Chapitre 6 · 16 min de lecture
Les fardeaux, et ce qu’il faut en faire
Observez-vous le sabbat ? Non pas, il est vrai, le repos littéral du septième jour, mais le repos intérieur dont ce jour-là était le bienheureux type. La pause dans les affaires extérieures de la vie n’était qu’une parabole de ce silence intérieur, qui n’est pas pour un seul jour mais pour tous les jours ; non pour une seule race mais pour tous les hommes ; non pour l’Au-delà seulement mais pour l’Aujourd’hui. Le repos du sabbat qui attend le peuple de Dieu, sans qu’un seul atome en soit diminué par les tempêtes qui ont soufflé autour de lui, est pour toutes les âmes fidèles, qui peuvent le prendre quand elles le veulent et l’emporter avec elles
« Par la ruelle sombre et le marché querelleur,
Vaquant à leur tâche quotidienne d’un pas plus affairé,
Parce que leur âme secrète répète un saint refrain. »
Un refrain emprunté aux accords et aux harmonies éternels de la vie et de l’être de Dieu.
Le secret de l’observation du sabbat réside dans l’absence de fardeaux à porter. « Ainsi parle l’Éternel: Prenez garde à vos âmes; Ne portez point de fardeau le jour du sabbat, Et n’en introduisez point par les portes de Jérusalem. Ne sortez de vos maisons aucun fardeau le jour du sabbat. » Et dans les paroles qui suivent, la présence perpétuelle d’un roi est suspendue à l’obéissance concernant les fardeaux (Jér. 17:24, etc.). Néhémie fut si pressant en cette matière qu’il plaça ses serviteurs aux portes de la ville, tandis qu’elles couronnaient la grise cime de Sion, « pour empêcher l’entrée des fardeaux le jour du sabbat » (Néh. 13:19).
Et ce qui était vrai en ces jours révolus l’est toujours. Il ne peut y avoir de véritable observation du sabbat lorsque les fardeaux sont librement introduits dans l’enceinte de l’âme. Autant essayer de dormir quand une bande d’enfants pleins d’entrain et bien portants courent de haut en bas de la maison et jouent à cache-cache dans toutes les pièces. Le souci brisera le repos de l’âme autant que le péché. Et il n’y a nul espoir que nous connaissions la paix qui surpasse toute intelligence tant que nous n’avons pas appris l’art de fermer la porte à la longue file des pensées porteuses de fardeaux qui montent sans cesse la colline depuis le monde d’en bas pour emplir notre esprit du bruit de leurs pas et de la clameur de leurs cris.
Nous n’avons pas besoin de nous attarder à décrire les effets que le port des fardeaux produit sur ceux qui en sont chargés. Ils sont manifestes dans le visage soucieux, l’œil las, le pas pesant. Mais plus profondément encore, il n’y a plus de puissance dans la prière, plus de joie en Dieu, nul repos dans de verts pâturages, nulle marche le long des eaux paisibles. Comme les flocons de neige dans les régions arctiques ou les grains de sable sous les tropiques élèvent devant quelque humble demeure un rempart suffisant pour en exclure la lumière, ainsi les soucis, chacun infinitésimal en lui-même, ferment à l’âme la bienheureuse lumière de Dieu et font minuit là où Dieu voulait midi.
Le port des fardeaux déshonore tristement Dieu. Lorsque les gens du monde regardent le visage de ceux qui se disent enfants de Dieu et les voient assombris par les mêmes ombres que celles projetées sur les leurs, ils peuvent bien se demander quelle sorte de Père il est. Quelles que soient les professions d’un homme, nous ne pouvons nous empêcher de le juger d’après le visage de ses enfants. Et si Dieu est jugé d’après le témoignage inconscient qu’en rendent certains de ses enfants, les paroles les plus dures que ses ennemis aient jamais prononcées contre lui ne sont pas loin de la vérité.
En de telles circonstances, l’incroyant peut à bon droit raisonner ainsi : « Ou bien il n’y a pas de Dieu, ou bien il est impuissant à secourir, ou bien il n’aime pas vraiment, ou bien il est indifférent aux besoins de ses enfants. À quoi la religion me servira-t-elle ? »
Nous sommes ou des libelles ou des bibles ; des feux de port ou des signaux d’alarme ; magnétiques ou repoussants ; et ce que nous sommes dépend beaucoup de la manière dont nous traitons nos fardeaux.
Il y a bien sûr une différence entre le Souci et la Douleur ; entre porter le fardeau que nous nous faisons de nos inquiétudes et souffrir selon la volonté de Dieu. Nous ne devons pas prendre à la légère les souffrances envoyées par notre Père pour nous enseigner des leçons qui ne pouvaient s’apprendre que dans l’école sur les bancs de laquelle notre Seigneur s’est assis avant nous pour apprendre l’obéissance. L’esprit châtié doit marcher humblement et se retirer pour souffrir. Mais cela est bien différent du port des fardeaux. Il n’y aura alors aucun doute quant aux soins du Père, aucune inquiétude quant à l’issue, aucun pressentiment quant au long avenir, qui, à l’œil de la foi, resplendit comme la ligne d’horizon de la mer sur laquelle le soleil brille avec splendeur, bien que de sombres nuages couvent juste au-dessus.
Avant d’être tout à fait éveillés le matin, nous prenons parfois conscience d’un sentiment d’abattement, comme si tout n’allait pas bien ; et une voix semble nous débiter un long récit de fardeaux à porter et de difficultés à affronter à mesure que passent les heures.
« Ah ! » dit la voix, « ce sera là une bien misérable journée que celle-ci. »
« Comment cela ? » demandons-nous, craintifs.
« Souviens-toi qu’il y a ce créancier à rencontrer, cet écheveau à démêler, cette irritation à apaiser, ces tempéraments violents à affronter. Il est inutile de prier. Mieux vaut t’attarder où tu es, puis traîner à travers la journée comme tu le pourras. Tu es comme un martyr qu’on mène à la mort. »
Et trop souvent nous avons cédé à cette suggestion, et nous nous sommes traînés péniblement à travers les heures, accomplissant notre tâche quotidienne les mains occupées et les forces épuisées par les fardeaux que nous avons assumés. Dieu s’est engagé à donner la force pour tous les devoirs qu’il impose, mais non pour les fardeaux que nous choisissons de prendre en outre.
L’unique remède au port des fardeaux, c’est de remettre tous ses fardeaux au Seigneur. La marge de la version révisée du Psaume 55:22 porte ceci : Remets à l’Éternel ce qu’il t’a donné. Quelque fardeau que l’Éternel t’ait donné, rends-le-lui. Traite le fardeau du souci comme jadis le fardeau du péché ; agenouille-toi et remets-le délibérément à Jésus. Dis-lui : « Seigneur, je te confie ceci, et ceci, et cela. Je ne puis les porter, ils m’écrasent ; mais je te les remets tous résolument, pour que tu les gouvernes, les règles et les disposes. Tu as pris mes péchés. Prends mes chagrins, et donne-moi en échange ta Paix, ton Repos. » Comme le dit si joliment George Herbert : « Nous devons les mettre tous dans le sac du Christ. »
Notre Seigneur Jésus ne sera-t-il pas au moins aussi vrai et fidèle que le meilleur ami terrestre que nous ayons jamais connu ? Et n’y a-t-il pas eu, dans toutes nos vies, des moments où, trop las ou trop démunis pour nous aider nous-mêmes, nous avons remis avec reconnaissance quelque inquiétude accablante à un homme bon et fort, assurés qu’une fois la chose confiée à lui, il n’aurait de repos qu’il ne l’eût menée à bien à sa satisfaction ? Et assurément, celui qui nous a assez aimés pour mourir pour nous mérite qu’on lui confie le soin d’arranger toutes les moindres affaires de notre vie quotidienne !
Il y a bien sûr une ou deux conditions que nous devons remplir avant de pouvoir remettre nos fardeaux au Seigneur Jésus et les lui laisser en toute confiance. Nous devons avoir jeté nos péchés sur lui avant de pouvoir jeter nos soucis. Nous devons être en paix avec Dieu par l’œuvre de notre Sauveur avant de pouvoir avoir la paix de Dieu par la foi en sa gracieuse intervention en notre faveur. Nous devons aussi vivre selon le plan de Dieu, demeurant sous la nuée, obéissant à ses lois et exécutant ses desseins autant que nous les connaissons. Nous devons aussi nourrir la foi de promesses, car cet aliment lui est essentiel pour prospérer. Et quand nous aurons fait tout cela, nous ne trouverons pas si difficile
« De nous agenouiller et de jeter notre fardeau,
Tandis même que nous prions, sur notre Dieu,
Puis de nous relever, le cœur allégé. »
I. — REMETTEZ AU CHRIST LE FARDEAU DE LA CROISSANCE DANS LA GRÂCE.
C’est là un très grand fardeau pour certaines personnes sincères. Elles vont de congrès en congrès, d’un orateur à un autre, le carnet à la main, si avides d’obtenir la Bénédiction (comme elles l’appellent), et pensant souvent plus au ravissement du Don qu’à la Personne de Celui qui le donne. Et parce qu’elles entendent parler d’autres qui ont des expériences qu’elles ne connaissent pas, elles portent de lourds fardeaux de déception et de reproche envers elles-mêmes.
Un enfant de la classe des petits pourrait tout aussi bien se tourmenter de n’être pas inscrit dans les classes supérieures de l’école. Mais pourquoi s’inquiéterait-il de ses progrès futurs ? Sa seule affaire est d’acquérir les leçons que lui donne son maître. Quand elles seront apprises, ce sera à lui d’en enseigner davantage à son élève et de l’élever à des rangs où des progrès plus rapides pourront se faire. Et c’est à nous d’apprendre les leçons que le Seigneur Jésus place devant nous jour après jour, lui laissant le soin de nous conduire à une plus pleine connaissance et à un plus grand amour de Dieu.
Thomas était l’un des élèves peu doués de l’école de notre Maître. Il ne pouvait voir ce qui était clair pour tous les autres. Mais au lieu de le réprimander et de le laisser tâtonner dans l’obscurité, le Maître lui rendit une visite particulière et rendit le joyeux fait de sa résurrection si simple que le douteur put se réjouir avec les autres. Ne t’inquiète pas de ta lenteur d’esprit ; cela signifiera seulement que le cher Maître te donnera une attention plus longue et plus personnelle. Les mères prodiguent le plus de soins à ceux de leurs enfants qui sont maladifs, faibles et lents d’esprit.
II. — REMETTEZ AU CHRIST LE FARDEAU DE SOUTENIR UNE PROFESSION CHRÉTIENNE.
Beaucoup sont empêchés de s’identifier ouvertement au peuple du Seigneur par un sentiment secret qu’ils ne pourront jamais tenir jusqu’au bout. Ils portent en eux la crainte nerveuse de déshonorer leur profession chrétienne et de traîner dans la poussière les couleurs du Christ. Presque inconsciemment, ils répètent les paroles de David : « Je périrai un jour par la main de Saül. »
L’inquiétude au sujet d’une chose aussi sacrée que celle-ci cachera le visage du Christ, comme les impalpables volutes de vapeur cachent les cimes majestueuses et couronnées de neige. Et c’est bien inutile. Celui qui a sauvé peut soutenir. Tel est son cœur d’amour, tel est son bras de puissance. Il peut nous préserver de toute chute et nous présenter irrépréhensibles devant sa gloire. Mais nous ne connaîtrons jamais la suffisance de cette garde tant que nous nous cramponnons à la barque, ou que nous gardons même une seule main sur son bord. Ce n’est que lorsque nous serons descendus tout à fait sur l’eau, nous appuyant entièrement sur la puissance du Maître, que nous saurons avec quelle bénédiction et quelle certitude il garde ce qui lui est confié en vue de ce jour-là.
Nous ne devons pas porter même le fardeau de demeurer chaque jour en lui. Confions-lui plutôt le soin de nous garder confiants et demeurant en lui-même. Il ne nous fera pas défaut si nous le faisons, et il répondra à notre foi en nous donnant le goût de ces exercices de prière, d’étude de la Bible et de communion, qui sont les secrets d’une communion ininterrompue.
III. — REMETTEZ AU CHRIST LE FARDEAU DE L’ŒUVRE CHRÉTIENNE.
Comment maintenir nos assemblées ; comment tenir notre position au milieu de la concurrence des ouvriers voisins ; comment soutenir la vigueur et l’efficacité de nos rouages ; comment aplanir les différends qui surgissent entre collègues et subordonnés ; comment trouver assez de matière pour les sermons et les discours — sous la pression de fardeaux comme ceux-ci, combien d’ouvriers s’effondrent ! Ils pourraient supporter le travail, mais non le souci.
Et pourtant la responsabilité de l’œuvre n’est pas la nôtre, mais celle de notre Maître. Il porte ce monde dans ses bras, comme une mère son enfant malade. Il pourvoit au besoin infini de l’homme. Il poursuit son grand dessein rédempteur pour la gloire de son Père. Tout ce qu’il attend de nous, c’est l’accomplissement fidèle des tâches quotidiennes qu’il nous donne.
Que le jeune matelot dorme paisiblement dans son hamac ; le capitaine connaît exactement la route du navire. Que le garçon de courses se contente d’aller et de porter, comme on le lui commande ; les chefs de la maison savent ce qu’ils font et disposent de ressources suffisantes pour subvenir à tous leurs besoins. Et que l’ouvrier chrétien se garde de porter des fardeaux que le Seigneur seul peut porter. Le Seigneur ne nous aurait jamais envoyés à son œuvre sans avoir d’abord mesuré sa capacité à nous mener jusqu’au bout.
IV. — REMETTEZ AU CHRIST LE FARDEAU DU FLUX ET DU REFLUX DU SENTIMENT.
Nos sentiments sont aussi changeants que le temps d’avril. Ils sont influencés par un nombre infini de causes subtiles — notre santé physique, l’état de l’atmosphère, l’excès de fatigue, le manque de sommeil — aussi bien que par celles qui sont spirituelles et intérieures. Aucun instrument à cordes n’est plus sujet à être affecté par d’infimes changements que nous ne le sommes. Et nous sommes enclins à en prendre douloureusement ombrage lorsque nous voyons la marée de l’émotion se retirer.
En de tels moments, nous devrions nous examiner, pour voir si notre manque de sentiment provient d’un péché conscient ou de l’inquiétude ; et si ce n’est pas le cas, nous pouvons remettre toute inquiétude ultérieure en la matière à Celui qui connaît de quoi nous sommes faits et se souvient que nous sommes poussière. Et tandis que nous descendons le sombre escalier, tenons ferme la rampe de sa volonté, voulant encore faire sa volonté, fût-ce dans les ténèbres. « Je suis tout autant à toi, également dévoué à toi maintenant, dans les profondeurs de mon âme, que lorsque je me sentais le plus heureux dans ton amour. »
V. — REMETTEZ AU CHRIST TOUS LES AUTRES FARDEAUX.
Les domestiques avec leurs changements fréquents ; les employeurs aux exigences déraisonnables ; les commérages malveillants et les récits calomnieux que l’on fait circuler à votre sujet ; les perplexités et les revers des affaires ; la difficulté de joindre les deux bouts ; la question de changer de résidence ou de situation et d’en obtenir une autre ; les enfants avec les maladies de l’enfance et les caprices de la jeunesse ; les provisions pour la maladie et la vieillesse. Il en est dont les affaires sont particulièrement éprouvantes et propres à susciter des pensées anxieuses ; d’autres dont l’horizon est toujours borné par les décharnés spectres de la mendicité et de l’hospice.
N’importe lequel d’entre eux brisera notre repos, comme un seul chien qui jappe peut briser notre sommeil dans la nuit la plus paisible, et comme un seul grain de poussière dans l’œil le rend incapable de jouir de la plus belle perspective.
Il ne nous reste donc rien d’autre qu’à rouler notre fardeau, et même nous-mêmes, sur Dieu (Ps. 22:8, marge).
Lorsqu’un petit garçon, s’efforçant d’aider son père à déplacer des livres, tomba dans l’escalier sous le poids d’un lourd volume, le père accourut à son secours et souleva l’enfant et le fardeau tous les deux, et les porta dans ses bras jusqu’à sa propre chambre. Et notre Père ferait-il moins ? Il doit nous aimer infiniment et être toujours à portée. « Lui-même prend soin de vous. »
C’est une bonne façon d’agir avec Dieu, quand on n’est pas tout à fait sûr de sa volonté, que de dire que l’on restera où l’on est, ou que l’on continuera de faire ce que l’on faisait, jusqu’à ce qu’il fasse clairement connaître ce qu’il veut et qu’il te donne le pouvoir de l’accomplir. Roule sur Dieu la responsabilité de ta voie (Prov. 16:3, marge), et attends-toi à ce qu’il te fasse connaître tout changement qu’il désire d’une manière si claire que, tout lent et borné que tu sois, tu ne puisses t’y tromper.
Ne t’inquiète pas des vêtements, ni des ornements, ni des choses douteuses. Satan aime à détourner l’attention de l’âme du Christ vers elle-même. C’est comme si une jeune fille passait une heure dans sa chambre à se demander en quelle robe aller à la rencontre de son bien-aimé, qui attend avec impatience en bas. Qu’elle aille à lui, et, si elle le désire, il lui dira bien assez tôt et clairement ce qu’il préfère. Entre dans la présence de Jésus, et tu ne seras pas laissé à de vagues interrogations et à de douteuses disputes, mais sa volonté te sera dite clairement et sans équivoque, et toujours de façon précise sur un seul point à la fois.
L’archevêque Leighton dit avec douceur : « Lorsque tu as quelque chose à faire ou à souffrir, lorsque tu es occupé à quelque affaire, va, parles-en à Dieu, et fais-lui-en part — oui, charges-en-le — et tu en as fini avec le souci. Plus de souci, mais une douce et tranquille diligence dans ton devoir, et la dépendance envers lui pour la conduite de tes affaires. Décharge-toi sur Dieu, fais de tout un seul paquet ; roule tes soucis, et toi-même avec eux, comme un seul fardeau, tout entier sur ton Dieu. »
Et ainsi, lorsque aucun fardeau n’est introduit dans l’âme, mais qu’ils sont aussitôt remis au Seigneur béni, la paix de Dieu emplira le temple intérieur. Et bien qu’au-dehors puissent régner la querelle des langues et l’agitation de ce monde inquiet, semblable à la mer troublée qui ne peut se calmer, et la pression de mille occupations, pourtant ces choses viendront se briser sur les remparts de la vie qui est enveloppée de la présence de Dieu ; tandis qu’au-dedans, l’âme garde un sabbat ininterrompu, comme les profondeurs paisibles de l’océan, que n’émeuvent pas les ouragans qui fouettent la surface en écume et en furie. « La paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ. » (Phil. 4:7.)
Chapitre 6 terminé
Les fardeaux, et ce qu’il faut en faire