raison pour laquelle Il est appelé le Fils de l'homme ? Le Fils de l'homme signifie que Jésus-Christ est l'Homme unique, typique, complet, universel, qui embrasse tout. Jésus est l'unique homme qui contient en Lui-même tout ce que l'homme devrait être, tout ce que l'homme a besoin d'avoir. Tout est dans le Christ. Toute la plénitude de la Divinité et la plénitude d'une humanité parfaite ont été incarnées dans le Christ, et Il se tient désormais comme la somme de tout ce dont l'homme a besoin. Son esprit est tout ce dont votre esprit a besoin, et Il nous donne simplement Lui-même. Son corps possède tout ce dont votre corps a besoin. Il a un cœur qui bat avec la force dont votre cœur a besoin. Il a des organes et des fonctions surabondants de vie, non pour Lui-même, mais pour l'humanité. Il n'a pas besoin de force pour Lui-même. L'énergie qui Lui permit de se relever et de monter hors du tombeau, au-dessus de toutes les forces de la nature, n'était pas pour Lui-même. Ce corps merveilleux appartient à votre corps. Vous êtes un membre de Son corps. Votre cœur a le droit de puiser dans Son cœur tout ce dont il a besoin. Votre vie physique a le droit de puiser dans Sa vie physique son soutien et sa force ; ainsi, ce n'est pas vous, mais c'est simplement la vie précieuse du Fils de Dieu. Voulez-vous Le prendre ainsi aujourd'hui ? Alors vous ne serez pas seulement guéri, mais vous aurez une vie nouvelle pour tout ce dont vous avez besoin, un flot de vie qui balaiera la maladie, et qui demeurera ensuite une source de vie pour tous vos besoins à venir. Oh, prenez-Le dans Sa plénitude.
Il me semble que je pourrais vous apporter aujourd'hui un petit talisman, comme si Dieu m'avait confié un petit secret pour chacun ici présent et m'avait dit : « Va et dis-leur que, s'ils veulent le recevoir, ce sera un talisman de puissance partout où ils iront, et il les portera à travers la difficulté, le danger, la peur, la vie, la mort, l'éternité. » Si je pouvais me tenir sur cette estrade et dire : « J'ai reçu du ciel un secret de richesse et de succès que Dieu donnera gratuitement, par ma main, à quiconque le recevra », je suis certain qu'il vous faudrait une salle plus vaste pour tous ceux qui viendraient. Mais, chers amis, je vous montre dans Sa Parole une vérité plus précieuse encore. L'apôtre Paul nous dit qu'il existe un secret, un grand secret qui avait été caché de tout temps et à toutes les générations (Colossiens 1:26), que le monde cherchait en vain, que les sages venus de l'Orient espéraient pouvoir trouver, et Dieu dit qu'il « est maintenant manifesté à Ses saints » ; et Paul parcourut le monde uniquement pour le dire à ceux qui étaient capables de le recevoir ; et ce simple secret, le voici : « Christ en vous, l'espérance de la gloire ».
Le mot « mystère » signifie secret ; tel est le grand secret. Et je vous le dis aujourd'hui — bien plus, je puis vous le donner, si vous voulez le recevoir de Lui, non de moi — je puis vous donner un secret qui a été pour moi, oh, si merveilleux ! Il y a des années, je vins à Lui accablé de culpabilité et de crainte ; j'essayai ce simple secret, et il ôta toute ma crainte et tout mon péché. Les années passèrent, et je constatai que le péché me subjuguait et que mes tentations étaient trop fortes pour moi. Je vins à Lui une seconde fois, et Il me murmura : « Christ en toi », et j'eus la victoire, le repos et la bénédiction.
Puis le corps se déroba de toutes les manières. J'avais toujours travaillé dur, et dès l'âge de quatorze ans j'étudiai, je peinai et je ne ménageai aucune de mes forces. Je pris la charge d'une grande assemblée à l'âge de vingt et un ans ; je m'effondrai complètement une demi-douzaine de fois, et à la fin ma constitution était épuisée. Bien des fois je craignis de tomber mort dans ma chaire. Je ne pouvais gravir aucune hauteur sans une sensation de suffocation, à cause d'un cœur défaillant et d'un système nerveux épuisé. J'entendis parler de la guérison du Seigneur, mais je m'y opposai. J'en avais peur. On m'avait enseigné dans les séminaires de théologie que l'âge du surnaturel était révolu, et je ne pouvais me défaire de ma formation première. Ma tête me faisait obstacle, mais enfin, quand je fus amené à assister à « l'enterrement de ma dogmatique », comme dit M. Schrenck, « le Seigneur me murmura le petit secret : “Christ en toi” » ; et dès cette heure-là je Le reçus pour mon corps comme je l'avais fait pour mon âme. Je fus rendu si fort et si bien portant que le travail est devenu un pur délice. Pendant des années j'ai passé mes vacances d'été dans la chaude ville de New York, prêchant et travaillant parmi les foules, comme je ne l'avais jamais fait auparavant ; outre l'œuvre de notre Foyer et de notre Collège, et une immense masse de travaux de librairie, et bien d'autres choses encore. Mais le Seigneur ne se contenta pas d'ôter mes souffrances. Ce fut plus qu'une simple guérison. Il me donna tellement Lui-même que je perdis la conscience pénible de mes organes physiques. C'est là le meilleur de la santé qu'Il donne. Je rends grâce au Seigneur de ce qu'Il me préserve de toute conscience physique morbide et d'un corps qui serait l'objet d'un souci anxieux, et de ce qu'Il donne une vie simple qui est un délice et un service pour le Maître, qui est repos et joie.
De même, ensuite, j'avais un esprit médiocre, lourd et embarrassé, qui ne pensait ni ne travaillait promptement. Je voulais écrire et parler pour le Christ, et avoir une mémoire prompte, afin d'avoir toujours à ma disposition le peu de connaissance que j'avais acquis. J'allai en parler au Christ, et Lui demandai s'Il avait quelque chose pour moi à cet égard. Il répondit : « Oui, Mon enfant, J'ai été fait pour toi Sagesse. » Je commettais sans cesse des erreurs, que je regrettais, en pensant ensuite que je ne les commettrais plus ; mais lorsqu'Il dit qu'Il serait ma sagesse, que nous pouvons avoir la pensée du Christ, qu'Il pouvait renverser les raisonnements et amener toute pensée captive à l'obéissance du Christ, qu'Il pouvait rendre saines la cervelle et la tête, alors je Le pris pour tout cela. Et depuis lors j'ai été préservé de cette infirmité mentale, et le travail est devenu un repos. J'écrivais autrefois deux sermons par semaine, et il me fallait trois jours pour en achever un. Mais maintenant, dans le cadre de mon travail littéraire, j'ai d'innombrables pages à écrire constamment, outre la conduite de très nombreuses réunions par semaine, et tout m'est délicieusement facile. Le Seigneur m'a secouru dans mon esprit, et je sais qu'Il est le Sauveur de notre intelligence aussi bien que de notre esprit.
Puis encore, j'avais une volonté irrésolue. Je demandai : « Ne peux-Tu pas être une volonté pour moi ? » Il dit : « Oui, Mon enfant, c'est Dieu qui produit en toi le vouloir et le faire. » Alors Il me fit apprendre comment et quand être ferme, et comment et quand céder. Bien des gens ont une volonté décidée, mais ils ne savent pas tenir bon précisément au moment voulu. Ainsi, de même, je vins à Lui pour obtenir la force nécessaire à Son œuvre et toutes les ressources pour Son service, et Il ne m'a pas fait défaut.
Et ainsi je dirais : si ce précieux petit secret de « Christ en vous » peut vous aider, il est à vous. Puissiez-vous en faire un meilleur usage que moi ! Je sens que je n'ai fait que commencer à découvrir combien il opère bien. Prenez-le et continuez à le mettre en œuvre, à travers le temps et l'éternité — le Christ pour tout, grâce pour grâce, de force en force, de gloire en gloire, dès maintenant et jusque dans l'éternité.
Autrefois c'était la bénédiction, Maintenant c'est le Seigneur ;
Autrefois c'était le sentiment, Maintenant c'est Sa Parole.
Autrefois je voulais Ses dons, Maintenant je possède le Donateur ;
Autrefois je cherchais la guérison, Maintenant Lui seul.
Autrefois c'était l'effort pénible, Maintenant c'est la confiance parfaite ;
Autrefois un demi-salut, Maintenant la plénitude entière.
Autrefois c'était m'accrocher sans cesse, Maintenant c'est Lui qui me tient ferme ;
Autrefois c'était dériver sans fin, Maintenant mon ancre est jetée.
Autrefois c'étaient les projets empressés, Maintenant c'est la prière confiante ;
Autrefois c'étaient les soucis anxieux, Maintenant c'est Lui qui prend soin.
Autrefois c'était ce que je voulais, Maintenant ce que Jésus dit ;
Autrefois c'était demander sans cesse, Maintenant c'est la louange incessante.
Autrefois c'était mon œuvre, Désormais elle sera la Sienne ;
Autrefois je cherchais à me servir de Lui, Maintenant c'est Lui qui se sert de moi.
Autrefois je voulais la puissance, Maintenant le Tout-Puissant ;
Autrefois je travaillais pour moi-même, Maintenant pour Lui seul.
Autrefois j'espérais en Jésus, Maintenant je sais qu'Il est mien ;
Autrefois mes lampes s'éteignaient, Maintenant elles brillent d'un vif éclat.
Autrefois j'attendais la mort, Maintenant je salue Sa venue ;
Et mes espérances sont ancrées, En sûreté au-dedans du voile.
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