Chapitre 11 · 2 min de lecture · 2 min d’écoute
Des lettres à des amis en difficulté
« Même quand je marche dans la vallée la plus sombre, je n’ai peur de rien, car tu es avec moi. » — d’après Psaume 23
Quand Frère Laurent est devenu plus âgé, beaucoup de gens lui ont écrit, et il leur répondait par des lettres. Certains de ses amis traversaient des moments très difficiles.
Un ami lui a parlé d’un jeune soldat qui était en danger. Frère Laurent a répondu que le soldat n’avait pas besoin de longues prières. Même en marchant avec l’armée, l’épée à la main, il pouvait élever son cœur vers Dieu un instant. Il disait qu’un petit souvenir de Dieu suffit, et que ces courtes prières rendraient le soldat plus courageux, pas plus faible.
Un autre ami était très malade, depuis longtemps, et les remèdes ne marchaient pas. Frère Laurent avait de la peine pour cet ami. Il lui a dit que Dieu est souvent encore plus près de nous quand nous sommes malades que quand nous sommes en bonne santé. Il lui a dit de continuer à parler avec Dieu, de lui faire confiance, et de lui offrir sa douleur.
Frère Laurent a aussi écrit quelque chose de courageux. Il a dit qu’il ne priait pas seulement pour que la douleur s’arrête, mais pour que Dieu donne à son ami la force et la patience de la supporter. Il savait que Dieu est notre Père plein d’amour, et qu’on peut lui faire confiance même quand on a mal.
Ses amis étaient tristes et souffraient, mais ses lettres les tournaient vers le Dieu qui était là, tout près d’eux.
Quand tu es malade, triste ou que tu as peur, Dieu n’est pas parti. Il est tout près. Tu peux dire une courte prière, même simplement « Aide-moi, mon Dieu », et lui faire confiance pour être avec toi.
Mon Dieu, quand je suis malade ou que j’ai peur, merci parce que tu es près de moi. S’il te plaît, donne-moi de la force et aide-moi à te faire confiance. Amen.
Parlons-en ensemble
Posez d’abord les questions, puis touchez-en une pour voir une note destinée aux adultes.
Que disait Frère Laurent qu’un soldat pouvait faire, même en marchant avec son épée ?
Il pouvait élever son cœur vers Dieu un instant. Des prières courtes comme celles-là font plaisir à Dieu et rendent un soldat plus courageux.
Qu’a-t-il dit à son ami qui était très malade ?
Que Dieu est souvent plus près de nous dans la maladie que dans la santé, et qu’il devait continuer à parler avec Dieu, lui faire confiance et lui demander la force de supporter la douleur.
As-tu déjà été malade, triste ou effrayé ? Que pourrais-tu dire à Dieu à ce moment-là ?
L’idée du chapitre : Dieu reste près de nous dans les moments difficiles. Même une prière très courte, comme « Aide-moi, mon Dieu », il l’entend.
Chapitre 11 terminé
Des lettres à des amis en difficulté