Chapitre 3 · 1 min de lecture · 2 min d’écoute
Des amis qui pleurent grâce à la prière
« Priez les uns pour les autres. » — d’après Jacques 5
Maintenant que George était si heureux de connaître Dieu, il voulait que ses amis soient heureux eux aussi. Alors il a tout raconté à deux de ses anciens amis.
Mais ils ont simplement haussé les épaules. « Nous ne nous sentons pas pécheurs, ont-ils dit. Nous n’avons pas l’impression d’avoir fait quoi que ce soit qui ait besoin d’être pardonné. »
Que pouvait faire George ? Il ne pouvait pas les obliger à comprendre. Alors il a fait la seule chose à laquelle il pouvait penser — il a prié. Là, sur-le-champ, il s’est mis à genoux et il a demandé à Dieu de montrer à ses deux amis la vérité sur leur propre cœur. Puis il est allé dans sa chambre et il a continué à prier pour eux.
Et quand George est revenu — ses deux amis pleuraient. Tous les deux ! Dieu avait fait ce que George ne pouvait pas faire. Ils lui ont dit que maintenant, ils savaient qu’ils étaient pécheurs et qu’ils avaient besoin de Dieu, eux aussi.
George apprenait quelque chose qui allait lui servir toute sa vie : quand nous ne pouvons pas changer quelque chose nous-mêmes, nous pouvons prier, et Dieu, lui, le peut.
Y a-t-il quelqu’un dont tu voudrais qu’il connaisse Dieu — un ami, un frère ou une sœur, quelqu’un de ta famille ? Tu n’as pas besoin de le faire croire. Tu peux faire comme George. Tu peux prier pour lui, et laisser le reste à Dieu.
Seigneur, s’il te plaît, aide les personnes que j’aime à te connaître. Moi, je ne peux pas le faire, mais toi, tu le peux. Amen.
Parlons-en ensemble
Posez d’abord les questions, puis touchez-en une pour voir une note destinée aux adultes.
Qu’ont dit les deux amis de George quand il leur a parlé de Dieu ?
Ils ont haussé les épaules et ont dit qu’ils ne se sentaient pas pécheurs et qu’ils n’avaient rien fait qui ait besoin d’être pardonné.
Qu’a fait George quand il n’arrivait pas à faire comprendre ses amis ?
Il s’est mis à genoux et a prié pour eux, puis il a continué à prier dans sa chambre. Quand il est revenu, ses deux amis pleuraient et disaient qu’ils avaient besoin de Dieu, eux aussi.
Y a-t-il quelqu’un dont tu voudrais qu’il connaisse Dieu ? Que pourrions-nous faire pour lui ?
Ce que nous apprend ce chapitre : nous n’avons pas besoin d’obliger qui que ce soit à croire. Quand nous ne pouvons pas changer quelque chose nous-mêmes, nous pouvons prier, et Dieu, lui, le peut.
Chapitre 3 terminé
Des amis qui pleurent grâce à la prière