Chapitre 1 · 19 min de lecture
Janvier
1er janvier
Tu monteras dès le matin . . . tu te tiendras là . . . devant moi, sur le sommet de la montagne. Exode 34:2.
Mon Père, je viens. Rien, sur la plaine misérable, ne me retiendra loin des hauteurs saintes. Aide-moi à gravir vite, et garde toi-même mon pied, de peur qu’il ne tombe sur le roc dur ! C’est à ton appel que je viens ; tu ne te riras donc pas de mon cœur. Apporte avec toi le miel du ciel, oui, le lait et le vin, et l’huile pour le bien de mon âme, et arrête le soleil dans sa course, ou le temps sera trop court pour contempler ta face et entendre ta douce voix.
Le matin sur la montagne ! Il me rendra fort et joyeux tout le reste du jour ainsi bien commencé.—Joseph Parker.
2 janvier
Ma rétribution est avec moi. Apocalypse 22:12.
Nous serons récompensés, non seulement pour l’œuvre accomplie, mais pour les fardeaux portés ; et je ne suis pas loin de croire que les plus éclatantes récompenses seront pour ceux qui ont porté leurs fardeaux sans murmurer. En ce jour-là, il prendra le lis qui a crû si longtemps parmi les épines, et il l’élèvera pour qu’il soit la gloire et l’émerveillement de tout l’univers ; et le parfum de ce lis tirera des louanges ineffables de toutes les armées du ciel.—Andrew Bonar.
3 janvier
Où es-tu? Genèse 3:9.
Te caches-tu loin de Celui qui voudrait t’envoyer accomplir sa propre œuvre bénie, à sa propre manière ? Oh ! laisse-moi te dire ce matin : « Le Seigneur a besoin de toi. » Ce qu’il te donne à faire peut sembler bien peu de chose, mais c’est une chose importante. Il « a besoin de toi ». Ne lui tourne pas le dos ; ne te mets pas hors du chemin où il pourrait t’employer ; ne commence pas par te dicter à toi-même des lois sur ce que tu feras et ce que tu ne feras pas ; mais crie du plus profond de ton cœur : « Me voici, envoie-moi »,—W. Hay Aitken.
4 janvier
Le malheur atteint souvent le juste, Mais l’Éternel l’en délivre toujours. Psaume 34:19.
Toutes les afflictions du juste débouchent sur quelque chose de glorieux. Le prisonnier n’est pas seulement délivré : il trouve un ange qui l’attend à la porte. Et à chaque délivrance s’attache une bénédiction particulière. Un ange se nomme foi ; un autre, amour ; un autre, joie ; un autre, patience ; un autre, douceur ; un autre, bonté ; un autre, mansuétude ; un autre, tempérance ; un autre, paix. Chacune de ces grâces dit : « Nous sommes sortis de la grande tribulation. »—G. Bowen.
5 janvier
L’Éternel est . . . le sujet de mes louanges. Psaume 118:14.
Songeons à Dieu lui-même devenant notre cantique. C’est là la plénitude et la perfection de la connaissance de Dieu : le connaître au point qu’il devienne lui-même nos délices ; le connaître au point que la louange soit la plus douce, la plus pleine, la plus fraîche et la plus joyeuse lorsque nous le chantons. Celui qui a appris ce bienheureux secret porte la clé d’or du ciel—bien mieux, il a fait descendre le ciel sur la terre, et n’a plus à envier les anges.—Mark Guy Pearse.
6 janvier
Ne craignez rien, restez en place, et regardez la délivrance que l’Éternel va vous accorder. Exode 14:13.
Souvent Dieu semble placer ses enfants dans des situations d’une extrême difficulté—les conduisant dans une impasse d’où il n’y a nulle issue ; ménageant une situation qu’aucun jugement humain n’aurait permise, s’il avait été consulté d’avance. La nuée elle-même les y conduit. Peut-être es-tu ainsi enfermé à cette heure même. Cela paraît déroutant et grave au dernier degré ; mais c’est parfaitement juste. L’issue justifiera bien au-delà Celui qui t’a amené jusque-là. C’est une scène pour le déploiement de sa grâce et de sa puissance toutes-puissantes. Non seulement il te délivrera, mais, ce faisant, il te donnera une leçon que tu n’oublieras jamais, et à laquelle, dans maint psaume et maint cantique des jours à venir, tu reviendras. Jamais tu ne pourras assez remercier Dieu d’avoir fait précisément comme il l’a fait.—F. B. Meyer.
7 janvier
Maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière! Éphésiens 5:8.
L’influence que nous exerçons dans le monde est créée par notre relation avec Jésus-Christ ; et notre relation avec Jésus-Christ est révélée par notre influence.—Selected.
8 janvier
Veillez donc attentivement sur vos âmes. Josué 23:11. ( En marge. )
L’or ne peut servir de monnaie tant qu’il demeure mêlé au quartz et à la roche où il gît enfoui. De même, ton âme est inutile à Dieu tant qu’elle n’est pas dégagée du péché, de l’esprit terrestre et de l’égoïsme où elle gît ensevelie. Par la puissance régénératrice de l’Esprit, tu dois être mis à part pour Christ, marqué de son image et de son inscription, et changé en une monnaie divine qui portera sa ressemblance parmi les hommes. Le chrétien est, pour ainsi dire, le moyen d’échange de Christ, la pièce du royaume par qui s’accomplissent les grandes transactions de miséricorde et de grâce envers un monde perdu. Comme la monnaie tient lieu de l’or, ainsi le chrétien tient lieu de Christ, représentant sa volonté bonne et agréable.—A. J. Gordon.
9 janvier
Celui qui est fidèle dans les moindres choses l’est aussi dans les grandes. Luc 16:10.
La moindre action de la vie peut être accomplie d’un motif aussi élevé que la plus haute et la plus noble. La fidélité mesure les actes comme Dieu les mesure. La vraie conscience traite nos devoirs comme Dieu les traite. Le devoir est le devoir, la conscience est la conscience, le bien est le bien et le mal est le mal, quelle que soit la taille des caractères où ils sont imprimés. « Grand » et « petit » ne sont pas des mots du vocabulaire de la conscience. Elle ne connaît que deux mots—le bien et le mal.—Alex. McLaren.
10 janvier
Mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse, avec gloire, en Jésus-Christ. Philippiens 4:19.
Quelle source—« Dieu » ! Quel étalon—« sa richesse, avec gloire » ! Quel canal—« Jésus-Christ » ! C’est ton doux privilège de placer tous tes besoins en regard de sa richesse, et de perdre les premiers de vue en présence de la seconde. Son trésor inépuisable t’est grand ouvert, dans tout l’amour de son cœur ; va y puiser, dans la simplicité naïve de la foi, et jamais tu n’auras à te tourner vers un courant créé, ni à t’appuyer sur un appui créé.—C. H. M.
11 janvier
Regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés. Jacques 1:2.
Nous ne saurions être perdants à nous confier en Dieu, car il est honoré par la foi, et honoré au plus haut point lorsque la foi discerne son amour et sa vérité derrière l’épaisse nuée de ses voies et de sa providence. Heureux ceux qui sont ainsi éprouvés ! Soyons seulement nets de toute incrédulité et de toute conscience coupable. Nous nous cacherons dans le rocher et le pavillon du Seigneur, abrités sous les ailes de l’amour éternel jusqu’à ce que toutes les calamités soient passées.—Selected.
12 janvier
Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru! Jean 20:29.
Les choses visibles sont des ombres : la substance se trouve dans l’invisible. . . . Sans doute, en Christ, le fondement de notre foi est invisible ; mais il en va de même de cette tour, là-bas, qui dresse sa haute silhouette parmi les vagues sur lesquelles elle projette une lumière salutaire. Elle semble reposer sur les flots roulants ; mais, au-dessous d’eux, invisible et inébranlable, gît le roc solide sur lequel elle se tient assurée ; et quand l’ouragan rugit au-dessus et que les brisants grondent au-dessous, je pourrais m’endormir paisiblement dans cette tour solitaire de la mer. Fondée sur un roc, et plus sûre que le plus fier palais dressé sur le rivage sablonneux battu par le ressac, elle ne peut être ébranlée. Combien moins encore le Rocher des siècles ! Qui se confie en lui est prêt pour la mort, préparé pour le jugement, prêt pour la trompette retentissante du dernier jour, puisque « L’Éternel délivre l’âme de ses serviteurs, Et tous ceux qui l’ont pour refuge échappent au châtiment. »—Guthrie.
13 janvier
Si vous portez beaucoup de fruit, c’est ainsi que mon Père sera glorifié. Jean 15:8.
Quelle possibilité, quelle inspiration, que de pouvoir rehausser la gloire de « notre Père » ! Notre cœur bondit à cette pensée.
Comment cela se fait-il ? En portant des « feuilles »,—une profession d’amour pour lui ? Non. En portant quelque fruit ? Non. « Que vous portiez beaucoup de fruit. » C’est dans l’abondance du rapport que résident la joie et la gloire du cultivateur. Nous devrions donc aspirer à être des chrétiens extraordinaires, « au centuple », qui ne se contentent que de la plus grande récolte. Nos vies devraient être remplies de bonnes œuvres. Alors, au temps de la moisson, nous pourrons dire : « Père, je t’ai glorifié sur la terre ! »—W. Jennings.
14 janvier
Chaque jour je te bénirai, Et je célébrerai ton nom à toujours et à perpétuité. Psaume 145:2.
Il existe un très bel emblème par lequel les Japonais ont coutume d’exprimer leurs vœux à leurs amis. C’est la figure d’un tambour dans lequel les oiseaux ont bâti leur nid. Voici l’histoire qu’on en raconte : il vivait autrefois un bon roi, si soucieux du bien-être de son peuple qu’il fit placer un tambour à la porte du palais ; et quiconque avait un tort à faire redresser ou quelque besoin devait battre le tambour, et aussitôt, de jour comme de nuit, le roi accordait au suppliant audience et secours. Mais dans tout le pays régnaient une prospérité et un contentement tels que nul n’avait à réclamer quoi que ce fût, et les oiseaux bâtirent leurs nids à l’intérieur et l’emplirent de la musique de leur chant.
Un accès aussi gracieux nous est accordé par le Roi des cieux lui-même, et jour et nuit son oreille attentive et son secours sont à la portée de tous ceux qui viennent à lui ; mais de tous les hommes les plus heureux sont ceux qui ont trouvé sur la terre un bonheur où tout besoin est oublié, et dont la confiance repose si assurée dans la garde du Père que la prière fait place à une louange sans fin. Ils se réjouissent toujours dans le Seigneur.—Mark Guy Pearse.
15 janvier
Ils prennent le vol comme les aigles; Ils courent, et ne se lassent point, Ils marchent, et ne se fatiguent point.—Ésaïe 40:31.
Voici, mon âme, le triomphe de ton être—pouvoir marcher avec Dieu ! Le vol appartient à l’âme jeune ; c’est le romanesque de la religion. Courir sans se lasser appartient à l’âme élevée ; c’est la beauté de la religion. Mais marcher sans défaillir appartient à l’âme parfaite ; c’est la puissance de la religion.
Peux-tu marcher vêtu de blanc à travers les rues souillées des hommes ? Peux-tu toucher les êtres vils et corrompus de la terre et garder tes vêtements purs ? Peux-tu entrer en contact avec le pécheur et demeurer toi-même sans souillure ? Alors tu as surpassé le vol de l’aigle !—George Matheson.
16 janvier
Moïse demeura sur la montagne quarante jours et quarante nuits. Exode 24:18.
La vie de communion avec Dieu ne se bâtit pas en un jour. Elle commence par le renvoi habituel de tout à lui, heure après heure, comme Moïse le faisait en Égypte. Mais elle progresse vers des temps de communion plus nombreux et plus longs ; et elle trouve son achèvement et sa félicité dans des jours et des nuits d’intercession, d’attente et de saint entretien.—F. B. Meyer.
17 janvier
Élisée pria, et dit: Éternel, ouvre ses yeux, pour qu’il voie. 2 Rois 6:17.
C’est là la prière que nous avons besoin d’adresser pour nous-mêmes et les uns pour les autres : « Seigneur, ouvre nos yeux, afin que nous voyions » ; car le monde autour de nous, tout comme autour du prophète, est plein des chevaux et des chars de Dieu, prêts à nous porter vers des lieux de glorieuse victoire. Et quand nos yeux sont ainsi ouverts, nous verrons, dans tous les événements de la vie, qu’ils soient grands ou petits, joyeux ou tristes, un « char » pour nos âmes. Tout ce qui nous advient devient un char dès l’instant où nous le traitons comme tel ; et, d’autre part, la plus petite épreuve peut devenir un char de Juggernaut qui nous écrase dans la misère ou le désespoir, si nous la considérons ainsi. Il appartient à chacun de nous de choisir ce qu’ils seront. Tout dépend, non de ce que sont ces événements, mais de la manière dont nous les prenons. Si nous nous couchons sous eux et les laissons rouler sur nous et nous écraser, ils deviennent des chars de Juggernaut ; mais si nous y montons, comme sur un char de victoire, et les faisons nous porter triomphalement en avant et en haut, ils deviennent les chars de Dieu.—Smith.
18 janvier
Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. Romains 8:28.
Sur mille épreuves, ce ne sont pas cinq cents d’entre elles qui concourent au bien du croyant, mais neuf cent quatre-vingt-dix-neuf, et une de plus.—George Müller.
19 janvier
Tu feras à Aaron, ton frère, des vêtements sacrés. Exode 28:2.
N’avons-nous pas des vêtements d’azur, de pourpre et de belle signification ? Nous avons des vêtements de louange ; nous sommes revêtus du Seigneur Jésus. Et n’avons-nous pas d’ornements ? L’ornement d’un esprit doux et paisible est, aux yeux de Dieu, d’un grand prix. Et n’avons-nous pas de clochettes d’or ? Nous avons les clochettes d’or des actions saintes. Nos paroles sont des clochettes, nos actions sont des clochettes, nos desseins sont des clochettes. Chaque fois que nous nous mouvons, notre mouvement s’entend ainsi comme un mouvement vers des lieux saints, des œuvres saintes, un caractère saint.—Joseph Parker.
20 janvier
Éternel! Le matin tu entends ma voix; Le matin je me tourne vers toi, et je regarde. Psaume 5:3.
Le matin est la porte du jour, et il faut le bien garder par la prière. Il est l’un des bouts du fil sur lequel s’enfilent les actions de la journée, et il faut le bien nouer par la dévotion. Si nous ressentions davantage la majesté de la vie, nous prendrions plus de soin de ses matins. Celui qui s’élance de son lit à ses affaires sans s’attarder à adorer est aussi insensé que s’il n’avait pas mis ses habits ni lavé son visage, et aussi peu sage que s’il se jetait au combat sans armes ni armure. Qu’il nous soit donné de nous baigner dans le fleuve doucement coulant de la communion avec Dieu, avant que la chaleur du désert et le fardeau du chemin ne commencent à nous accabler.—Spurgeon.
21 janvier
Éternel! fais-moi connaître tes voies, Enseigne-moi tes sentiers. Psaume 25:4.
Il est un chemin dans lequel chaque enfant de Dieu doit marcher, et dans lequel seul Dieu peut l’accompagner.—Denham Smith.
22 janvier
Il y a donc un repos de sabbat réservé au peuple de Dieu. Hébreux 4:9.
Qu’elle est douce la musique de ce premier carillon céleste qui plane sur les eaux de la mort, venu des tours de la Nouvelle Jérusalem ! Pèlerin, défaillant sous ton long et pénible pèlerinage, écoute-le ! C’est le repos. Soldat, portant encore sur toi le sang et la poussière du combat, écoute-le ! C’est le repos. Voyageur, ballotté sur les vagues du péché et de la douleur, poussé çà et là sur l’océan houleux des vicissitudes du monde, écoute-le ! Le havre est en vue ; les vagues mêmes qui déferlent sur toi semblent murmurer—« Il donne ainsi à ses bien-aimés le repos. » C’est le long soupir de l’existence enfin exaucé. Le labeur et le travail de la longue semaine terrestre ont pris fin. Le calme de son sabbat sans fin a commencé. L’homme, l’homme las, a trouvé enfin le repos si longtemps cherché dans le sein de son Dieu !—Macduff.
23 janvier
À son ombre. Cantique des cantiques 2:3.
Frances Ridley Havergal dit : Il me semble voir quatre tableaux suggérés par là : à l’ombre d’un rocher dans une plaine aride ; à l’ombre d’un arbre ; plus près encore, à l’ombre de son aile ; au plus près et au plus intime, à l’ombre de sa main. Assurément, cette main doit être la main percée, qui peut parfois nous presser durement, et pourtant nous entoure, nous soutient et nous couvre de son ombre à jamais !
24 janvier
Il parut vouloir aller plus loin. Luc 24:28.
Dieu n’agit-il pas toujours ainsi ? Il vient à nous par son Saint-Esprit, comme il vint à ces deux disciples. Il nous parle par la prédication de l’Évangile, par la Parole de Dieu, par les divers moyens de grâce et les circonstances providentielles de la vie ; et, ayant ainsi parlé, il paraît vouloir aller plus loin. Si l’oreille s’ouvre à sa voix et le cœur à son Esprit, alors la prière montera : « Seigneur, demeure avec moi. » Mais si cette voix ne fait aucune impression, alors il passe outre, comme il l’a fait des milliers de fois, laissant le cœur chaque fois plus dur qu’auparavant, et l’oreille plus fermée à l’appel de l’Esprit.—F. Whitfield.
25 janvier
Mon Dieu est ma force. Ésaïe 49:5.
Oh ! ne priez pas pour des vies faciles ! Priez pour être des hommes plus forts ! Ne priez pas pour des tâches à la mesure de vos forces ; priez pour des forces à la mesure de vos tâches ! Alors l’accomplissement de votre œuvre ne sera pas un miracle. Mais c’est vous qui serez un miracle. Chaque jour vous vous émerveillerez de vous-même, de la richesse de vie qui vous est venue par la grâce de Dieu.—Phillips Brooks.
26 janvier
Méprisé l’ignominie. Hébreux 12:2.
Et comment cela se fait-il ? De deux manières. Monte sur la montagne, et les choses de la plaine paraîtront bien petites ; plus tu t’élèves, plus elles sembleront insignifiantes. Entretiens la communion avec Dieu, et les ennemis menaçants d’ici-bas sembleront bien peu redoutables. L’autre manière, c’est de tirer le rideau et de contempler ce qui est derrière. Les basses collines qui s’étendent au pied de quelque contrée alpestre peuvent paraître hautes, vues de la plaine, tant que les cimes neigeuses sont enveloppées de brume ; mais quand un léger souffle de vent survient et dissipe le brouillard des pics élevés, nul ne regarde plus les petites collines vertes du premier plan. Ainsi les obstacles du monde, ses difficultés et ses soucis, paraissent bien hauts jusqu’à ce que la nuée se lève. Mais lorsque nous voyons les grandes cimes blanches, tout ce qui est plus bas ne semble plus si haut, après tout. Regarde à Jésus, et cela rapetissera les difficultés.—Alex. McLaren.
27 janvier
N’y a-t-il pas douze heures au jour? Jean 11:9.
Le fait même qu’un chrétien soit ici-bas, et non au ciel, est la preuve que quelque œuvre l’attend.—William Arnot.
28 janvier
Non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. Matthieu 26:39.
Il n’y a point de déceptions pour ceux dont la volonté est ensevelie dans la volonté de Dieu.—Faber.
29 janvier
Le Dieu vivant. Daniel 6:20.
Combien de fois trouvons-nous cette expression dans les Écritures, et pourtant c’est justement cela même que nous sommes si enclins à perdre de vue ! Nous savons qu’il est écrit : « le Dieu vivant » ; mais dans notre vie quotidienne il n’est presque rien que nous perdions autant de vue, en pratique, que le fait que Dieu est le Dieu vivant ; qu’il est aujourd’hui tout ce qu’il était il y a trois ou quatre mille ans ; qu’il a la même souveraine puissance, le même amour sauveur envers ceux qui l’aiment et le servent qu’il eut jamais, et qu’il fera pour eux aujourd’hui ce qu’il fit pour d’autres il y a deux, trois, quatre mille ans, simplement parce qu’il est le Dieu vivant, l’Immuable. Oh ! combien donc nous devrions nous confier en lui, et dans nos heures les plus sombres ne jamais perdre de vue le fait qu’il est encore, et sera toujours, le Dieu vivant !—George Müller.
30 janvier
Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. Romains 6:4.
Telle est la vie que nous sommes appelés à vivre, et telle est la vie que nous avons le privilège de mener ; car Dieu ne nous adresse jamais un appel sans que ce soit un privilège, et il ne nous donne jamais le privilège de monter plus haut sans nous tendre la main pour nous relever. Monte toujours plus haut dans les réalités et les gloires de la vie de résurrection, sachant que ta vie est cachée avec Christ en Dieu. Débarrasse-toi de toute entrave, tourne le dos à toute souillure, livre-toi comme l’argile aux mains du potier, afin qu’il imprime sur toi la plénitude de sa propre gloire de résurrection, afin que toi, contemplant comme dans un miroir la gloire du Seigneur, tu sois transformé de gloire en gloire, comme par l’Esprit du Seigneur.—W. Hay Aitken.
31 janvier
Christ est tout et en tous. Colossiens 3:11.
Le service de Christ est l’affaire de ma vie.
La volonté de Christ est la loi de ma vie.
La présence de Christ est la joie de ma vie.
La gloire de Christ est la couronne de ma vie.—Selected.
Chapitre 1 terminé
Janvier