Pensées pour l’heure du recueillement
Juin

Chapitre 6 · 17 min de lecture

Juin

1er juin

Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie. Jean 20:21.

Nous ne devrions jamais quitter notre chambre avant d’avoir vu le visage de notre cher Maître, Christ, et compris que nous sommes envoyés par lui pour faire sa volonté et achever l’œuvre qu’il nous a donnée à accomplir. Celui qui a dit à ses premiers disciples : « Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie », le dit tout autant à chacun de nous, lorsque l’aube nous appelle à vivre un jour de plus. Nous devrions comprendre que nous sommes envoyés par lui autant que les anges « qui exécutez ses ordres, en obéissant à la voix de sa parole ». Il y a, pour le travail de chaque jour, un plan qu’il nous dévoilera, pourvu que nous levions les yeux vers lui pour cela ; quelque mission à remplir ; quelque ministère à exercer ; quelque leçon à apprendre patiemment, afin que nous puissions « atteindre aussi les autres ». Quant à nos plans, nous n’avons pas à nous inquiéter ; car celui qui nous envoie a la charge d’établir le plan, selon sa sagesse infinie, et de nous le révéler, si ternes et si obtuses que soient nos facultés. Et quant à notre capacité, nous sommes assurés d’avoir toute la grâce nécessaire ; car il ne nous envoie jamais sans souffler d’abord sur nous et dire : « Recevez le Saint-Esprit ». Il y a toujours une onction particulière pour une puissance particulière.—F. B. Meyer.

2 juin

Une source . . . pour le péché et pour l’impureté. Zacharie 13:1.

Vous qui avez foi en la Source, fréquentez-la. Gardez-vous de deux erreurs très naturelles et très désastreuses. Gardez-vous de croire aucun péché trop grand pour elle ; gardez-vous de croire aucun péché trop petit. Il n’est pas de péché si menu qu’il ne puisse être le germe d’une perdition éternelle ; il n’est pas de péché si énorme qu’une goutte du sang expiatoire ne le lave aussi entièrement que s’il était noyé dans les profondeurs de la mer.—James Hamilton.

3 juin

Je suis noire . . . comme les tentes de Kédar. Cantique des cantiques 1:5. Je suis à mon bien-aimé, et ses désirs se portent vers moi. Cantique des cantiques 7:10.

Rien n’humilie l’âme comme une communion sacrée et intime avec le Seigneur ; et pourtant il y a une douce joie à sentir que lui sait tout et que, malgré cela, il nous aime encore.—J. Hudson Taylor.

4 juin

David consulta l’Éternel. 2 Samuel 5:19.

Chrétien, si tu veux connaître le chemin du devoir, prends Dieu pour boussole ; si tu veux guider ta barque à travers les flots obscurs, mets le gouvernail dans la main du Tout-Puissant. Que d’écueils on pourrait éviter si nous laissions notre Père tenir la barre ; que de bas-fonds ou de sables mouvants nous pourrions éviter si nous laissions à sa volonté souveraine le soin de choisir et de commander. Le puritain disait : « Aussi sûr qu’un chrétien taille pour lui-même, il se coupera les doigts. » « Je t’instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre », telle est la promesse de Dieu à son peuple. Portons-lui donc toutes nos perplexités et disons : « Seigneur, que veux-tu que je fasse ? » Ne quitte pas ta chambre ce matin sans consulter l’Éternel.—Spurgeon.

5 juin

Un homme . . . qui n’avait jamais marché . . . écoutait parler Paul : et Paul . . . voyant qu’il avait la foi pour être guéri, dit . . . Lève-toi droit sur tes pieds. Et il se leva d’un bond et marcha. Actes 14:8, 9, 10.

Là où est la vraie foi, elle produira l’obéissance ; et là où elle produit l’obéissance, elle apportera toujours, sous une forme ou une autre, une bénédiction.—W. Hay Aitken.

6 juin

Marthe dit à Jésus : Seigneur . . . je sais que . . . tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. Jésus lui dit : Ton frère ressuscitera. Marthe lui dit : Je [58] sais qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. Jean 11:21, 22, 23, 24.

Prends garde, dans ta prière, par-dessus tout, de limiter Dieu, non seulement par l’incrédulité, mais en t’imaginant que tu sais ce qu’il peut faire. Attends-toi à des choses inattendues, infiniment au-delà de tout ce que nous demandons ou pensons. Chaque fois que tu intercèdes, fais d’abord silence et adore Dieu dans sa gloire. Songe à ce qu’il peut faire, au bonheur qu’il a d’entendre Christ, à ta place en Christ ; et attends-toi à de grandes choses.—Andrew Murray.

7 juin

Vous tous, qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ. Galates 3:27.

Ce n’est pas seulement la justice de notre Sauveur, ni seulement la beauté de sa sainteté ou les grâces de son caractère, que nous avons à revêtir comme un vêtement. Le Seigneur lui-même est notre parure. Tout chrétien n’est pas seulement un porteur de Christ, mais un homme qui revêt Christ. Nous devons entrer en lui par la communion, être si remplis de sa présence et si imprégnés de son Esprit que les hommes le voient lorsqu’ils nous regardent, comme ils voient nos vêtements lorsqu’ils regardent nos corps.—A. J. Gordon.

8 juin

Non, jamais tu ne me laveras les pieds. Jean 13:8.

Tout ce qui nous empêche de recevoir une bénédiction que Dieu veut nous accorder n’est pas de l’humilité, mais une parodie d’humilité. Une humilité véritable ressentira toujours le besoin des plus larges mesures de grâce, et se perfectionnera à mesure exactement que cette grâce lui est accordée. L’homme vraiment humble cherchera à être rempli de toute la plénitude de Dieu, sachant qu’une fois ainsi rempli, il n’y a plus la moindre place pour l’orgueil ni pour le moi.—George Bowen.

9 juin

Remets ton sort à l’Éternel, et il te soutiendra. Psaume 55:22.

Celui qui prend sur lui ses propres soucis se charge d’un fardeau pénible. La crainte de ce qui peut arriver, l’attente de ce qui arrivera, le désir de ce qui n’arrivera pas, et l’impuissance à remédier à tout cela, ne peuvent que lui apporter un tourment continuel. Moi, je remettrai mes soucis à Dieu : il me l’a ordonné. Ils ne peuvent lui nuire : il peut y remédier.—Hall.

10 juin

C’est bien, bon et fidèle serviteur. . . . Serviteur méchant et paresseux. Matthieu 25:21, 26.

Dieu nous tient pour responsables non de ce que nous avons, mais de ce que nous pourrions avoir ; non de ce que nous sommes, mais de ce que nous pourrions être.—Mark Guy Pearse.

11 juin

Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque. Matthieu 14:22.

Jésus les obligea à partir ! On croirait que, s’il y eut jamais la promesse certaine du succès d’une mission, c’était bien ici. Assurément, ici plus que partout ailleurs, on aurait pu prédire avec confiance une issue triomphante ; et pourtant, ici plus que partout ailleurs, il y eut un apparent échec. Il les envoya en mer, et ils essuyèrent une tempête telle qu’ils n’en avaient jamais connu.

Que je médite ceci, car il en a été de même pour moi. Je me suis parfois senti poussé à agir par une influence qui semblait au-dessus de moi — contraint de prendre la mer. La conviction d’être ainsi contraint me donnait de l’assurance, et j’étais sûr d’une traversée paisible. Mais le résultat fut un échec apparent. Le calme devint tempête ; la mer se déchaîna, les vents rugirent, le navire fut ballotté au milieu des vagues, et mon entreprise fit naufrage avant d’avoir pu atteindre la terre.

Mon ordre divin n’était-il donc qu’une illusion ?

Non ; et ma mission ne fut pas non plus un échec. Il m’a bien envoyé faire cette traversée, mais il ne m’a pas envoyé pour mon dessein. Il avait un but, et j’en avais un autre. Mon but était le calme extérieur ; le sien était ma rencontre avec la tempête. Mon but était de gagner le port d’un repos matériel ; le sien était de m’enseigner qu’il y a un repos jusque sur la haute mer.—George Matheson.

12 juin

Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme éprouvé, un ouvrier qui n’a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité. 2 Timothée 2:15.

Tiens tes outils prêts ; Dieu te trouvera du travail.—Charles Kingsley.

13 juin

Sortez du milieu d’eux, et séparez-vous. 2 Corinthiens 6:17.

Ayant le monde entier à son choix, Dieu plaça son peuple d’autrefois dans une situation très remarquable. Au nord, il était enfermé par les chaînes neigeuses du Liban ; un désert aride formait sa frontière orientale ; loin au sud s’étendait une région stérile, qu’on appelait le désert hurlant ; tandis que la mer — non pas alors, comme aujourd’hui, la grande route des nations, facilitant les échanges plutôt que de les entraver — s’étendait à l’ouest, se brisant sur un rivage qui avait peu de ports et aucune rivière navigable pour inviter les pas du commerce.

Ne pouvons-nous découvrir une grande vérité dans la position même où Dieu plaça son peuple élu ? Elle nous enseigne assurément que, pour être saints, ou sanctifiés, nous devons être un peuple séparé — vivant dans le monde, mais non du monde — comme l’huile, qui peut être mêlée à l’eau, mais ne peut s’y combiner.—Guthrie.

14 juin

Je suis avec toi, je te garderai partout où tu iras, et je te ramènerai dans ce pays. Genèse 28:15.

« Je suis avec toi », la compagnie ; « je te garderai », la protection ; « je te ramènerai », la conduite.

15 juin

Je t’ai établi . . . pour porter le salut jusqu’aux extrémités de la terre. Actes 13:47. Vous serez mes témoins . . . jusqu’aux extrémités de la terre. Actes 1:8.

Les hommes se demandent aujourd’hui, comme jamais auparavant, si le christianisme est vraiment la vraie religion appelée à être le salut du monde. Hommes chrétiens, c’est à nous d’apporter notre part de réponse à cette question. C’est à nous, en qui l’Église chrétienne est en ce moment partiellement incarnée, de déclarer que le christianisme, que la foi chrétienne, que la virilité chrétienne peut faire pour le monde ce dont le monde a besoin.

Vous demandez : « Que puis-je faire ? »

Vous pouvez fournir une vie chrétienne. Vous pouvez fournir une vie si fidèle à chaque devoir, si prête à chaque service, si résolue à ne commettre aucun péché, que la grande Église chrétienne en soit plus forte de votre présence en elle, et que le problème du monde trouve sa réponse, et qu’une certaine grande paix vienne dans cette phase pauvre et perplexe de notre humanité, lorsqu’elle verra cette nouvelle révélation de ce qu’est le christianisme.—Phillips Brooks.

16 juin

Je sais en qui j’ai cru. 2 Timothée 1:12.

La connaissance personnelle de Christ est une chose vivante. Semblable à un arbre qui met chaque heure à profit pour croître, elle prospère au soleil, elle est rafraîchie par la pluie — la tempête même la pousse à affermir davantage sa prise dans la terre qui la soutient. Ainsi, cœur troublé, dans toute épreuve, dis : « Ceci arrive afin que je fasse plus ample connaissance avec mon Seigneur. »—Selected.

17 juin

Attendez ce que le Père a promis. Actes 1:4. Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu . . . et ils furent tous remplis du Saint-Esprit. Actes 2:1, 4.

L’obéissance à une impulsion divine la transforme en une acquisition permanente.—F. B. Meyer.

18 juin

Nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. 1 Jean 4:16.

Le secret d’une marche étroite avec Christ, et d’un service fructueux pour lui, c’est de comprendre pleinement que nous sommes ses bien-aimés. Qu’il nous suffise de sentir qu’il a mis son cœur en nous, qu’il nous regarde du haut de ces cieux avec un tendre intérêt, qu’il travaille au mystère de nos vies avec sollicitude et tendresse, qu’il nous suit jour après jour comme une mère suit son petit dans ses premiers essais de marche, qu’il a fixé son amour sur nous et que, malgré nous, il accomplit pour nous sa volonté la plus haute et sa bénédiction, autant que nous le lui permettons ; et alors rien ne pourra nous décourager. Nos cœurs brûleront d’un amour en retour. Notre foi s’élancera à la rencontre de ses puissantes promesses, et nos sacrifices deviendront les délices mêmes de l’amour pour un être si cher. Tel était le secret de l’esprit de Jean. « Nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. » Et le cœur qui a pleinement appris cela a trouvé le secret d’une foi sans bornes et d’un service enthousiaste.—A. B. Simpson.

19 juin

Souffre . . . comme un bon soldat de Jésus-Christ. 2 Timothée 2:3.

La vie n’est pas la victoire, mais le combat. Prends encore un peu patience. Bientôt, chacun à son tour, nous entendrons le canon du couchant.—Selected.

20 juin

Quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple. Luc 14:27.

Il y a toujours l’ombre de la croix qui pèse sur le chemin du chrétien. Est-ce là une raison pour éviter ou pour ne pas entreprendre le devoir ? As-tu décidé de suivre ton Maître partout ailleurs, sauf lorsqu’il gravit le sentier qui mène à la croix ? Est-ce là ta religion ? Le plus tôt tu en changeras, le mieux ce sera. La religion du Seigneur Jésus-Christ est la religion de la croix, et si nous ne prenons pas notre croix, nous ne pourrons jamais le suivre.—W. Hay Aitken.

21 juin

Ces gens . . . ont bouleversé le monde. Actes 17:6.

La beauté sereine d’une vie sainte est l’influence la plus puissante du monde après la puissance de Dieu.—Pascal.

22 juin

Ce que je fais, tu ne le comprends pas maintenant, mais tu le comprendras bientôt. Jean 13:7.

Dieu tient une école pour ses enfants ici-bas, et l’un de ses meilleurs maîtres est la Déception. Mon ami, lorsque toi et moi parviendrons à la maison de notre Père, nous regarderons en arrière et verrons que ce maître à la voix perçante et au visage rude, la Déception, fut l’un des meilleurs guides pour nous y préparer. Il nous donna de dures leçons ; il usa souvent de la verge ; il nous conduisit souvent dans des sentiers épineux ; il nous dépouilla parfois d’une charge de biens superflus ; mais cela ne fit que nous rendre le voyage plus libre et plus rapide sur la route du ciel. Il nous fit parfois descendre dans la vallée de l’ombre de la mort ; mais jamais les promesses ne se lurent aussi doucement que lorsqu’elles étaient épelées par l’œil de la foi dans cette vallée même. Nulle part il ne nous conduisit aussi souvent, ni ne nous enseigna de si saintes leçons, qu’à la croix de Christ. Cher vieux maître aux mains rudes ! Nous t’élèverons encore un monument, nous le couronnerons de guirlandes, et nous y inscrirons : Bénie soit la mémoire de la Déception !—Theodore Cuyler.

23 juin

Que ta vigueur dure autant que tes jours ! Deutéronome 33:25. Je puis tout par celui qui me fortifie. Philippiens 4:13.

Il ne t’imposera pas un seul fardeau inutile. Il n’exigera pas plus que ce qu’il sait que ta force peut porter. Il ne demandera à aucun Pierre de venir à lui sur l’eau sans lui donner en même temps la force et le soutien sur les flots instables. Il ne te demandera pas de puiser de l’eau si le puits est trop profond, ni de retirer la pierre si elle est trop lourde. Mais il n’admettra pas non plus comme une impossibilité ce que, en agent libre et responsable, il est en ton pouvoir d’éviter. Il ne regardera pas comme ton malheur ce qui est ton crime.—Macduff.

24 juin

Ton cœur n’est pas droit devant Dieu. Actes 8:21.

La pire de toutes les parodies est une religion qui laisse le cœur inchangé : une religion qui a tout, hormis l’amour de Christ enchâssé dans l’âme.—F. Whitfield.

25 juin

Le Saint-Esprit dit : Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l’œuvre à laquelle je les ai appelés. Actes 13:2.

Nous avons un si joli petit coin tranquille et ombragé dans la vigne, tout en bas parmi les grappes tendres, avec de si faciles petits sarclages et arrosages à faire. Et puis le Maître vient nous tirer au cœur du travail, il nous place dans une partie du champ où nous n’aurions jamais songé à aller, et met de plus grands outils entre nos mains, afin que nous fassions davantage d’un seul coup. Et nous savons que nous ne sommes pas à la hauteur de ces choses, et les outils mêmes nous semblent trop lourds, et l’éclat trop éblouissant, et les vignes trop hautes. Ah ! mais voudrions-nous nous attarder, revenir en arrière ? Il ne serait plus alors dans le coin ombragé avec nous ; car lorsqu’il nous a envoyés, il est allé devant nous, et ce n’est qu’en le suivant de plus près que nous pouvons demeurer avec lui.—Frances Ridley Havergal.

26 juin

Les faibles commencements. Zacharie 4:10.

Ce sont les petites paroles que tu prononces, les petites pensées que tu formes, les petites choses que tu fais ou négliges de faire, les petits instants que tu gaspilles ou emploies sagement, les petites tentations auxquelles tu cèdes ou que tu surmontes — les petites choses de chaque jour qui font ou défont ta vie à venir.—Selected.

27 juin

Perfectionnez-vous, consolez-vous. 2 Corinthiens 13:11.

Un coup d’œil sur ces mots suffit à nous faire sentir combien ils sont contradictoires. Perfectionnez-vous — voilà un mot qui nous frappe de désespoir ; aussitôt nous sentons combien nous sommes loin de notre propre pauvre idéal, et hélas ! combien plus loin encore de l’idéal que Dieu a pour nous. Consolez-vous — ah, voilà qui est bien différent ! Cela semble dire : « Ne t’inquiète pas ; ne crains pas. Si tu n’es pas ce que tu voudrais être, tu dois être reconnaissant de ce que tu es. »

Or la question est celle-ci — comment ces deux paroles peuvent-elles se concilier ?

Il n’y a que la religion de Jésus-Christ qui les concilie. Il se tient au milieu de nous et, de la main droite de sa justice, il nous montre les hauteurs et dit : « Perfectionnez-vous. » Il n’est point de lieu de repos en deçà de cela. Et pourtant, de la main gauche de son amour, il nous entoure et dit : « Âme, console-toi ; car c’est là ce que je suis venu faire pour toi. »—Mark Guy Pearse.

28 juin

Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait. Matthieu 5:48.

Cherchant le secours du Saint-Esprit, visons la perfection. Que chaque jour voie quelque péché crucifié, quelque combat livré, quelque bien accompli, quelque victoire remportée ; que chaque chute soit suivie d’un relèvement, et que chaque pas gagné devienne, non un lieu de repos, mais un nouveau point de départ vers un progrès plus grand et plus élevé.—Guthrie.

29 juin

Dormez maintenant, et reposez-vous ! Marc 14:41.

Jamais cette sainte occasion de veiller avec Christ ne revint à ses disciples. Perdue alors, elle fut perdue pour toujours. Et maintenant que Jésus contemple encore le travail de son âme dans la rédemption du monde, si tu manques d’être avec lui à veiller sur les âmes comme devant en rendre compte, souviens-toi que l’occasion ne reviendra jamais. « Veillez donc », dit votre Seigneur, « de peur que, venant à l’improviste, il ne vous trouve endormis. »—A. J. Gordon.

30 juin

Ne dormons point comme les autres. 1 Thessaloniciens 5:6.

Il y a bien des manières de favoriser la vigilance chrétienne. Entre autres, permettez-moi de conseiller vivement aux chrétiens de s’entretenir ensemble des voies du Seigneur. Chrétien et Espérance, tandis qu’ils cheminaient vers la Cité céleste, se dirent l’un à l’autre :

« Pour prévenir l’assoupissement en ce lieu, engageons-nous dans un bon entretien. »

Les chrétiens qui s’isolent et marchent seuls sont fort exposés à s’assoupir. Tenez compagnie chrétienne, et vous en serez maintenus éveillés, rafraîchis et encouragés à progresser plus vite sur la route du ciel.—Spurgeon.

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