Chapitre 12 · 17 min de lecture
Être libéré
Si vous portez un fardeau que vous croyez venir du Seigneur, mais que vous n’exercez pas encore de ministère dans ce fardeau, peut-être devriez-vous rechercher auprès de votre Église la libération et le soutien nécessaires. À mesure que vous avez lu ce livre jusqu’ici, vous commencez à reconnaître cette douleur au-dedans de vous comme étant son fardeau à Lui, et vous vous demandez maintenant que faire. Ce chapitre est pour vous.
1. La première chose à faire est de clarifier le fardeau. Il ne sert à rien d’en parler à d’autres quand vous ne pouvez leur dire exactement ce que vous ressentez et voulez dire. « Je me sens très triste au sujet des prostituées dans nos rues » ne dit pas vraiment si vous portez son fardeau pour elles. Voulez-vous dire que vous souhaiteriez que les autorités empêchent qu’on voie des prostituées en public ?
Voulez-vous dire que vous ne pouvez pas marcher au centre-ville avec vos enfants le soir ? Voulez-vous dire que vous avez honte parce que vos amis connaissent votre ville comme un lieu où il y a des prostituées ? Ou voulez-vous dire que vous désirez aller vers elles pour leur montrer la vie meilleure qui se trouve en Christ ? Cette tristesse, cette aspiration, occupe-t-elle votre esprit une grande partie du temps, ou ne remonte-t-elle à la surface que lorsque vous vous trouvez « au centre-ville » ? Autrement dit, le fardeau est-il au-dedans de vous, ou ne fond-il sur vous que lorsque des circonstances extérieures vous le rappellent ? Un vrai fardeau venu du Seigneur dominera votre pensée, vous ôtera le sommeil et vous poussera à l’action.
2. Posez-vous quelques questions.
« Suis-je déjà en train de faire tout ce qui est en mon pouvoir pour répondre à ce besoin ? »
Si, par exemple, il vous est très difficile de parler aux femmes de la rue, le soutien de votre Église ne rendra pas la chose plus facile !
« Sais-je que je possède les dons et les capacités appropriés au ministère que je recherche ? »
« D’autres ont-ils confirmé ces dons en moi ? »
« En quoi une libération par l’Église rendrait-elle mon ministère plus efficace ? »
« L’Église exerce-t-elle déjà un ministère dans ce domaine ? »
Si oui, pourquoi ne faites-vous pas partie de ce ministère ? Votre libération viendrait-elle renforcer cette œuvre ou la contrarier ?
« Les responsables spirituels de mon Église me connaissent-ils assez bien pour reconnaître que mon fardeau et mes dons viennent du Seigneur ? »
Ne vous attendez pas à être libéré dans un ministère par les responsables de votre Église si vous n’avez pas prouvé que vous êtes fidèle à servir au sein de l’Église, attaché à la communion de l’Église, respectueux de sa direction et reconnaissant les dons spirituels et le ministère des autres.
Pourquoi les responsables de l’Église vous libéreraient-ils dans un ministère si vous n’avez pas honoré leur autorité de direction ? Eux aussi (devraient) avoir un ministère pour lequel le Seigneur les a préparés et équipés. Si vous ne le reconnaissez pas, pourquoi êtes-vous dans cette Église ?
Je me souviens du temps que David passa à fuir le roi Saül devenu fou. David savait que Dieu l’avait oint pour être roi sur Israël ; il avait été introduit au palais et devait s’émerveiller de la manière dont le Seigneur préparait le chemin devant lui. Cependant, Saül demeurait roi, bien qu’il fût évident pour tous qu’il avait perdu la faveur de Dieu et sombrait dans la folie.
À deux reprises, David eut une occasion facile de tuer celui qui le poursuivait, mais chaque fois il retint son bras en déclarant : « Même si mon chef a tort et cherche à me détruire, même si Dieu m’a appelé à être le chef de ce peuple, je ne porterai pas la main sur l’élu du Seigneur ! » (C’est moi qui souligne). Il savait que, si telle était la volonté de Dieu que David monte sur le trône, Il était parfaitement capable de l’accomplir sans que David s’en mêle !
Que de guerres cesseraient dans les Églises, que de honte serait épargnée au corps de Christ, si nous reconnaissions le même principe ! Si vous ne croyez pas que le Seigneur a « élu » votre pasteur à la place qu’il occupe, pourquoi restez-vous dans cette Église ? Ou bien il est l’« élu » de Dieu exerçant son ministère là où le Seigneur le veut (même s’il commet des erreurs et ne fait pas tout ce que vous pensez qu’il devrait faire), ou bien c’est un faux berger qui vous égare ! Prenez garde à la manière dont vous le jugez !
3. Comprenez la structure de direction de votre Église. Savez-vous qui est votre « couverture spirituelle » ? Dans une grande Église, par exemple, il est impossible au pasteur principal de connaître tout le monde ; le ministère pastoral est donc généralement délégué aux anciens ou aux responsables de petits groupes. Votre ancien ou responsable de petit groupe a-t-il l’autorité déléguée de parler en votre faveur à ceux qui, dans la direction de l’Église, pourraient vous libérer ? A-t-il lui-même l’autorité de vous libérer dans un ministère ? Si vous lui présentiez votre requête, serait-il en mesure de la présenter, vous avec elle, à ceux qui le peuvent ?
4. Rédigez une déclaration concernant votre vision et votre fardeau, afin que la direction de l’Église comprenne exactement ce que vous ressentez. Elle devrait être envoyée ou présentée à la direction, accompagnée d’une lettre demandant l’occasion de les rencontrer. Si vous n’avez pas l’habitude de vous exprimer clairement par écrit, demandez à un ami avisé de relire ces documents et de vous conseiller sur leur contenu.
La déclaration devrait aussi comporter quelques suggestions quant à la forme que pourrait prendre un tel ministère.
Vous pourriez souhaiter y joindre un exemplaire de ce livre, afin que les responsables comprennent d’où vous venez ! Pour beaucoup d’entre eux, ce serait une approche inédite, car ils n’ont jamais envisagé leur responsabilité d’œuvrer « pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère ». Ils n’ont jamais songé à vous libérer pour voler comme l’aigle. On leur a enseigné que l’œuvre du ministère appartient au clergé. Quelle tristesse ! Comme c’est contraire à la Bible !
5. Cherchez à travailler avec les responsables de votre Église pour développer votre ministère dans la reddition de comptes. Ce n’est que lorsque vous acceptez de rendre des comptes à ceux que le Seigneur a établis dans le corps de Christ pour être vos formateurs qu’Il peut vous donner l’autorité de son onction. Rappelez-vous que rendre des comptes signifie être prêt à accepter un « Non » aussi bien qu’un « Oui » ! Vos responsables peuvent agir de manière très responsable lorsqu’ils disent « Non » à votre demande, parce qu’ils estiment que vous n’êtes pas encore prêt à être libéré. Vous devez encore prouver que vous êtes fidèle dans les petites choses, inébranlable dans vos desseins, manifestant le caractère et les dons nécessaires. Ils ne vous pousseront pas hors du nid s’ils décèlent que vous portez encore des blessures et des attitudes qui entraveraient votre vol !
Ce n’est que si les responsables de votre Église n’acceptent pas la responsabilité d’équiper et de libérer que vous êtes libre de passer à l’étape 6 !
6. Sortez du nid !
Sans le soutien de votre Église, cela peut s’avérer assez intimidant. Si votre fardeau ne vient pas du Seigneur, vous deviendrez frustré et las à mesure que vous vous efforcerez, par vos propres moyens, de faire fonctionner ce ministère. Vous serez tenté d’employer des méthodes du monde pour obtenir du « succès », et le cynisme vous ôtera la joie de servir. Les finances que vous jugez nécessaires ne viendront pas facilement, et le fardeau deviendra pesant. Il est temps de renoncer !
Cependant, si le fardeau vient de Lui, vous verrez des portes s’ouvrir devant vous et un ministère se développer, même si la direction de votre Église n’a pas agi de manière responsable pour vous libérer.
Vous ne devez pas ajouter votre tort au leur en devenant un cavalier solitaire. Il est impératif de vous entourer de chrétiens mûrs et sages, capables de vous donner de sains conseils et à qui vous devez vous rendre des comptes.
Vous voulez l’onction de Dieu ? Alors faites-le à la manière de Dieu !
FIN.
Annexe 1A — REDDITION DE COMPTES, AUTORITÉ & RESPONSABILITÉ
Dans le ministère, la seule véritable autorité que nous ayons vient du Seigneur. Ce n’est PAS une autorité due à notre position ou à notre titre, mais une autorité manifeste dans notre onction.
Il existe cependant une autorité déléguée qui doit elle aussi être reconnue. Par exemple, lorsqu’un pasteur est consacré et placé à la tête d’une assemblée, il reçoit une autorité qui lui est déléguée à la fois par les responsables de sa dénomination et par les anciens de l’Église qui l’ont accueilli.
Cela conduit souvent à un dilemme : envers qui doit-il désormais rendre des comptes ? Sa position tend à devenir politique, car il fait le lien entre l’Église et son organe directeur. Quels intérêts poursuit-il lorsque ceux de l’Église locale entrent en conflit avec ceux de la dénomination ? Dans presque tous les cas, ni la dénomination ni l’Église n’ont un pouvoir suffisant pour imposer absolument leur volonté au pasteur. Personne n’est vraiment certain de savoir envers qui il rend réellement des comptes. Aussi, lorsque des conflits surgissent, les pasteurs ont tendance à n’en faire qu’à leur tête, exerçant une fausse autorité — un cavalier solitaire !
Pourquoi sommes-nous si prompts à réclamer nos droits, notre autorité ? Peut-être devrions-nous mettre l’accent sur nos responsabilités, sur nos comptes à rendre, plutôt que sur notre autorité. Car les trois sont interdépendants. Il n’y a pas d’autorité, qu’elle vienne de Dieu ou soit déléguée par les hommes, sans responsabilité ni reddition de comptes. Beaucoup de responsables commettent l’erreur de croire qu’ils peuvent déléguer la responsabilité sans l’autorité. Lorsqu’on confie une responsabilité à un homme, il faut toujours lui donner l’autorité de l’exercer, avec le pouvoir de prendre des décisions — et de commettre des erreurs. On ne peut pas déléguer la responsabilité — elle demeure toujours la vôtre — mais on peut déléguer l’autorité.
Un pasteur a une autorité déléguée qui s’accompagne d’une responsabilité et d’une reddition de comptes à la fois envers ses anciens et envers son surintendant de district (ou son équivalent). Ses anciens ont une responsabilité et une reddition de comptes semblables envers leur pasteur et envers leur assemblée.
La reddition de comptes va dans les deux sens — envers ceux qui nous ont donné l’autorité et envers ceux à qui nous avons donné l’autorité.
Lorsqu’on travaille avec des bénévoles, il est sage de formuler clairement l’autorité accordée, avec la reddition de comptes et la responsabilité qui l’accompagnent. Par exemple : une Alliance de Ministère (voir Annexe 2).
Annexe 1B — PRINCIPES POUR UNE DÉLÉGATION EFFICACE
A. CE QUE VOUS NE POUVEZ PAS DÉLÉGUER 1. Votre fonction. Vous avez donc besoin d’une définition claire de votre propre fonction.
2. Ce que vous seul pouvez faire B. CE QUE VOUS DEVRIEZ DÉLÉGUER 1. Ce que vous ne pouvez pas faire.
2. Ce que d’autres peuvent faire mieux 3. Ce que vous formez d’autres à faire.
4. Ce qui ne fait pas partie de vos objectifs et de votre appel.
C. LES PIÈGES DE LA DÉLÉGATION
1. Assurez-vous que celui à qui vous déléguez sait qu’il est responsable de faire le travail.
2. Assurez-vous que vos instructions sont claires et que la tâche est bien définie.
3. Assurez-vous qu’il peut faire le travail, OU que vous êtes prêt à le laisser échouer.
4. Assurez-vous d’avoir donné toute l’autorité nécessaire, ainsi que la responsabilité. (Elle reste la vôtre aussi !)
5. Efforcez-vous de présenter ce qui est attendu sous la forme d’un « objectif » qu’il pourra faire sien.
D. LES NIVEAUX DE DÉLÉGATION
- Soyez clair.
1. Faites-le — et ne m’en rendez pas compte.
2. Faites-le — et faites-moi savoir ce que vous avez fait.
3. Faites-moi savoir ce que vous comptez faire, puis allez-y et faites-le jusqu’à ce que je vous en reparle.
4. Faites-moi savoir ce que vous comptez faire, mais n’allez pas de l’avant avant que je vous en reparle.
5. Étudiez toutes les possibilités disponibles et faites-moi une recommandation sur ce qu’il convient de faire.
6. Donnez-moi toutes les informations disponibles, et je déciderai.
E. RAISONS COURANTES DE NE PAS DÉLÉGUER
1. Vous croyez que la personne ne sera pas capable d’assumer la tâche.
2. Vous estimez que vous n’aurez pas le temps de transmettre le travail et de fournir la formation nécessaire.
3. Vous craignez la concurrence de cette personne.
4. Vous avez peur de perdre la reconnaissance.
5. Vous craignez que vos faiblesses ne soient exposées.
Eric Spruyt, Jeunesse en Mission (JEM) Annexe 2 — MODÈLES D’ALLIANCE DE MINISTÈRE POUR LES ANCIENS 1. Voici une Alliance de Ministère que nous avons utilisée pour nos ANCIENS D’ÉGLISE.
{Préambule : (Il s’agissait d’une déclaration concernant la Constitution et les Statuts de l’Église locale ainsi que sa Confession de foi. Naturellement, tous les anciens seraient tenus de les reconnaître et de les soutenir.)} Qualifications bibliques : Elles se trouvent pour l’essentiel en 1 Timothée 3:1-7 et Tite 1:5-9.
Nous reconnaîtrions ceci : Il est bon qu’un homme désire une telle charge. 1 Tim. 3:1 Une telle charge est un « don de Dieu ». 1 Cor. 12:28 Elle doit être reconnue par le pasteur/collège d’anciens actuel. 1 Jean 4:1 Approuvée par l’assemblée (élection). 1 Tim. 3:7 En étant nommé à la charge d’ancien, le soussigné accepte les déclarations ci-dessus ainsi que l’autorité/responsabilité suivante comme engagement d’Alliance de Ministère.
•Faire de sa principale préoccupation spirituelle sa propre croissance personnelle et l’atteinte des critères bibliques de la charge d’ancien.
•Faire de son principal ministère spirituel celui de servir comme ancien dans cette Église.
•Respecter la confidentialité du Conseil des anciens.
•Reconnaître la charge des autres anciens et leur droit d’être en désaccord.
•Soutenir publiquement le pasteur en tout temps.
•Soutenir publiquement les décisions collectives du Conseil des anciens.
•N’exprimer les désaccords avec les actions/le ministère d’autres anciens qu’à cet ancien directement ou lors de la réunion ordinaire du Conseil des anciens.
•Porter son propre fardeau personnel de ministère et encourager activement les autres à porter le leur.
•Prendre soin, comme un berger, de ceux qui lui sont confiés — rechercher la réconciliation lorsque c’est nécessaire — maintenir l’unité des croyants — encourager l’engagement dans les ministères de l’Église.
•Ne pas accorder la confidentialité là où elle nuirait au bon fonctionnement du Conseil des anciens. Le Conseil des anciens doit avoir une communication ouverte. Lorsque des membres désirent une telle confidentialité, ils doivent être renvoyés au pasteur.
•Ne pas convoquer de réunions sans consultation préalable du Conseil des anciens.
•Travailler avec le pasteur pour rencontrer et approuver les nouveaux membres potentiels.
•Agir avec le Conseil des anciens pour discipliner les membres/adhérents lorsque c’est nécessaire. Cela doit se faire selon les principes bibliques. (On notera que la discipline d’un ancien est une affaire grave et se fera publiquement devant les membres — 1 Tim. 5:1,2,19,20) Relation avec le pasteur Ayant été responsable de l’« appel » du pasteur, le Conseil des anciens est responsable de son bien-être et de son soutien. Chaque ancien devrait se faire un devoir d’encourager le pasteur (et sa famille). Il le fait par un soutien manifeste, en priant pour lui, en servant de tampon/lien entre lui et l’assemblée, en préservant sa vie privée, ses jours de repos, etc., par sa disposition à servir et sa participation active aux ministères de l’Église.
Relation avec l’assemblée
L’ancienneté consiste avant tout à « servir ». DIRIGER EN SERVANT devrait être notre but, et non servir en dirigeant.
Sans la reconnaissance et le soutien de l’assemblée (de préférence à 100 %), la charge d’ancien n’existe pas. Nous occupons cette position aussi longtemps que nous sommes jugés dignes de la porter. Toutefois, on devrait garder cette charge avec zèle en tout temps, de peur que le Seigneur ne retire cet « appel » et ne le donne à un autre.
Relation avec les autres anciens
« Dans l’amour, s’honorant les uns les autres » (Romains 12:19). Comme des hommes appelés ensemble à la responsabilité, nous devons nous efforcer de garder l’« unité de l’Esprit ». (Voir Philippiens 2:1-8) Nous ne pouvons pas attendre que l’Église soit plus unie, plus habitée d’un fardeau, plus bénie, plus semblable à Christ, etc., que nous, ses anciens, ne le sommes ! Aucune Église ne peut s’élever au-delà de la maturité de ses anciens !
Étant nommé ancien à l’Église ******, j’ai lu et j’accepte le document ci-dessus avec son autorité/responsabilité.
Signé : ______________ ; Secr. du Conseil des anciens : _________________ ; Pasteur : ___________________ ; Date : _____________________.
Annexe 3 — MODÈLES D’ALLIANCE DE MINISTÈRE POUR LES RESPONSABLES DE JEUNESSE
Reconnaissant : le besoin d’un jeune adulte pour diriger le travail de jeunesse de notre Église, que Jean Untel a exprimé un fardeau pour un tel travail, qu’il a montré des signes d’être doué pour un tel travail, nous, les anciens de l’Église *****, libérons Jean Untel dans ce ministère en le nommant RESPONSABLE DE JEUNESSE officiel de cette assemblée.
Autorité
Il sera autorisé à prendre toutes les décisions concernant les activités collectives de nos jeunes, à condition d’en informer le Conseil des anciens par écrit au moins une semaine avant les activités.
Il peut inviter des personnes extérieures à notre assemblée pour exercer un ministère auprès de nos jeunes, à condition d’en informer le Conseil des anciens avant de confirmer l’arrangement avec ledit « intervenant extérieur », à moins qu’il ne soit connu qu’il a déjà l’approbation des anciens.
Il peut être en relation avec les responsables de jeunesse et les jeunes d’autres assemblées de notre ville, tant qu’il préserve les enseignements de cette Église parmi nos propres jeunes.
Il peut nommer des collaborateurs issus de notre Église, à condition d’en informer le Conseil des anciens avant que ces nominations ne soient confirmées.
Il recevra un budget annuel de 2 000 $, versé en mensualités n’excédant pas 300 $. S’il souhaite davantage sous forme de paiement ponctuel (par exemple, comme garantie d’honoraires), il doit obtenir l’approbation préalable du Conseil des anciens.
Responsabilité
Il présentera au Conseil des anciens un rapport écrit de toutes les activités de jeunesse tous les trois mois. Ce sera un bilan et une projection. À cette occasion, il présentera un compte équilibré de toutes les sommes reçues et dépensées.
Il cherchera à apporter la compréhension et la réconciliation lorsqu’il y a des tensions entre nos jeunes. Il servira de lien chaque fois que de telles tensions concernent les parents ou d’autres personnes qui ne sont pas des jeunes.
Il développera et encouragera des groupes d’étude biblique et de prière pour les jeunes.
Il cherchera activement à faire de nos jeunes des disciples par un encouragement personnel dans les disciplines spirituelles.
Il développera parmi nos jeunes une conscience missionnaire et une action d’évangélisation.
Il doit en tout temps être un témoin positif pour son Seigneur et pour cette assemblée.
Reddition de comptes
Il rendra personnellement des comptes à M. Untel, en tant que représentant du Conseil des anciens.
Cette Alliance de Ministère sera révisée chaque année avec M. Untel et le pasteur.
************************ Ayant lu l’Alliance de Ministère et en ayant discuté avec M. Untel et le pasteur, je ____________ (Jean Untel) accepte le poste de responsable de jeunesse selon l’Autorité, la Responsabilité et la Reddition de comptes ci-dessus.
Signé : ___________________ (Jean Untel) Conseil des anciens : ___________________ (M. Untel) Pasteur : ___________________ Date : ___________________