Une vie de confiance (pour les enfants)
Le cadeau du boulanger

Chapitre 8 · 1 min de lecture · 2 min d’écoute

Le cadeau du boulanger

« Il est un père pour les orphelins. » — d’après Psaume 68

Comme de plus en plus d’orphelins venaient vivre chez George, il y avait de plus en plus de bouches à nourrir. Et parfois, il ne restait presque plus rien à manger.

Un matin, tout a été particulièrement difficile. Il n’y avait de quoi manger que pour cette seule journée. La gentille dame qui faisait la cuisine pour les garçons n’avait plus que deux petites pièces, et elle se demandait : fallait-il les dépenser pour du pain, ou pour de la viande ? Il n’y en avait pas assez pour les deux.

Et juste à ce moment-là — toc, toc — le boulanger est venu à la porte. Mais il n’était pas venu pour se faire payer. Il était venu pour donner. Il a laissé trois grosses miches de pain frais en cadeau, comme ça !

En repensant à tous ces jours, George a remarqué quelque chose. Il l’a écrit pour ne pas l’oublier : l’aide arrivait toujours avant que les enfants aient vraiment faim. Pas une seule fois Dieu n’a laissé les enfants manquer de quoi manger. Il n’était jamais en retard.

La Bible dit que Dieu est « un père pour les orphelins » — cela veut dire que Dieu est comme un bon papa plein d’amour pour les enfants qui n’ont pas de papa. Ces orphelins n’avaient pas de père à eux. Mais ils avaient le meilleur de tous les Pères, qui veillait sur chacun de leurs repas.

Dieu est un bon Père pour toi aussi. Il voit ce dont tu as besoin, et il n’est jamais en retard.

Seigneur, merci d’être un Père plein d’amour qui ne m’oublie jamais. Aide-moi à croire que tu arrives toujours juste à temps. Amen.

Parlons-en ensemble

Posez d’abord les questions, puis touchez-en une pour voir une note destinée aux adultes.

Pourquoi la cuisinière était-elle inquiète ce matin-là ?

Il n’y avait à manger que pour cette journée, et il ne lui restait que deux petites pièces. Elle se demandait s’il fallait acheter du pain ou de la viande, parce qu’il n’y en avait pas assez pour les deux.

Qu’a apporté le boulanger, et pourquoi était-ce une surprise ?

Il n’était pas venu pour se faire payer, mais pour donner. Il a laissé trois grosses miches de pain frais en cadeau.

Qu’est-ce que cela veut dire que Dieu est « un père pour les orphelins » ? Comment est-il un Père pour toi ?

Ce que nous apprend ce chapitre : Dieu est comme un bon papa plein d’amour. Il voit ce dont tu as besoin, il ne t’oublie jamais, et il n’est jamais en retard.

Chapitre 8 terminé

Le cadeau du boulanger

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