Chapitre 9 · 17 min de lecture
Septembre
1er septembre
Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel: Voici encore sur quoi je me laisserai fléchir par la maison d’Israël, voici ce que je ferai pour eux. Ézéchiel 36:37.
La prière est l’avant-courrière de la miséricorde. Parcourez l’histoire sainte et vous verrez que presque jamais une grande grâce n’est venue en ce monde sans avoir été annoncée par la supplication. La prière est toujours la préface de la bénédiction. Elle précède la bénédiction comme l’ombre de la bénédiction. Quand le soleil des miséricordes de Dieu se lève sur nos besoins, il projette au loin sur la plaine l’ombre de la prière. Ou, pour prendre une autre image, quand Dieu amoncelle une colline de grâces, il brille lui-même derrière elles, et il projette sur nos âmes l’ombre de la prière, afin que nous puissions être certains que, si nous prions beaucoup, nos supplications sont les ombres de la miséricorde. Ainsi la prière est liée à la bénédiction pour nous en montrer le prix.—Spurgeon.
2 septembre
Ne nous lassons pas de faire le bien; car nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas. Galates 6:9.
Les heures de la vie présente sont, à l’état d’embryon, les siècles de la vie à venir.—A. J. Gordon.
3 septembre
Je marcherai moi-même avec toi. Exode 33:14.
Nous ne devrions jamais quitter le matin le lieu secret de notre prière sans avoir concentré nos pensées, profondément et intensément, sur le fait de la présence réelle de Dieu, là, avec nous, nous entourant et emplissant la chambre aussi littéralement qu’il emplit le ciel lui-même. Cela ne donnera peut-être d’abord aucun résultat sensible ; mais, à mesure que nous ferons des efforts répétés pour réaliser la présence de Dieu, elle deviendra pour nous de plus en plus réelle. Et, à mesure que cette habitude grandira en nous, — seuls dans une chambre, ou foulant le gazon de quelque temple naturel de la forêt, ou arpentant la rue pavée, dans le silence de la nuit ou au milieu des foules pressées du plein jour, — nous nous surprendrons souvent à murmurer ces mots : « Tu es proche ; tu es ici, ô Seigneur. »—F. B. Meyer.
4 septembre
Auprès du Seigneur, notre Dieu, la miséricorde et le pardon. Daniel 9:9.
De même qu’une serrure à ressort se ferme d’elle-même, mais ne peut être ouverte sans une clef, de même nous pouvons de nous-mêmes courir au péché, mais nous ne pouvons en revenir sans la clef de la grâce de Dieu.—Cawdray.
5 septembre
C’est l’heure de vous réveiller enfin du sommeil. Romains 13:11.
J’ai entendu parler d’un peintre qui aimait travailler à la lumière du matin. Il disait que les couleurs se comprenaient mieux à la clarté du jour naissant ; aussi avait-il coutume de se tenir dans son atelier à attendre le lever du soleil. Alors, d’instant en instant, la lumière croissait, et il trouvait qu’il pouvait accomplir des choses qu’il n’eût pu atteindre s’il avait attendu que le jour fût avancé.
N’y a-t-il pas une œuvre qui nous attend, — une œuvre que nul autre ne peut faire, — une œuvre, aussi, que le Maître a promis de nous aider à accomplir ? Viendra-t-il pour nous trouver encore endormis ? Ou bien le Soleil de justice, lorsqu’il paraîtra, nous trouvera-t-il en attente, comme attendait ce peintre, guettant et désirant ardemment la première lueur du jour ? Assurément, ceux d’entre nous qui attendent ainsi le Seigneur renouvelleront leur force, et, comme l’aigle, s’élèveront pour saluer le Soleil.—Thomas Champness.
6 septembre
L’Église du Seigneur, qu’il s’est acquise par son propre sang. Actes 20:28.
Assurément, il peut faire ce qu’il veut de ce qui est à lui. Le prix qu’il a payé pour les faire siens est une garantie suffisante qu’il ne prendra jamais à la légère rien de ce qui touche si peu que ce soit à leur bonheur. Nous lui sommes précieux par la vertu du sang qu’il a répandu pour nous ; et qu’il se trouvât un seul instant en défaut de sollicitude pour notre félicité, ce serait, de sa part, traiter ce sang qui est le sien comme le traitent les pécheurs de ce monde. La persuasion de l’amour du Christ doit être gravée dans nos cœurs si profondément que nul semblant d’indifférence de sa part ne fera jamais sur nous la moindre impression. Telle est la victoire qui triomphe du monde.—George Bowen.
7 septembre
Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance, par la puissance du Saint-Esprit! Romains 15:13.
Dans les choses spirituelles comme dans les choses terrestres, il y a une grande force dans l’espérance ; c’est pourquoi le peuple de Dieu doit cultiver avec soin cette grâce. Une espérance bien fondée : que, devenus de nouvelles créatures en Jésus-Christ, nous sommes à lui ; que, nos noms, quoique inconnus de la renommée, étant inscrits dans le livre de vie, nous avons la grâce en possession et le ciel en perspective ; qu’après quelques brèves années encore, purs comme les anges qui chantent devant le trône, nous serons introduits avec allégresse dans le palais du Roi, pour être semblables au Christ et avec le Christ, le voyant les yeux dans les yeux et face à face — de telles espérances sont de puissants ressorts d’action.—Guthrie.
8 septembre
Il te demandait la vie, tu la lui as donnée, Une vie longue pour toujours et à perpétuité. Psaume 21:4.
Quand de pauvres gens nous adressent des requêtes, nous leur répondons d’ordinaire comme l’écho répond à la voix : la réponse retranche la moitié de la demande. Nous trouverons rarement parmi les hommes la courtoisie de Jaël, donnant du lait à qui demande de l’eau, à moins que ce ne soit, comme ce le fut alors, un bienfait qui enveloppe un piège, pour mieux introduire un méfait. Il n’y a pas beaucoup de Naaman parmi nous qui, lorsqu’on les prie d’un seul talent, vous forcent d’en prendre deux ; mais la réponse de Dieu à nos prières est comme un verre grossissant, qui rend la requête bien plus grande dans la réponse qu’elle ne l’était dans la prière.—Bishop Reynolds.
9 septembre
Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des miracles que fit Jésus. Jean 2:11.
C’est de la chose commune que fut tirée la chose précieuse ; et c’est des choses communes de la vie quotidienne, présentées avec obéissance à Jésus et déposées à ses pieds, qu’il tire ses propres dons glorieux, en sorte que notre vie tout entière devient un grand sacrement.—W. Hay Aitken.
10 septembre
Il les conduisit le jour par la nuée, Et toute la nuit par un feu éclatant. Psaume 78:14.
Mon jour, c’est ma prospérité ; c’est le temps où le soleil de la fortune brille au-dessus de moi, et, par conséquent, c’est le temps où j’ai besoin d’un ombrage. Si mon soleil n’était pas tempéré d’ombre, je t’oublierais, ô mon Dieu.
Mais j’ai des nuits à affronter aussi bien que des jours. La nuit, c’est mon adversité ; c’est le temps où le soleil de la fortune s’est couché derrière les collines, et où je reste seul ; et c’est alors, ô mon Père, que j’ai besoin de la lumière de ton feu ! Ma lumière de feu pour la nuit, c’est la vision du Calvaire, — la vision de ton amour dans la Croix. J’ai besoin de la lumière de ton feu « toute la nuit ».—George Matheson.
11 septembre
Nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté; mais nous savons que, lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est. 1 Jean 3:2.
« Nous sommes maintenant enfants de Dieu. » Voilà la pile de l’un des côtés du gouffre. « Ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais, lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui. » Voilà la pile de l’autre côté. Comment les deux doivent-elles être reliées ? Il n’y a qu’une seule voie par laquelle la filiation présente s’épanouira et fructifiera en la parfaite ressemblance future : c’est que nous jetions en travers du gouffre, jour après jour et par le secours de Dieu, le pont d’une ressemblance grandissante avec lui, et de la pureté qui en découle.—Alex. McLaren.
12 septembre
Voici, nous montons à Jérusalem. Matthieu 20:18.
Jamais il n’y avait eu une telle montée à Jérusalem que celle que Jésus propose ici à ses disciples. Il y monte volontairement. L’acte n’était imposé par aucune contrainte extérieure. Jérusalem aurait pu, à ce moment, être évitée. Elle fut délibérément recherchée. C’était une montée vers un triomphe qui devait s’atteindre par la défaite, un couronnement qui devait se gagner par l’ignominie et l’humiliation.
Ô croyant, dans ta marche à travers le monde aujourd’hui, sois fortifié, sois consolé, sois inspiré par le spectacle du Chef de ton salut montant ainsi à Jérusalem ! Et souviens-toi, dans tous ces passages de la vie apparemment descendants, où la douleur, et peut-être la mort, sont devant toi, que toutes ces descentes, faites ou endurées dans l’Esprit de Jésus, sont en réalité des pas qui montent, te conduisant à la montagne de Dieu et à la gloire de la résurrection.—J. B. Stratton.
13 septembre
C’étaient les potiers et les habitants des plantations et des parcs; ils demeuraient là près du roi et travaillaient pour lui. 1 Chroniques 4:23.
En tout lieu et partout nous pouvons demeurer « auprès du Roi pour son œuvre ». Nous pouvons nous trouver en un lieu bien improbable ou bien défavorable pour cela ; ce peut être dans une petite vie campagnarde, où l’on voit assez peu les « allées » du Roi autour de nous ; ce peut être parmi des haies de toute sorte, des empêchements dans toutes les directions ; ce peut être, de plus, les mains pleines de toute espèce de poterie pour notre tâche quotidienne. Peu importe ! Le Roi qui nous a placés « là » viendra y demeurer avec nous ; les haies sont bien comme elles sont, sinon il les ferait bientôt disparaître ; et il ne s’ensuit pas que ce qui semble entraver notre chemin ne soit pas précisément pour sa protection ; et quant à la poterie, eh bien, c’est justement ce qu’il a jugé bon de mettre entre nos mains, et c’est pourquoi elle est, pour le présent, « son œuvre ».—Frances Ridley Havergal.
14 septembre
Je t’instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre; Je te conseillerai, j’aurai le regard sur toi. Psaume 32:8.
Quand c’est Dieu qui dirige, notre vie est utile et pleine de promesse, quoi qu’elle fasse ; et la discipline accomplit son œuvre de perfectionnement.—H. E. Cobb.
15 septembre
Le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs. Matthieu 20:28.
Nous devons nous abandonner à Christ de telle sorte que ce grand dessein de sa venue réclame et possède la vie tout entière. Nous devons vivre, comme Dieu, pour bénir les autres. Telle est sa volonté, tel est son dessein à notre égard. C’est là ce que sa puissance attend d’accomplir pour nous. Et c’est là aussi ce que réclame de nous son grand amour.
Ne soupire pas un pauvre assentiment à cette vérité pour ensuite passer outre avec négligence, de l’autre côté du chemin. N’y pense pas et n’en prie pas sans même l’espérance passagère que la prière sera exaucée. Ne te ramasse pas en grandes résolutions d’être bon et utile. Agenouille-toi en face du Crucifié. Dans la croix de Christ, déchiffre son grand dessein et son amour ardent envers les hommes. Que le cœur ressente toute la force de l’appel qui nous vient de ces mains et de ces pieds déchirés, de ce front ensanglanté, de toute l’affreuse honte et de l’agonie de notre cher Seigneur. Et, acheté et lié par tout cela, abandonne-toi à lui pour son grand dessein. Prends-le pour ta force en cette œuvre de toute la vie.—Mark Guy Pearse.
16 septembre
Jésus . . . allait de lieu en lieu faisant du bien. Actes 10:38.
Le plus beau de tous les beaux-arts est l’art de faire le bien ; et pourtant c’est le moins cultivé.—T. DeWitt Talmage.
17 septembre
L’ange de l’Éternel lui dit [à Agar]: Retourne vers ta maîtresse, et humilie-toi sous sa main. Genèse 16:9.
La soumission est une grande loi chrétienne ; mais nous la trouvons dès les premières pages de la Genèse, dès les débuts de l’histoire de l’humanité, et donnée par un ange.—Selected.
18 septembre
Alors Salomon dit . . . J’ai bâti une maison qui sera ta demeure. 1 Rois 8:12, 13.
Salomon, le prince de la paix, pouvait seul bâtir le temple. Si nous voulons gagner des âmes et édifier l’Église, qui est le temple de Dieu, notons bien ceci : ce n’est ni par la discussion ni par l’argumentation, mais en élevant Christ que nous attirerons les hommes à lui.—J. Hudson Taylor.
19 septembre
Je t’ai éprouvé dans la fournaise de l’adversité. Ésaïe 48:10.
Cette parole ne vient-elle pas comme une douce ondée, apaisant la fureur de la flamme ? Oui, n’est-elle pas une armure d’amiante contre laquelle la chaleur n’a aucun pouvoir ? Que l’affliction vienne : Dieu m’a choisi. Pauvreté, tu peux entrer à grands pas par ma porte, — mais Dieu est déjà dans la maison, et il m’a choisi. Maladie, tu peux t’introduire, mais j’ai un baume tout prêt : Dieu m’a choisi. Quoi qu’il m’arrive dans cette vallée de larmes, je sais qu’il m’a « choisi ». Ne crains rien, chrétien ; Jésus est avec toi. Dans toutes tes épreuves de feu, sa présence est à la fois ta consolation et ta sûreté. Jamais il n’abandonnera celui qu’il a choisi pour sien. « Ne crains rien, car je suis avec toi » est la sûre parole de sa promesse à ceux qu’il a choisis, dans la « fournaise de l’adversité ».—Spurgeon.
20 septembre
Dieu a choisi les choses viles du monde et celles qu’on méprise. 1 Corinthiens 1:28.
Dans quelques-unes des grandes salles de l’Europe, on peut voir des tableaux qui ne sont pas peints au pinceau, mais des mosaïques, faites de petits morceaux de pierre, de verre ou d’autre matière. L’artiste prend ces petits morceaux et, les polissant et les disposant, il en compose le grand et beau tableau. Chaque partie isolée du tableau peut n’être qu’un petit morceau de verre, de marbre ou de coquillage sans valeur ; mais, chacun étant à sa place, l’ensemble constitue le chef-d’œuvre de l’art.
Il en sera ainsi, je crois, de l’humanité entre les mains du grand Artiste. Dieu ramasse les petits morceaux de pierre et d’airain sans valeur, qui pourraient être foulés aux pieds sans qu’on les remarque, et il en fait son grand chef-d’œuvre.—Bishop Simpson.
21 septembre
Servez l’Éternel, avec joie, Venez avec allégresse en sa présence! Psaume 100:2.
Dieu veut que notre vie soit un chant. Il en a écrit la musique pour nous dans sa Parole et dans les devoirs qui nous échoient selon notre place et nos relations dans la vie. Les choses que nous devons faire sont les notes posées sur la portée. Pour faire de notre vie une belle musique, nous devons être obéissants et soumis. Toute désobéissance, c’est chanter une note fausse, et cela produit la dissonance.—J. R. Miller.
22 septembre
Quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret. Matthieu 6:6.
C’est là la forteresse de la foi ; c’est là qu’elle s’arme pour le combat quotidien. Le silence dans ce lieu secret de la prière annonce la mort dans toute la maison. Lorsqu’on laisse cette porte se rouiller sur ses gonds et que cette chambre est délaissée, alors la maison du cœur est bientôt reprise par Satan, et les mauvais esprits y entrent et y habitent.—Theodore Cuyler.
23 septembre
Vous serez saints, car je suis saint. 1 Pierre 1:16.
La grande route de la sainteté suit le chemin le plus ordinaire de la vie, — ton chemin même. Dans le vent et la pluie, si fort qu’ils battent, — ce n’est qu’aller la main dans la main avec lui.—Mark Guy Pearse.
24 septembre
Alors l’Éternel dit: Cacherai-je à Abraham ce que je vais faire? Genèse 18:17.
Abraham, dans la communion avec Dieu, connut bien avant Lot, dans Sodome, la destruction de cette ville. Oh ! que n’avons-nous plus de communion !—Selected.
25 septembre
Si je vis maintenant dans la chair. Galates 2:20.
Je ne m’attends à traverser ce monde qu’une seule fois ; c’est pourquoi, s’il est quelque bonté que je puisse témoigner ou quelque bien que je puisse faire à un semblable, que je le fasse maintenant ; que je ne le diffère ni ne le néglige, car je ne repasserai plus par ce chemin.—Marcus Aurelius.
26 septembre
Enseigne-nous à bien compter nos jours, Afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse. Psaume 90:12.
Chaque jour est une petite vie ; et notre vie tout entière n’est qu’un jour répété : de là vient que le vieux Jacob compte sa vie par jours ; et que Moïse désire être instruit de ce point de sainte arithmétique, — compter non ses années, mais ses jours. Ceux donc qui osent perdre un jour sont dangereusement prodigues ; ceux qui osent le mal employer sont désespérés.—Bishop Hall.
27 septembre
Christ en vous, l’espérance de la gloire. Colossiens 1:27.
La religion n’est pas ce simple escalier de secours contre l’incendie que l’on construit en prévision d’un danger possible, au-dehors de sa demeure, et qu’on laisse là jusqu’à ce que le danger vienne. Vous y courez un matin, lorsqu’un incendie éclate dans votre maison, et la pauvre vieille chose que vous avez dressée là-haut, et dont vous pensiez pouvoir vous servir un jour, est si rouillée et si délabrée, les intempéries l’ont si fort battue et le soleil a si bien faussé ses gonds, qu’elle ne fonctionne plus. Telle est la condition de l’homme qui s’est bâti ce qui semble un credo de foi, une confiance en Dieu en prévision du jour où le danger doit le surprendre, et qui s’est dit : Je suis en sûreté, car je m’y réfugierai alors. Mais la religion est la maison dans laquelle nous vivons, elle est la table à laquelle nous nous asseyons, elle est le foyer dont nous nous approchons, la chambre qui voûte au-dessus de nous sa présence gracieuse et familière ; elle est le lit sur lequel nous nous étendons pour songer au passé, anticiper l’avenir et puiser notre réconfort.—Phillips Brooks.
28 septembre
Attendre ce que le Père avait promis. Actes 1:4.
Demeure auprès d’une promesse jusqu’à ce que Dieu vienne t’y rencontrer. Il revient toujours par le chemin de ses promesses.—Selected.
29 septembre
La victoire qui triomphe du monde, c’est notre foi. 1 Jean 5:4.
Le monde me vainc lorsqu’il réussit à m’empêcher de voir mon Père, mon Dieu, de l’aimer, d’être en communion avec lui et de le servir. Je le vaincs lorsque je pose la main sur lui et le contrains de m’aider à m’approcher davantage de lui, à devenir plus semblable à lui, à penser plus souvent à lui, à faire sa volonté avec plus de joie et plus de constance. L’unique victoire sur le monde, c’est de le plier à me servir dans les choses les plus hautes : l’acquisition d’une vision plus claire de la nature divine, l’acquisition d’un amour plus profond pour Dieu lui-même, et une consécration et un service plus joyeux envers lui. Voilà la victoire, — quand tu peux faire du monde une échelle pour t’élever jusqu’à Dieu. Quand le monde s’interpose entre toi et Dieu comme un écran qui obscurcit, il t’a vaincu. Quand le monde s’interpose entre toi et Dieu comme un milieu transparent, c’est toi qui l’as vaincu. Remporter la victoire, c’est le mettre sous tes pieds et te tenir dessus, et par là t’élever jusqu’à Dieu.—Alex. McLaren.
30 septembre
Il ordonnera à ses anges De te garder dans toutes tes voies. Psaume 91:11.
Ne juge aucun devoir trop petit, aucune tâche de la vie trop humble, aucun travail trop bas, s’il se présente sur ton chemin, puisque Dieu en fait tant de cas qu’il envoie ses anges pour te garder au milieu de lui.—Mark Guy Pearse.
Chapitre 9 terminé
Septembre